Jean-Luc Raymond

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mercredi 8 novembre 2006

Haptique (tendance 003)

Nouvelle rubrique : tendance. Un mot, une expression comme reflet de notre temps, miroir de l'instant ou inscrit dans l'avenir, porteur de sens dans les circonstances dans lequel on le prononce, dans son champ énonciatif et contextuel. Mot ou expression à suivre...

En informatique, les technologies d'interface entre l'utilisateur et la machine permettent d'établir une communication. Les logiciels de reconnaissance vocale sont déjà diffusés dans de nombreuses applications. Autre développement à venir : l'interface haptique (du grec haptein "toucher", le terme haptique désigne la science du toucher, par analogie avec acoustique ou optique). Le projet européen de recherche GRAB (Computer GRaphics Access fo Blind People through a haptic virtual environment) veut offrir aux non-voyants un accès au monde graphique des ordinateurs :

"L'utilisateur glisse ses deux index dans des réceptacles portés par des bras montés sur vérins qui vont simuler la résistance qu'offrirait une image en trois dimensions si elle était parcourue du bout des doigts. L'équipement consiste en ce couple de bras articulés - interface haptique -, une unité de reconnaissance et de synthèse vocale permettant la communication entre l'homme et la machine et un logiciel de modélisation de géométrie tactile qui pilote l'interface. Ce logiciel est générique, c'est-à-dire qu'il peut s'adapter à différents types d'interfaces haptiques et utiliser toute image tridimensionnelle encodée selon la norme standard d'échange entre systèmes CAD (conception assistée par ordinateur). Des non-voyants ont pu tester cette innovation, notamment en expérimentant une chasse au trésor dans un bâtiment parsemé de pièges et en découvrant la structure d'une ville à partir d'une carte reconstituée."

Doctorant en réalité virtuelle et infohaptie, Aurélien Pocheville définit ainsi l'haptique :

"L'haptique concerne l'étude du sens du toucher, au sens large. On peut décomposer notre interaction avec des objets par le biais de notre main par exemple, de la façon suivante:

- Le sens kinesthésique : c'est la sensation des forces. Notre système moteur nous informe en permanence de la position de notre bras, ainsi que des efforts que nous effectuons pour le mouvoir. Lorsque nous effectuons un effort, mais que notre bras ne bouge pas, nous avons une sensation de force. C'est par exemple le cas lorsque nous appuyons notre bras sur une table.

- Le sens tactile : c'est la sensation des textures. Au bout de nos doigts (et plus largement sur notre peau), nous possédons des capteurs de pression qui nous donne une information sur le relief de l'objet. C'est ce qui nous permet de différencier facilement un objet lisse d'un objet rugueux, par exemple.

- Le sens thermique : c'est la sensation de froid ou de chaleur. Cette sensation nous renseigne sur deux points: tout d'abord, la température de l'objet par rapport à notre doigt (quand notre doigt est froid, les objets nous paraissent plus chauds). Ensuite, la nature de l'objet. Même si un morceau de bois et un morceau de métal sont à la même température, nous les percevons différemment. Pour nous, le métal est plus "froid" que le bois."

lundi 6 novembre 2006

Solidarité numérique de proximité (tendance 001)

Nouvelle rubrique : tendance. Un mot, une expression comme reflet de notre temps, miroir de l'instant ou inscrit dans l'avenir, porteur de sens dans les circonstances dans lequel on le prononce, dans son champ énonciatif et contextuel. Mot ou expression à suivre...


On connaissait l'expression : "Solidarité Numérique", voici la solidarité numérique de proximité. Samedi 4 novembre sur France Info, Jérôme Colombain dans sa chronique France-Info.com l'inclut dans son discours, via un exemple (à écouter) :

"Solidarité numérique de proximité
Lorsque vous êtes bloqué devant votre ordinateur qui ne marche plus que faites-vous ? En général, vous faites appel à un ami qui s'y connaît. Partant de ce principe, une start up parisienne propose un service original qui permet aux internautes de s'entraider. Votre ami va pouvoir prendre le contrôle de votre ordinateur à distance. C'est gratuit, financé par la publicité. Voilà ce que Franck Rougeau, co-fondateur de
Spark-Angels.com, appelle de la "solidarité numérique de proximité"."


