Jean-Luc Raymond

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mercredi 2 mai 2007

Le principe d'hystérie de l'immédiat de Bernard Stiegler par Jean-Claude Guillebaud

Dans le supplément TéléObs du Nouvel Observateur du 3 mai 2007, le journaliste Jean-Claude Guillebaud évoque les propos du philosophe Bernard Stiegler pour qui le triomphe de l'immédiateté est incompatible avec la vie humaine en général et la vie démocratique en particulier.

Tout se passe comme si le court terme, le tout "tout de suite", l'urgence organisaient désormais nos vies ; extrait de cette chronique :

"C'est encore les brisures du temps - notre temps! - qu'il était question l'autre lundi sur France-Inter. Dans l'émission "la Bande à Bonnaud", l'excellent Bernard Stiegler évoquait l'étrange maladie qui gouverne désormais nos rapports avec la temporalité. Cette variante de l'hystérie obéit aux sautes d'humeur, au principe d'impatience, au "tout de suite". Elle nous voit sauter sans arrêt d'un engouement à l'autre, d'un état d'esprit à son contraire. (...)

Tout se passe comme si, dorénavant, le court terme, l'immédiateté, l'urgence, la saute d'humeur, le tout ou rien, l'instabilité récurrente organisaient nos vies. Les discours que nous tenons sur nous-mêmes - par médias interposés - portent trace de ce sautillement. Un peu comme si le rythme du temps social se calquait de plus en plus sur celui de la Bourse ou, pire encore, de l'informatique qui découpe la temporalité en segments brefs. (...)

D'accord pour dire avec Stiegler qu'une telle instabilité "principielle" est plus pernicieuse qu'on ne l'imagine. Ce triomphe de l'immatériel est incompatible avec ce minimum de cohérence, de suivi, de sérénité qu'exige la vie humaine en général, et la vie démocratique en particulier. Le bonheur lui-même n'est-il pas inséparable d'une paix minimale de l'esprit, d'une relative permanence des choses et des points de vue sur le monde ."

Web 2.0, nouvel âge du net ? Dossier d'Aquitaine Numérique

Dans sa publication bimestrielle "L'Aquitaine Numérique" (n°5, mai 2007), Aquitaine Europe Communication consacre un dossier de 8 pages sur le nouveau Web : "Web 2.0, nouvel âge (du net) ?" (en .pdf, à télécharger à cette adresse) complet en terme de pratiques, d'enjeux, de modèles d'affaires, du rôle central de l'internaute. Au sommaire :

1. Massification des accès, démocratisation des outils : Toujours plus d'internautes à haut débit ; des usages qui se diversifient ; équipement numérique à grande vitesse ; capacité individuelle accrue d'édition ; publication pour (presque) tou ; vers un internaute Web 2.0 ?

2. Web communautaire et web lego : Créations de contenus par l'internaute ; création de valeur par les internautes ; le "virage social" du Web ; gratification "sociale" de la participation ; toujours plus de transversalité ; la force de la syndication ;  le Web "Lego".

3. Vers un nouvel âge : Les "widgets" débarquent sur le bureau ; "Webisation" des applicatifs ; entreprise 2.0 ; bénéfice 2.0 ? ; Régulation 2.0 ; foisonnement à la marge, concentration au centre.


Ce long article comprend également un lexique de l'usager 2.0, un point juridique sur le Web 2.0 et 2 mini-interviews : Benjamin Rosoor (gérant de Web Report) sur la question de la qualité des contenus et Claire Decroix (animatrice à l'Echangeur Bordeaux Aquitaine) sur le thème des outils de travail collaboratifs (blogs, wikis) pour les PME et TPE. Des références complémentaires au dossier Web 2.0 figurent en ligne à cet URL.

