En 2006,
Microsoft France (en partenariat avec l'AFNET, le CIGREF, l'ENSAM, La
Tribune...) publiait à l'occasion des Rencontres ICC 2006
(Innovation, Compétitivité, Connaissance) le "Petit Précis d'Efficacité
Collective : Tome 01 : Travailler autrement" disponible uniquement lors de cet
évènement ou par correspondance sur demande à partir de cette adresse.
Cet ouvrage destiné aux organisations formelles et informelles envisage
l'efficacité collective sous l'angle du développement des compétences, des
modes de travail renouvelés, de la contribution de chacun à produire,
réorganiser et animer des réseaux de connaissances.
Sont notamment abordées des notions-clés comme les conditions pour le bon
usage des outils d'efficacité collective et de travail collaboratif, la mise en
place d'un responsable de l'efficacité collective dans les organisations,
l'efficacité collective et l'organisation apprenante, la convergence des
intérêts individuels et collectifs...
NextModernity qui a participé à l'élaboration du Petit Précis d'Efficacité
Collective, le rend disponible en téléchargement gracieux (fichier .pdf,
128 pages) et en intégralité à cet URL.
A noter que les Rencontres ICC 2007 auront lieu les 2 et 3 octobre 2007 au Palais des
Congrès de Paris.
Tag - ressource
dimanche 6 mai 2007
Petit Précis d'Efficacité Collective : Travailler autrement en téléchargement
Par Jean-Luc Raymond le dimanche 6 mai 2007, 18:01
mercredi 2 mai 2007
Web 2.0, nouvel âge du net ? Dossier d'Aquitaine Numérique
Par Jean-Luc Raymond le mercredi 2 mai 2007, 19:05
Dans sa publication
bimestrielle "L'Aquitaine Numérique" (n°5, mai 2007), Aquitaine Europe
Communication consacre un dossier de 8 pages sur le nouveau Web :
"Web 2.0, nouvel âge (du net) ?" (en .pdf, à télécharger à cette
adresse) complet en terme de pratiques, d'enjeux, de modèles
d'affaires, du rôle central de l'internaute. Au sommaire :
1. Massification des accès, démocratisation des outils : Toujours plus d'internautes à haut débit ; des usages qui se diversifient ; équipement numérique à grande vitesse ; capacité individuelle accrue d'édition ; publication pour (presque) tou ; vers un internaute Web 2.0 ?
2. Web communautaire et web lego : Créations de contenus par l'internaute ; création de valeur par les internautes ; le "virage social" du Web ; gratification "sociale" de la participation ; toujours plus de transversalité ; la force de la syndication ; le Web "Lego".
3. Vers un nouvel âge : Les "widgets" débarquent sur le bureau ; "Webisation" des applicatifs ; entreprise 2.0 ; bénéfice 2.0 ? ; Régulation 2.0 ; foisonnement à la marge, concentration au centre.
Ce long article comprend également un lexique de l'usager 2.0, un point
juridique sur le Web 2.0 et 2 mini-interviews : Benjamin Rosoor (gérant
de Web
Report) sur la question de la qualité des contenus et Claire Decroix
(animatrice à l'Echangeur Bordeaux Aquitaine) sur le thème des outils de travail
collaboratifs (blogs, wikis) pour les PME et TPE. Des références
complémentaires au dossier Web 2.0 figurent en ligne à cet URL.
"L’expression «Web 2.0» a commencé à circuler sur internet il y a bientôt deux ans; elle formalise le sentiment qu’après la période initiale de la bulle internet et des désillusions engendrées par son éclatement, une deuxième période aurait commencé, fondée sur des bases à la fois technologiques, sociales et économiques différentes. Le concept comme l’étiquette ont désormais largement débordé de la sphère spécialisée, y compris dans le monde «réel» où apparaissent des services estampillés 2.0, pour peu qu’ils aient une dimension communautaire ou participative – certains y voient une révolution encore plus profonde, de nature à transformer nos sociétés : n’a-t-on pas récemment organisé une conférence «Politique 2.0»? Le présent dossier s’attache à remettre cette évolution en contexte, à en cerner les composantes techniques et sociétales, en un mot : à faire le point avant que ne s’ouvre la prochaine étape, que certains se sont empressés de baptiser… web 3."
mardi 1 mai 2007
Ecrire pour le web : conseils pratiques
Par Jean-Luc Raymond le mardi 1 mai 2007, 22:14
C'est l'un des blogs les plus pratiques du moment, lancé par la
consultante belge Muriel Vandermeulen : Ecrire pour le
Web est un carnet Web qui délivre des conseils avisés sur la
thématique précitée qui se décline en lisibilité, en acessibilité, à réfléchir
aussi bien à la forme qu'au fond, au contenu.