La même société prend comme expression phare-slogan : l'entraide numérique avec en titre de son communiqué de Presse : "Réagissez contre l'exclusion numérique, découvrez l'entraide numérique!".

jeudi 2 novembre 2006

Intermédiation, le mot faux ami de la lutte contre le fossé numérique ou contre l'exclusion numérique

Comme quoi il faut toujours se méfier des mots, même les plus anodins. Depuis quelques années, lorsqu'on évoque la lutte contre l'exclusion numérique, le fossé numérique ou la fracture numérique, plusieurs termes reviennent communément dans les discours, les écrits et les blogs. Pour qu'une personne en difficulté, dite "éloignée" de l'internet puisse s'approprier l'utilisation même basique d'un ordinateur et de l'internet, on parle d'un accompagnement humain ou d'intermédiation. Ce mot "intermédiation" a aussi tendance à s'affirmer dans le champ du social.

Or, "intermédiation" est un terme relevant de l'économie et non du social. Selon le dictionnaire A l'aide.com, l'intermédiation est le "principe de fonctionnement de certains systèmes de paiement faisant appel à une entité qui assure la gestion du paiement sécurisé pour le compte du client et du marchand".

L'I.N.S.E.E. est encore plus précis en définissant ainsi l'intermédiation financière :

"Activité par laquelle une unité institutionnelle acquiert des actifs financiers et, simultanément, contracte des passifs pour son propre compte par le biais d'opérations financières sur le marché. Les actifs des intermédiaires financiers et leurs passifs présentent des caractéristiques différentes, ce qui suppose que, dans le processus d'intermédiation financière, les fonds collectés soient transformés ou regroupés en fonction de leur échéance, leur volume, leur degré de risque."

Comme quoi, il y a toujours des faux amis.

Visage de l'Internet marocain

La connaissance de l'utilisation de l'Internet en Afrique est très parcellaire. Il est assez difficile de donner un visage aux habitudes des internautes de ces pays, d'en dégager des tendances fortes. Le réseau de chercheurs d'Africanti observe depuis plusieurs années l'internet et les nouvelles technologies du Sud. C'est l'une des rares initiatives francophones d'ampleur sur le sujet à compléter par le catalogue de liens d'Africanti et des sites plus locaux ou régionaux.


Le rôle joué par les diasporas (notamment en Europe) pour l'appropriation d'Internet dans les pays africains reste peu souligné dans les grands médias de l'actualité d'Internet. Celle-ci constitue un apport majeur dans l'invitation à la communication pour les familles en Afrique, dans le fait de pouvoir rester en contact avec "le pays" par courrier électronique, mais aussi en pouvant consulter des sites internet de la Presse quotidienne comme Le Soleil (Sénégal), L'Essor ou Le Républicain (au Mali). Le portail panafricain Afrik.com, créé en 2000 par des journalistes, demeure aujourd'hui un site incontournable qui couvre l'actualité de 52 pays du Sud. On ne mesure pas assez ici, en Europe Occidentale, le rôle joué par ces médias.


Autre fait pour être "relié" au pays, les forums d'expression. Ils sont nombreux, dans différentes langues, foisonnants d'expression, d'opinions, de questions et de réponses et d'infos. La plupart des personnes qui y interviennent sont issues de la diaspora mais ont en commun une culture. C'est le cas de Yabiladi par exemple, un étonnant "portail du Maroc et des Marocains dans le monde avec une série de services dédiés aux Marocains : Forum, chat,...". Se plonger dans les forums de Yabiladi est un exercice passionnant : on y découvre les traditions marocaines, des recettes de cuisine, des conseils pour le voyage... Mille et une choses sur des sujets divers avec une réactivité et un échange permanent ; une agora virtuelle dont les préoccupations sont réelles. Yabiladi reprend également des informations marocaines et laisse aux internautes la possibilité de les commenter.


Ainsi, la semaine dernière, Yabiladi a publié sur son site un article de l'hebdomadaire marocain TelQuel (du 27 octobre 2006) : "L'autre Maroc du Net. Au royaume des excès" qui donne une vision critique de l'utilisation de l'Internet au Maroc, un dossier complexe, apparemment passionné, qui conte la jeune histoire du Web dans ce pays, une population d'internautes qui semble saisir à bras le corps la "vague" de l'expression. Un article très intéressant, car non monolithique sur la diversité de l'Internet au Maroc où l'on montre que la nouveauté technologique n'est pas forcément adoptée par les utilisateurs.