"L’expression «Web 2.0» a commencé à circuler sur internet il y a bientôt deux ans; elle formalise le sentiment qu’après la période initiale de la bulle internet et des désillusions engendrées par son éclatement, une deuxième période aurait commencé, fondée sur des bases à la fois technologiques, sociales et économiques différentes. Le concept comme l’étiquette ont désormais largement débordé de la sphère spécialisée, y compris dans le monde «réel» où apparaissent des services estampillés 2.0, pour peu qu’ils aient une dimension communautaire ou participative – certains y voient une révolution encore plus profonde, de nature à transformer nos sociétés : n’a-t-on pas récemment organisé une conférence «Politique 2.0»? Le présent dossier s’attache à remettre cette évolution en contexte, à en cerner les composantes techniques et sociétales, en un mot : à faire le point avant que ne s’ouvre la prochaine étape, que certains se sont empressés de baptiser… web 3."

mardi 1 mai 2007

Ecrire pour le web : conseils pratiques

C'est l'un des blogs les plus pratiques du moment, lancé par la consultante belge Muriel Vandermeulen : Ecrire pour le Web est un carnet Web qui délivre des conseils avisés sur la thématique précitée qui se décline en lisibilité, en acessibilité, à réfléchir aussi bien à la forme qu'au fond, au contenu.

Un vademecum sur l'écriture Web pratico-pratique qui ne se perd pas en circonvolutions avec des articles développant une méthodologie claire basée sur des exemples et des ressources francophones et anglo-saxonnes sortant quelque peu des sentiers battus, qui vous aideront pour mener à bien des projets Web.

lundi 30 avril 2007

T'es où? Internet, téléphonie, jeu vidéo. Pratiques des enfants et adolescents

C'est un petit livre qui tient dans la poche avec des mots d'enfants et d'adolescents d'aujourd'hui sur l'Internet, la téléphonie portable et les jeux vidéo ; des phrases issues d'entretiens, de forums sur la santé, prononcées dans des Espaces Publics Numériques (EPN) ou dans des discussions de familles... Des mots qui font réfléchir, naître la discussion comme le décrit l'avant-propos :

"Quelle place les technologies de l'information, de la communication et des loisirs numériques occupent-elles dans notre vie quotidienne ? Qu'en faisons-nous ? Quelle influence ont-elles sur notre pensée, nos façons d'être, nos relations ? En particulier entre générations ? Quelles réponses apportent-elles à nos désirs, à nos peurs ? Comment modifient-elles nos représentations du monde ? Quelles nouvelles questions font-elles émerger ?..."

C'est un petit bouquin qui met à côté de ces témoignages d'adolescents, des phrases en écho de jeunes adultes, animateurs et animatrices d'EPN, enseignants, salariés de l'Information Jeunesse d'Ile-de-France et du CIDJ.

Comme un effet de miroir, Maxence Rifflet, talentueux photographe récemment récompensé aux Rencontres d'Arles fait prendre la pose à ces jeunes dont les expressions sur les nouvelles technologies font sens.

C'est un bel ouvrage. Il est intitulé "T'es Où ?", un recueil supervisé par le Ministère de la Jeunesse, des Sports et de la Vie Associative qui vient de paraître, après un an de travail, et diffusé à 10 000 exemplaires en France dans le Réseau d'Information Jeunesse. Un livre d'Art qui n'est pas vendu mais qui se garde précieusement comme mille et un mots et des milliers de pixels apposés sur ces outils technologiques que les jeunes apprivoisent.

Quelques témoignages tirés de ce livre :

"L'informatique ? On n'a pas appris, on a essayé."
Romain, 14 ans

"Internet, c'est tellement grand que j'ai toujours peur de trouver des choses horribles."
lenaig_ewilan, 14 ans

"La difficulté avec Internet, c'est qu'il faut savoir ce que l'on cherche pour savoir ce que l'on veut."
Alex, 17 ans

"Les parents disent souvent : "Internet, je ne comprends pas bien, mais je l'ai pris pour que mes enfants réussissent à l'école."
Fabrice, 26 ans