Un vademecum sur l'écriture Web pratico-pratique qui ne se perd pas en
circonvolutions avec des articles développant une méthodologie claire basée sur
des exemples et des ressources francophones et anglo-saxonnes sortant
quelque peu des sentiers battus, qui vous aideront pour mener à bien des
projets Web.
lundi 30 avril 2007
T'es où? Internet, téléphonie, jeu vidéo. Pratiques des enfants et adolescents
Par Jean-Luc Raymond le lundi 30 avril 2007, 23:43
C'est un petit livre
qui tient dans la poche avec des mots d'enfants et d'adolescents
d'aujourd'hui sur l'Internet, la téléphonie portable et les jeux vidéo ; des
phrases issues d'entretiens, de forums sur la santé, prononcées dans des
Espaces Publics Numériques (EPN) ou dans des discussions de familles... Des
mots qui font réfléchir, naître la discussion comme le décrit l'avant-propos
:
"Quelle place les technologies de l'information, de la communication et des loisirs numériques occupent-elles dans notre vie quotidienne ? Qu'en faisons-nous ? Quelle influence ont-elles sur notre pensée, nos façons d'être, nos relations ? En particulier entre générations ? Quelles réponses apportent-elles à nos désirs, à nos peurs ? Comment modifient-elles nos représentations du monde ? Quelles nouvelles questions font-elles émerger ?..."
C'est un petit bouquin qui met à côté de ces témoignages d'adolescents, des
phrases en écho de jeunes adultes, animateurs et animatrices d'EPN,
enseignants, salariés de l'Information Jeunesse d'Ile-de-France et du CIDJ.
Comme un effet de miroir, Maxence Rifflet, talentueux
photographe récemment récompensé aux Rencontres d'Arles fait prendre la pose à
ces jeunes dont les expressions sur les nouvelles technologies font sens.
C'est un bel ouvrage. Il est intitulé "T'es Où ?", un recueil supervisé par
le Ministère
de la Jeunesse, des Sports et de la Vie Associative qui vient de paraître,
après un an de travail, et diffusé à 10 000 exemplaires en France dans le
Réseau d'Information Jeunesse. Un livre d'Art qui n'est pas vendu mais qui se
garde précieusement comme mille et un mots et des milliers de pixels apposés
sur ces outils technologiques que les jeunes apprivoisent.
Quelques témoignages tirés de ce livre :
"L'informatique ? On n'a pas appris, on a essayé."
Romain, 14 ans
"Internet, c'est tellement grand que j'ai toujours peur de trouver des
choses horribles."
lenaig_ewilan, 14 ans
"La difficulté avec Internet, c'est qu'il faut savoir ce que l'on cherche
pour savoir ce que l'on veut."
Alex, 17 ans
"Les parents disent souvent : "Internet, je ne comprends pas bien, mais je
l'ai pris pour que mes enfants réussissent à l'école."
Fabrice, 26
ans
"Je fais tout comme avant, sauf que je fais Internet en plus."
Clément, 14 ans
"Je ne me suis jamais engueulée autant qu'avec MSN!"
Hélène, 15 ans
"Pour les accros, des fois, la fille passe après la console ou l'ordi. Et
ça, ça craint sérieux."
Dark sly, 18 ans
"Je l'ai inscrit dans un espace numérique labellisé par l'Etat pour qu'il
soit protégé par l'Etat."
Sayda, 55 ans
"J'ai peur que quelqu'un sache ce que je cherche sur le Net."
California, 16 ans
"J'aime pas kan lordi beugg."
Boudchou57, 12 ans
"Avec Internet, je suis dans une certaine solitude tout en n'étant pas
seule!"
Fiona, 16 ans
Renseignements sur ce livre : Pierre Bressan (pierre.bressan@jeunesse-sports.gouv.fr)
ou Pascale Monrozier (pascale.monrozier@jeunesse-sports.gouv.fr).
dimanche 29 avril 2007
Promessothèque, Dites au monde, Je le ferai, mais à condition que vous m'aidiez
Par Jean-Luc Raymond le dimanche 29 avril 2007, 23:55
Au
Royaume-Uni, il existe depuis quelques mois un service étonnant
sur le Web intitulé The Pledge Bank (autrement dit "La banque d'engagement"). Je
rêvais de voir ce service traduit en Français ; c'est désormais chose faite
(partiellement) avec la Promessothèque.