En lisant de tels papiers, on comprend mieux le développement d'Internet dans les pays du Sud et on peut aussi avoir un autre regard sur le Web mondialisé vu de la vieille Europe. Extrait :

"Les premiers frémissements de ce raz-de-marée verbal se sont fait sentir avec l'apparition du service gratuit de chat vocal en ligne PalTalk en 2000. Une sorte de "jouqa" (foule) bruyante, où se retrouvaient des internautes des quatre coins du globe. Dans le tas, les chatteurs marocains étaient parmi les plus actifs. Ils ont pris d'assaut les salons de discussions pour y dire tout et son contraire, avec une préférence prononcée pour trois thèmes de prédilection : le sexe, la religion et… l'engueulade gratuite. Un engouement qui trouve son origine dans la nature même du service : en remplaçant le texte par la parole, "le chat vocal a décomplexé ceux qui avaient un problème avec l'écrit", analyse Rachid Jankari, pour expliquer la lame de fond qui a inondé le Net marocain.


Et malgré la vogue des logiciels de messagerie vocale (MSN Messenger, Yahoo! Messenger…) et de téléphonie sur Internet (Skype), PalTalk reste toujours aussi encombré de participants marocains. C'est que ce souk de la parlotte offre l'avantage d'être un espace de rencontres plus ou moins anarchique." (...)


"Il y a quelques années à peine, l'Internet marocain balbutiait comme un bébé, tétant le sein d'une connexion aussi lente qu'une tortue neurasthénique. Aujourd'hui, la Toile marocaine ressemblerait plutôt à un adolescent en pleine crise de croissance. Le pays compte désormais 5000 cybercafés, environ 3 millions d'utilisateurs et 400 000 abonnés, dont 80% à une connexion haut débit, sésame indispensable pour accéder au multimédia. Ainsi, de consommateurs passifs figés devant une page web fixe, les internautes sont devenus acteurs du monde virtuel, via leurs sites personnels, leurs blogs, leurs vidéos ou bien les exploits des hackers marocains. Certes, comme tout ado trop vite grandi, le web marocain est encore brouillon et commet pas mal d’erreurs de jeunesse. Les hormones en ébullition, on s'enflamme vite à cet âge. Ce qui a le don de crisper les milieux conservateurs, prompts à crier au loup au premier scandale sexuel impliquant des Marocains. Mais bonne nouvelle : l'internaute marocain, même s'il dérape bien souvent, est en voie de s'approprier l'outil Internet."



Source :

Hamdani, Hassan et Smyej, Hicham (27 octobre 2006). "Enquête. L'autre Maroc du Net. Au royaume des excès" (En ligne) TelQuel, n°244, Rabat, Maroc, Dossier (page consultée le 2 novembre 2006)

mercredi 1 novembre 2006

Jaccède.com, pour une ville accessible

Jaccède.com est un nouveau service utile en ligne s'inscrivant dans une démarche coopérative. Ce site Internet gratuit collecte et diffuse des informations sur des lieux accessibles et pour les personnes à mobilité réduite en France. Après inscription, les personnes peuvent ajouter des lieux accessibles à la base de données.

L'idée vient de Damien Birambeau, parisien et atteint d'une myopathie de Duchenne et de l'association de création multimédia Créactif dont il est à l'origine, associé à Eddie Baret (graphiste et webmestre) et Julie Carbonnel (qui anime la plateforme). Des bénévoles alimentent la base depuis la création de Jaccède.com et le concept participatif de ce site, militant, mobilisateur et participatif séduit : 238 lieux sont inscrits à ce jour par 144 membres contributeurs. La recherche des lieux accessibles figurant sur Jaccède.com est multicritères : par type de lieu, par code postal ou commune. À noter qu'il existe une version mobile de Jaccède.com.