"Je fais tout comme avant, sauf que je fais Internet en plus."
Clément, 14 ans

"Je ne me suis jamais engueulée autant qu'avec MSN!"
Hélène, 15 ans

"Pour les accros, des fois, la fille passe après la console ou l'ordi. Et ça, ça craint sérieux."
Dark sly, 18 ans

"Je l'ai inscrit dans un espace numérique labellisé par l'Etat pour qu'il soit protégé par l'Etat."
Sayda, 55 ans

"J'ai peur que quelqu'un sache ce que je cherche sur le Net."
California, 16 ans

"J'aime pas kan lordi beugg."
Boudchou57, 12 ans

"Avec Internet, je suis dans une certaine solitude tout en n'étant pas seule!"
Fiona, 16 ans

Renseignements sur ce livre : Pierre Bressan (pierre.bressan@jeunesse-sports.gouv.fr) ou Pascale Monrozier (pascale.monrozier@jeunesse-sports.gouv.fr).

Michel Serres et les enjeux scientifiques des prochaines années

Il y a chez Michel Serres cet accent inimitable, cette volonté d'expliquer, de dire et d'argumenter, d'expliquer les possibles et les évolutions de notre monde. 

Michel Serres est interviewé par Xavier Lacavalerie dans l'édition du 28 avril de l'hebdomadaire Télérama avec un regard posé sur les savoirs et les sciences ; extrait sur les enjeux scientifiques des années à venir :

"Avec l’atome, la pénicilline, la pilule, Internet, les grands enjeux de ces cinquante dernières années furent de l’ordre du savoir. Peut-on aujourd’hui répondre enfin aux deux questions fondamentales que nous nous posons depuis toujours : qui sommes-nous ? et d’où venons-nous ? Oui : grâce à la biochimie, à la physique, à la paléoanthropologie. Mais je ne peux prévoir dans quelles directions les découvertes à venir vont s’orienter. Ce que je sais, c’est qu’aucune institution, aucun politique ne tient compte de l’immense savoir que nous avons acquis. Au point que je reformulerais votre question, en demandant : savez-vous qui sont aujourd’hui les décideurs ? Sans doute ne sont-ils pas ceux que l’on croit, sans doute ne sont-ils pas ce que la société du spectacle donne à voir, à grande lumière et bruit étourdissant. La nouveauté arrive toujours sur des pattes de colombe..."

lundi 9 avril 2007

Machine omnipotente et polymorphe

David Kuhn, dans son éditorial de l'édition d'Avril 2007 du magazine Carrefour Savoirs, de la chaîne de magasins Carrefour, montre une vision globalisante du multi-média ; "un pour tout" en quelque sorte :

"La révolution numérique que nous sommes en train de vivre, celle qui regarde en "haut" (vers la haute définition et le haut débit) est avant tout une révolution des moeurs. Elle tend à améliorer votre quotidien via un concept simple : le tout en un. En 2007, l'ordinateur est devenu l'assistant personnel de nos existences, le téléphone est devenu son pendant nomade et, pour assurer le divertissement domestique (télévision et Internet), une simple "box" suffit. La machine est devenue omnipotente, polymorphe..."

mardi 3 avril 2007

Google par Jacques-Alain Miller, Mythologie 2007

Dans son édition du 15 au 21 mars 2007 (n°2210), Le Nouvel Observateur fête les 50 ans du livre culte de Roland Barthes : Mythologies. Le magazine a demandé a des personnalités de faire une liste des mythologies d'aujourd'hui et de les expliciter. Le philosophe et psychanalyste Jacques-Alain Miller, auteur du "Neveu de Lacan" (Verdier) y dresse un portrait au vitriol de Google.

"Google est l'araignée de la Toile. Il y assure une métafonction : celle de savoir où est le savoir. Dieu ne répond pas ; Google, toujours, et tout de suite. On lui adresse un signal sans syntaxe, d'une parcimonie extrême ; un clic, et... bingo! C'est la cataracte : le blanc ostentatoire de la page se noircit soudain, le vide se renverse en profusion, la concision en logorrhée. A tous les coups l'on gagne.