Cette plateforme développée en logiciel libre (licence Affero GPL) par
l'association britannique MySociety permet à chaque citoyen localement de faire une promesse ou
un engagement et de le mettre en oeuvre si d'autres personnes s'inscrivent
pour participer à cet engagement ou à cette promesse. Cela peut être une
idée d'entraide pour acheter un réfrigérateur à une personne précaire, se
donner la possiblité durant une journée de nettoyer un bois, d'adresser une
pétition à un homme politique, d'acheter des produits issus du commerce
équitable... Les promesses fructueuses et infructueuses, réalisées et non
réalisées demeurent en ligne comme mémoires de l'action et idées pour de futurs
projets.
Tom Steinberg qui coordonne MySociety définit ainsi cette plateforme :
"Dites au monde "Je le ferai, mais à condition que vous
m'aidiez". "Nous savons tous ce qu'est un sentiment d'impuissance et que
nous ne pouvons pas vraiment changer nous-mêmes ce que nous voudrions voir
changer. Promessothèque vise à combattre ce sentiment..."".
La Promessothèque vise à associer le caractère local et microlocal d'un
engagement et Internet en s'inscrivant son engagement sur une plateforme à
but non lucratif. Une belle idée citoyenne et solidaire qui conquiert
le monde anglo-saxon et pas seulement... The Pledge Bank existe aussi
en espagnol, portugais, russe, ukrainien, allemand, esperanto... Un bel exemple
de citoyenneté à la mode Web 2.0.
Wikipédia, le rêve de Diderot? dans Philosophie Magazine et colloque sur Wikipédia en octobre à Paris
Par Jean-Luc Raymond le dimanche 29 avril 2007, 22:45 - Evénement
Philosophie
Magazine du mois de mai 2007 consacre sous la plume du
journaliste Marc Fernandez un article de 6 pages au modèle
encyclopédique proposé par Wikipédia : "Wikipédia, le rêve de Diderot ?".
ll y conte l'histoire de ce que certains nomment une "base de connaissances",
d'autres une "encyclopédie", d'autres encore un "ensemble de ressources" et
donne la parole à des auteurs et acteurs du projet Wikipédia (passés et
actuels) sur l'épineux sujet de la validité et du statut des articles figurant
sur Wikipédia.
On apprend au cours de ce papier l'organisation prochaine à Paris
d'un colloque
sur Wikipédia : les 19 et 20 octobre 2007 à la Cité des Sciences et de
l'Industrie ; extrait :
"Déjà, en décembre 2004, au sujet de ce que devrait être un article "encyclopédique", un des contributeurs, surnommé Caton, a affirmé, sans craindre l'ironie, qu' "au fond, Wikipédia renseigne sur les oeuvres que Descartes a écrites comme on peut se renseigner sur des horaires de train" : (...) On peut très bien avoir beaucoup d'informations, et être néanmoins au degré zéro de la connaissance (...). C'est pourquoi le danger de toute encyclopédie est de sombrer dans l'insignifiance et le vide culturel. L'information pour l'information est l'opposé de l'instruction, du savoir et de l'amour de la connaissance."
Le débat fait rage, y compris au sein de la communauté. Pour tenter d'y répondre, Wikimédia organise, en octobre prochain, à la Cité des Sciences et de l'Industrie à Paris, un colloque "Wikipédia et les experts".
"C'est un problème inextriquable, admet Barbara Cassin. Si l'on instaure un comité scientifique, on dénature l'instantanéité du projet. Malgré ses inconvénients, l'information qu'offre Wikipédia a cet avantage de ne pas être orpheline : elle cite des sources, renvoie à des liens, etc. Si l'on s'en sert comme d'un point de départ qui nous permette de tirer un fil pour entamer une recherche, alors c'est parfait. Maintenant, est-ce qu'à partir de là, vous avez assez de matériau pour en faire un usage intelligent ? C'est une question qu'il leur faudra affronter pour poursuivre cette magnifique aventure."
mardi 27 février 2007
Wikipédia par Michel Serres
Par Jean-Luc Raymond le mardi 27 février 2007, 12:03
Dans la chronique hebdomadaire du dimanche
25 février, Le Sens de
l'info diffusée sur France Info, l'académicien Michel Serres évoque
Wikipédia. Voici la
transcription écrite de cette chronique."Je suis un enthousiaste de Wikipédia parce que ce n'est pas un dictionnaire. A l'Académie, nous faisons un dictionnaire. Là, c'est une encyclopédie c'est-à-dire une collection pas de mots mais de connaissances. Je suis un enthousiaste de Wikipédia pour plusieurs raisons.