Ce projet bénéficie du soutien de partenaires publics, privés et associatifs : Association Française contre les Myopathies, Région Ile-de-France, Mairie de Paris...

vendredi 20 octobre 2006

TICE et Développement, revue scientifique publiée par l'Université de Yaoundé sur les problématiques numériques et d'enseignements

TICE et Développement est le nom d'une jeune revue scientifique publiée en ligne par l'Université de Yaoundé 1 (Cameroun) en partenariat avec l'Agence Universitaire de la Francophonie sur le thème : "Recherche sur les TICE dans les pays francophones du Sud". Les chercheurs africains peuvent ainsi vulgariser leurs travaux scientifiques plus facilement. La publication fonctionne sur la base d'un partenariat entre les universités du Nord (Mons, Montréal, Strasbourg) et celles du Sud (Dakar, Alger, Maurice, Yaoundé, Tunisie). Tous les 6 mois, avec un nouveau numéro, TICE et développement met en avant les travaux des enseignants et chercheurs en charge de la formation des enseignants :

"La revue se propose aussi de constituer et d'étendre des réseaux de chercheurs en vue de mettre en commun les protocoles de recherche, les outils épistémologiques relatifs aux TICE. On pense par exemple aux données et aux outils d'interprétation, puis au mode de validation des résultats. La revue se propose enfin d'analyser la place des TICE dans la société traditionnelle et dans les systèmes éducatifs de nos pays respectifs. Les thématiques qui constitueront le contenu de TICE ET DÉVELOPEMENT vont donc concerner les usages des TICE dans les sociétés francophones, leur impact dans les systèmes éducatifs et les modes d'apprentissage et d'appropriation. Trois axes thématiques sont retenus :
- L'analyse des pratiques de terrain incluant non seulement l'enseignement, mais aussi l'évaluation ;
- La recherche pour l'innovation de l'enseignement/apprentissage ;
- Les travaux de recherche sur l'intégration des TICE dans la société et sur la contribution des TIC à la culture citoyenne."


Les n°1 et n°2 sont consultables en ligne. Thèmes des prochains numéros :
TICE et Développement n° 3 : Quelles plates-formes d'enseignement à distance pour l'Afrique ?
TICE et Développement n° 4 : Dispositifs et pédagogie pour un enseignement en ligne ?
TICE et Développement n° 5 : Quelles normes pour l'enseignement en ligne en Afrique ?
Info via le Café pédagogique.


Source :

Essono, Louis Martin Onguene (octobre 2006). TICE et Développement (En ligne), Université de Yaoundé 1, Cameroun, Site (Page consultée le 20 octobre 2006).

Passeport de vie, un site Internet pour informer sur le don d'organes

La Fondation Greffe de Vie a lancé le 17 octobre un site Internet PasseportDeVie.com à l'occasion de la Journée Mondiale du Don d'organes et de la greffe. Ce site s'inscrit dans le démarrage d'une campagne nationale "Sauver 7 vies" de la fondation (spot TV, Presse papier, radio, street marketing et produits dérivés) qui a pour objectif de sensibiliser les esprits à la notion de don d'organes et d'inciter à demander son passeport de vie : une carte de donneur à garder en permanence sur soi, individuelle et personnelle qui exprime votre choix de donner vos organes si vous mourez.


Le site Internet conte l'histoire d'un artiste musical américain fictif, Billy Johnson, avec le slogan "Give my body, 2U". Il est conçu pour une cible jeunes/adolescents et présente des témoignages de greffés.


Source :

Caille, Yvanie (17 octobre 2006). Passeport de vie (En ligne), Fondation Greffe de vie, Paris, Site (Page consultée le 20 octobre 2006).

Philippe Quéau, l'enjeu de l'éducation dans les sociétés du savoir

Philippe Quéau (UNESCO) publie un brillant article sur son blog Metaxu à propos de la marchandisation des savoirs à l'époque actuelle mondialisée et de l'enjeu majeur que constitue l'éducation : De la réforme de l'éducation dans les sociétés du savoir. Il propose une augmentation des compétences en sus de l'acquisition de savoirs faire et la nécessité du travail coopératif ; extrait :

"Au moment où certains fossés s'élargissent et s'approfondissent, il faut y insister, la capacité à travailler en groupe, en réseaux, en partenariat devient primordiale. D'où l'importance de créer un environnement d'apprentissage global, ouvert, au service de tous, en tous lieux, à tous moments et dans tous les domaines du savoir. Les réseaux d'écoles, de bibliothèques, de musées, les laboratoires virtuels, constitueront de plus en plus une nécessaire infrastructure coopérative à large échelle. Car le savoir augmente en se partageant. À ce titre il est l'exemple archétypal du bien public.