Organisant la Très Grande Quantité, Google obéit à un tropisme totalitaire, glouton et digestif. D'où le projet de scanner tous les livres ; d'où les raids sur toutes les archives : cinéma, télévision, presse ; au-delà, la cible logique de la googleïsation, c'est l'univers entier : le regard omnivoyant parcourt le globe, tout en convoitant les petites unités d'information de tout un chacun. Confie-lui ton fatras documentaire, et il mettra chaque chose à sa place - et toi-même par-dessus le marché, qui ne seras plus, et pour l'éternité, que la somme de tes clics. Google "Big Brother" ? Comment ne pas y penser ? D'où la nécessité pour lui de poser en axiome sa bonté foncière.

Est-il méchant ? Ce qui est sûr, c'est qu'il est bête. Si les réponses foisonnent à l'écran, c'est qu'il comprend de travers. Le signal initial est fait de mots, et un mot n'a pas qu'un seul sens. Or le sens échappe à Google, qui chiffre, mais ne déchiffre pas. C'est le mot dans sa matérialité stupide qu'il mémorise. C'est donc toujours à toi de trouver dans le foin des résultats l'aiguille de ce qui fait sens pour toi.

Google serait intelligent si l'on pouvait computer les significations. Mais on ne peut pas. Tel Samson tondu, c'est en aveugle que Google tournera sa meule jusqu'à la fin des temps."

lundi 2 avril 2007

Fernando Savater, Internet et la liberté de la connaissance

Le philosophe espagnol Fernando Savater est un penseur libre, d'abord soucieux d'éthique. Son best-seller demeure Ethique à l'usage de mon fils (Points Seuil). Fernando Savater s'exprime dans le magazine Médias (n°12, Printemps 2007) sur la philosophie et les médias. Extrait de l'entretien avec un passage sur Internet :

"C'est une chose de produire de la liberté d'expression, c'en est une autre d'accéder à la liberté de la connaissance. Cette dernière est plus importante que le fait d'écouter les gens s'exprimer sans que ce qu'ils nous racontent nous intéresse vraiment. Quelques-uns de mes étudiants ont créé un site Internet. Pour en faire la publicité, ils m'ont interviewé. Répondant à une de leurs questions semblable à la vôtre, j'ai expliqué que les blogs nécessitaient beaucoup de discernement pour faire la part de l'information et de l'arbitraire. Quelques jours après avoir mis cet entretien en ligne, mes étudiants ont reçu une volée de e-mails indignés : je prônais une attitude élitiste en soutenant qu'il y avait des opinions vraies et d'autres qui ne le sont pas. Mon argumentation allait à l'encontre de l'idée que, comme tout le monde a le droit de s'exprimer, tout le monde a raison. Les blogs favorisent, en effet, l'expression mais aussi l'illusion que toute opinion est égale et intéressante.

Mon avis sur l'univers n'a strictement aucun intérêt, celui de Stephen Hawking, oui. C'est pourquoi je pense qu'on se méprend en voyant dans cette technologie un progrès pour l'éducation. On dit qu'on va installer un écran connecté à chaque pupitre. C'est une bonne chose, comme le fait que chaque élève ait de quoi écrire. Sauf qu'Internet n'éduque pas, il nécessite même une éducation préalable. Pour un érudit, c'est un outil merveilleux. Si vous êtes versé dans la philosophie orientale, vous pouvez partager votre passion avec d'autres connaisseurs, échanger des informations, apprendre. Mais si vous n'y connaissez rien ou si vous êtes peu formé, vous ne recevrez que de la publicité, c'est-à-dire 90 % de ce qui transite sur le Net. Il n'est pas donné à n'importe qui de trier dans le flux d'informations, de savoir les analyser et les hiérarchise. (...) Nous voulons savoir tout ce qui se passe et nous avons la possibilité de le faire. C'est une sorte de vertige maladif de la connaissance."