La première raison, c'est sa gratuité et je crois que j'ai consacré ma vie à la connaissance, d'une certaine manière parce qu'elle est gratuite. Comme elle est gratuite, elle est productrice. Je prends un exemple : si vous avez du pain et moi 2 euros et si je vous achète du pain parce que j'ai faim ; vous allez avoir deux euros et moi du pain. Cet équilibre qu'on appelle le jeu à somme nulle est le principe même de l'économie, c'est-à-dire, il équilibre. Tandis que si vous savez un théorème ou quelque chose concernant le vivant et que vous me l'enseignez, vous me le donnez mais vous le gardez et par conséquent, ce n'est plus un jeu à somme nulle et c'est producteur de sens illimité. C'est gagnant-gagnant. L'école enseigne le gagnant-gagnant et l'économie n'enseigne que des jeux à somme nulle.
Deuxièmement, c'est libre. Alors là, il va y avoir des critiques. Puisque c'est libre, ce n'est pas validé. On a fait des calculs là-dessus et ils sont vraiment éblouissants parce que s'il y a une encyclopédie qui est une bonne référence, c'est l'encyclopédie Britannica. On a calculé qu'il y avait 2,93 erreurs par article dans l'Encyclopédia Britannica tandis qu'il y avait 3,86 erreurs par article dans Wikipédia. La différence est pratiquement nulle. Alors, on se dit que la liberté, là, a donné des résultats extraordinairement bons.
Je vais vous raconter une histoire sur la vérité de Wikipédia. Il y a quelques années, j'ai publié une livre qui s'appelait Rameaux et à la fin de cet ouvrage, il y a un grand chapitre sur Saint-Paul. Un de mes lecteurs américains m'a raconté l'histoire suivante, c'est que lisant ce livre-là, il a voulu vérifier ce que j'avancais dans ce chapitre. Il a trouvé Wikipédia et je disais dans mon chapitre que Saint-Paul avait passé sa jeunesse dans des études à Jérusalem... Et non, dans Wikipédia, il y avait marqué que Saint-Paul dans sa jeunesse avait vendu des ice cream à la vanille dans le New Jersey. Alors, il a été très étonné. Ca lui est arrivé un matin à 10 h 30 et il est revenu sur Wikipédia à midi et cette astuce-là était supprimée.
Par conséquent, la vérité est rétablie par des correcteurs anonymes et libres. C'est une entreprise qui m'enchante parce que, pour une fois, c'est une entreprise qui n'est pas gouvernée par des experts. J'ai une grande grande confiance dans les experts, bien entendu. A qui voulez-vous que je fasse confiance sinon à des experts ? Mais cette confiance envers les experts est limitée puisque les experts, qu'ils soient mathématiciens, astronomes ou médecins ne sont que des hommes. Par conséquent, ils peuvent se tromper et il y a là dans cette entreprise de liberté, de communauté, de vérification mutuelle, quelque chose qui, dans la gratuité, la liberté, m'enchante complètement et me donne une sorte de confiance dans ce que peut être un groupement humain.
Le savoir absolu n'existe pas pour la bonne raison que dès qu'on est un peu dans le savoir, on voit à quel point il évolue à toute vitesse. J'ai dit dans une autre émission qu'aujourd'hui, les professeurs de sciences n'enseignent que la moitié de ce qu'ils ont eux même appris. Le savoir est dans une progression exponentielle. Comment voulez-vous qu'il soit un jour absolu ? Il y a une telle grande différence entre le savoir et la connaissance, ou l'entendement et l'intelligence, que la marge de progrès est infinie.
Revenons aux difficultés de Wikipédia aujourd'hui et je voudrais ajouter sur la gratuité que Wikipédia n'est pas le seul site qui soit gratuit. Si vous prenez l'Open Source par exemple, vous pouvez vous procurer des logiciels gratuitement qui sont, du point de vue de leur performance, 10 fois
supérieurs aux logiciels qu'on utilise habituellement et qui sont fournis par des ingénieurs qui sont parfaitement bénévoles. D'ailleurs, Wikipédia est dirigée par une française qui s'appelle Florence Nibart-Devouard qui est parfaitement bénévole, elle aussi. Il n'y a que des bénévoles et cela donne vraiment tort à tous nos prophètes de malheur. Il y a aujourd'hui une encyclopédie libre, gratuite à la disposition de tout le monde et qui est le plus souvent vraie.