Si l'éducation comme l'accès à l'information et au savoir sont, par excellence, des "biens publics mondiaux", il faut noter que les tendances à la marchandisation du savoir et de l'éducation risquent d'aggraver les fossés économiques, culturels, sociaux entre ceux qui sont déjà largement bénéficiaires de la révolution de l'information et ceux qui en subissent les effets pervers."


Source :

Quéau, Philippe (19 octobre 2006). "De la réforme de l'éducation dans les sociétés du savoir" (En ligne), Metaxu, Rabat (Page consultée le 20 octobre 2006).

mercredi 18 octobre 2006

Recherche d'emploi sur Internet : Jobetic, un blog avec des ressources indispensables et un guide de la recherche d'emploi sur Internet

Jobetic est l'un des blogs les plus intéressants consacré à la recherche d'emploi sur Internet. Il a été créé par l'équipe d'Alias Presse, une agence de Presse spécialisée sur le thème de l'emploi, du monde de l'entreprise, des technologies et de l'innovation dont la journaliste Corinne Zerbib est fer de lance. Corinne Zerbib est d'ailleurs l'auteur d'un ouvrage de référence à petit prix : "Rechercher un emploi sur Internet" (collection Vie Active, aux Éditions J'ai lu, 2005).


Jobetic fait une veille conséquente sur l'emploi et internet, et outre l'actualité du secteur, met à disposition des ressources essentielles comme l'annuaire des job boards (sites Internet généralistes d'offres d'emploi), une lettre d'informations gratuite envoyée par courrier électronique, une rubrique Secteurs qui traite du recrutement en régions.


Plus pertinent encore, le blog Jobetic a regroupé différents articles dans un guide de la recherche d'emploi sur Internet s'enrichissant au fur et à mesure avec ces différents chapitres :

Adaptez votre candidature aux 'nouveaux' médias,
Planifiez votre recherche d'emploi,
Préparez vos e-CV et lettre de motivation,
Anticipez le CV universel,
Chassez les offres d'emploi en ligne,
Lancez vos candidatures spontanées,
Suivez vos candidatures,
Créez votre blog emploi,
Entrez dans les réseaux,
Cooptez-vous les uns les autres.


Source :

Collectif (octobre 2006). Jobetic (En ligne). Alias Presse, Hermanville-sur-Mer, Blog (Page consultée le 18 octobre 2006)

Feirouz Boudokhane, Comprendre le non-usage technique, réflexions théoriques, usages et non-usages des Technologies de l'Information et de la Communication

Feirouz Boudokhane est doctorante en Sciences de l'information et de la communication au sein du GREM (Groupe de Recherche et d'Étude sur les Médias) à l'Université Michel de Montaigne, Bordeaux 3 et prépare actuellement une thèse intitulée "L'Internet refusé : étude sur le non-usage du réseau" sous la direction d'André Vitalis.


Dans un article scientifique (working paper) paru le 16 octobre 2006 : "Comprendre le non-usage technique : réflexions théoriques", Feirouz Boudokhane essaye d'identifier certains éléments explicatifs du non-usage technique des Technologies de l'Information et de la Communication pour sortir du cadre habituel usages/usagers. L'acte de non-usage peut-il être expliqué ? Feirouz Boudokhane présente un état de l'art théorique des recherches sur cette thématique. L'approche est donc multiple : elle va des facteurs explicatifs du non-usage liés aux caractéristiques de la technique (l'inconvénient perçu ; l'incompatibilité perçue ; les risques perçus ; les "faibles" possibilités d'essai et de transfert) aux caractéristiques de l'individu permettant de déterminer le non-usage (l'impact du sentiment d'auto-efficacité sur le non-usage ; autres caractéristiques).


En conclusion, Feirouz Boudokhane fait allusion à Michel de Certeau (le "braconnage", lire à ce propos "Michel de Certeau et la mystique du quotidien" par Pierre Macherey) :

"Dans l'univers des TIC, il n'y a pas que des "braconnages" et des détournements des modes d'emploi, mais il y a aussi des formes de non-usage voir des résistances à ces technologies. Il semble donc nécessaire de comprendre les raisons de ces phénomènes."


Source :

Boudokhane, Feirouz (16 octobre 2006). "Comprendre le non-usage technique : réflexions théoriques" (En ligne), Les Enjeux de l'information et de la communication, Université Stendhal Grenoble 3, 1 p. (Page consultée le 18 octobre 2006). Info via Olivier Trédan.

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