dimanche 1 avril 2007

Jacques Attali : l'Art à l'heure du numérique

Dans son édition du 22 au 28 mars 2007 (n°2228), Le Nouvel Observateur a proposé un débat entre Jacques Attali (essayiste, biographe, perspectiviste ; plus récent ouvrage : Une Brève histoire de l'avenir, chez Fayard) et Denis Olivennes (actuel PDG de la FNAC qui vient de publier : La Gratuité, c'est le vol. Quand le piratage tue la culture) sur le thème : "La gratuité va-t-elle tuer la culture ?". Intéressants propos de Jacques Attali sur le devenir de l'Art à l'heure du numérique :

"Le virtuel va provoquer la naissance d'une économie de l'art radicalement nouvelle. Bientôt, les gens disposeront de logiciels de composition musicale permettant de créer facilement, ensemble, en mêlant la mélodie de l'un, le rythme de l'autre, l'orchestration d'un troisième, venus de partout dans le monde. Quand des millions de gens composeront ainsi, ils n'imagineront rien d'autre que le plaisir de créer ensemble, d'échanger, d'écouter, de s'inspirer. L'argent se gagnera sur des logiciels et des instruments de musique et presque plus du tout sur le CD, qui disparaîtra. Le livre résistera un peu plus longtemps : jamais l'industrie de la musique n'a réussi à inventer un objet aussi magique que le livre. (...)

Il va y avoir l'émergence d'oeuvres d'art, comme à chaque période, adaptées au nouveau modèle, qui passeront pour l'essentiel par le mélange des arts les plus éloignés en l'apparence. On le voit déjà avec l'art de la danse, qui est en train de se confondre avec la sculpture, les spectateurs façonnant des formes et les animant comme des marionnettes, mêlées à des danseurs vivants. Ce qui est aussi en train d'apparaître aujourd'hui, c'est par exemple la nécessité d'oeuvres courtes. Un exemple particulièrement rentable et artistiquement douteux : les musiques de sonnerie de téléphone. Le premier producteur de musique en Corée est le France Télécom coréen!

Ces objets nomades à la fois téléphone, vidéo, ordinateur, etc., mais aussi lecteurs de textes vont devenir universels. On verra par exemple l'émergence d'une littérature du feuilleton court, du clip, de nouvelles formes d'écriture, d'images, de cinéma. On écrira des feuilletons de 15 lignes avec des épisodes, qui correspondent tout à fait à l'air du temps. Le SMS en est un premier signe : on va vers ce qu'on pourra appeler un "e-haïku"."

jeudi 22 février 2007

Formation Web 2.0

Depuis juin 2006, j'ai modélisé et je conduis régulièrement une formation Web 2.0 au centre de compétence TechnofuturTIC à Gosselies (Charleroi, Belgique), lieu aidé par la Région wallonne et des Fonds structurels européens, qui propose des formations techniques de tout niveau et des séminaires sur les enjeux et l'innovation dans le domaine les Technologies de l'Information et de la Communication. Ma prochaine session de formation Web 2.0 à TechnofuturTIC se déroulera en avril.


La plupart des séminaires sont en accès gratuits pour les Wallons et la mixité des publics (fonctionnaires territoriaux, chefs d'entreprises, cadres , employés, personnes du secteur associatif, checheurs d'emploi...) accueillis lors des sessions en font des ferments de questions, réponses mais surtout des échanges constructifs et nutritifs car chacun selon sa problématique, ses centres d'intérêt peut apprendre de l'autre, comprendre un positionnement professionnel ou associatif, ou saisir un projet qui se façonne. Cet univers est véritablement passionnant. Il enrichit intellectuellement et techniquement aussi bien les stagiaires que le formateur.


Une formation Web 2.0 participative


Conduite sur deux jours, la formation Web 2.0 intitulée "Réseaux sociaux et web collaboratif : enjeux du Web 2.0", permet par une approche participative des stagiaires de définir un visage du « nouveau Web », à réfléchir sur les usages d’outils qui façonnent le Web d’aujourd’hui et de demain avec, bien entendu, une mise en pratique effective et un recul critique nécessaire.


Des ressources écrites sur le Web 2.0


A la place de la traditionnelle présentation PowerPoint donnée aux stagiaires, il est offert à chaque participant un dossier documentaire de plus de 30 pages comprenant : des définitions du Web 2.0, un glossaire spécialisé, une liste d’outils, services et plateformes Web 2.0, des références de sites et blogs sur le sujet ainsi que des schémas explicatifs sur le Web 2.0.


En complément, il est délivré à chaque stagiaire une Revue de Presse exhaustive (couvrant un an d’actualités) de plus de 50 pages sur le Web 2.0.


Un contenu de formation en constante évolution


Ces deux ressources sont mises à jour à chaque session tout comme le contenu de la formation qui présente 20 % de nouveautés  à chaque nouvelle session.


Des résultats et l'avis des stagiaires


A l’issue de ces sessions, des stagiaires ont créé des blogs, utilisent Del.icio.us dans leur travail de veille, placent leurs vidéos sur YouTube et échangent avec d’autres internautes… Les messages suivants sont un aperçu de l’avis de stagiaires à la suite de la formation.


«Merci pour ces informations et pour les 2 jours de formation. C’est vrai que si Internet évolue techniquement tous les jours dans un monde «virtuel», il est aussi important de garder l’aspect humain et donc ce contact direct au travers de sessions où chacun peut partager et exprimer ses expériences.»

Olivier D., Charleroi, créateur d’entreprise.


«Un tout grand merci pour la documentation et pour la formation.»

Elise G. Bruxelles, cadre dans une association Européenne dans l’industrie chimique.


«Je recommande vivement cette formation sur le Web 2.0. C’est une mine d’informations.»

Caroline M., Bruxelles, chef de projet dans une agence Web.


«Et encore bravo pour votre remarquable prestation.»

Roland M., Bruxelles, dirigeant d’association de projets Européens.


«Netvibes est un outil intéressant que je consulte maintenant régulièrement.»

Richard B., Hotton, employé communal.


«Plus j'y repense, plus j'ai trouvé cette formation pleine de choses très très utiles. Je suis en train d'en faire une synthèse pour mes collègues.»

Sophie F., Bruxelles, cadre dans une association Européenne.


Contenu de la formation


L'accès à Internet de plus en plus généralisé permet d'envisager de nouveaux modes de relations collaboratives entre les individus dans la sphère privée et dans le milieu des Asbl, le monde de l’entreprise et les entités administratives.


D’une micro-informatique à base de logiciels installés sur son ordinateur, l’utilisateur travaille, partage, interagit et coopère en ligne via de multiples applications gratuites disponibles sur le Web qui replacent l’individu au cœur de la production d’informations ; données qui peuvent se lier à d’autres et être la source de nouveaux projets et activités, jouer un rôle prépondérant dans le domaine de la veille et du marketing viral.


Ce séminaire de fomation propose de faire le point sur ce qu’on appelle le Web 2.0 et sa réalité par une approche concrète du concept (aspects techniques, collaborations sociales, transformations organisationnelles et modèles économiques) via la présentation, des exercices guidées et la mise en perspective d’outils internet :

  • blogs,
  • syndication de contenu,
  • marqueurs et réseaux sociaux,
  • cartographies d’échanges,
  • logiciels collaboratifs en ligne,
  • partage audio et vidéo,
  • etc.


Sont également abordés des notions générales du Web 2.0 qui transforment et structurent l’Internet d’aujourd’hui et de demain :

  • le journalisme citoyen,
  • les indicateurs d’influence,
  • l’intelligence coopérative,
  • et les tendances majeures de l’utilisation de l’Internet par les moins de 25 ans.

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