Il y a des vandales partout mais ce que je trouve d'extraordinaire dans l'organisation de Wikipédia, c'est qu'elle est auto-organisée pour lutter contre les vandales. D'une certaine manière, c'est un miracle d'auto-organisation, d'auto-gestion. On a l'impression qu'en matière de liberté et de vérité, l'honnêteté l'a emporté sur le vandalisme ce qui est rare dans notre monde moderne."
Lancement du Projet Techno-Ecolo à Montréal par Communautique : protéger l'environnement et contribuer à l'insertion en emploi des jeunes par les nouvelles technologies
Par Jean-Luc Raymond le mardi 27 février 2007, 10:45
Organisme québécois à but non lucratif visant
l'appropriation collective des technologies de l'information et la
communication œuvrant pour les organismes communautaires et les populations à
risque d'exclusion des technologies, Communautique a annoncé il y a quelques
jours le lancement du Projet Techno-Ecolo (pour protéger l'environnement et
contribuer à l'insertion en emploi des jeunes) dans l'arrondissement
Villeray-St-Michel-Parc-Extension à Montréal. Ce plan s'inscrit dans la
démarche d'une appropriation des technologies au coeur des quartiers au sein
d'Espaces Publics Numériques qu'on nomme les Centres d'Accès
Communautaires.Des jeunes de l'arrondissement pourront suivre des formations où ils apprendront à manipuler les différentes composantes matérielles d'un ordinateur pour reconstruire ou réparer des ordinateurs non fonctionnels à partir de pièces recyclées. En outre, les formations proposées visent à acquérir des compétences en dépannage informatique et en réseautage d'ordinateurs. Tout ceci va accorder aux stagiaires une expérience de travail significative favorisant leur insertion dans le monde professionnel.
Donc, une attention particulière va être portée aux incidences environnementales des déchets électriques, informatiques et électroniques produits chaque année dans ce quartier où le chômage est le plus élevé à Montréal chez les jeunes de 15 à 24 ans.
Le projet-pilote a été développé durant l'été 2006 par Juan Anguita et Pascal Landry, deux animateurs embauchés par Communautique dans le cadre de l'Initiative jeunesse du Programme d'accès communautaire, avec deux premiers «diplômés» formés en octobre dernier. Suite à cette expérience, le projet Techno-Écolo se développe désormais à une échelle plus importante dans Villeray-St-Michel-Parc-Extension, un éco-quartier où est mené (en partenariat avec la Ville de Montréal), un programme d'éco-civisme tenant compte des habitudes de vie des habitants en vue d'améliorer leur milieu de vie par des actions environnementales ciblées comme l'éducation à l'environnement chez les jeunes.
Via Communautique et Arrondissement.com.
mardi 13 février 2007
Barbara Cassin, Google-moi, La deuxième mission de l'Amérique
Par Jean-Luc Raymond le mardi 13 février 2007, 00:58
Barbara Cassin est philosophe et philologue, directrice de recherche au
CNRS et codirectrice de la collection "l'Ordre philosophique" aux éditions du
Seuil. Elle vient de publier "Google-moi. La deuxième mission de l'Amérique"
chez Albin Michel et dans l'hebdomadaire Le Nouvel Observateur du 8 février
2007 (n°2205), elle décrit sa vision de Google, le moteur de recherche
américain, qui ambitionne d' "organiser toute l'information du monde". Extrait
de cette interview signée Gilles Anquetil et intitulée "Le
nouveau monde version Google" :
"Je refuse de dire (que Google est), comme il le prétend, le «champion de la démocratie culturelle». Ou alors il faut revoir à la baisse et la démocratie et la culture. Ce qu'il appelle lui-même la «démocratie des clics» (en gros, «un clic, un vote» pour une publicité, et «un lien, un vote» pour un résultat), ça n'a rien à voir avec de la démocratie. Pour une raison simple : il n'y a aucune dimension politique là-dedans. Cliquer n'est pas voter, avec des clics, on ne construit pas de monde(s) commun(s). Pour la culture, c'est pareil : de l'information, même fiable, ce n'est pas de la culture, c'est à peine de l'information digne de ce nom - structurée. Il manque ce que Hannah Arendt appelle la dimension de l'oeuvre. Elle pense d'ailleurs que les deux se rejoignent - que le goût est une faculté politique. Je ne crois pas que Google soit le premier à (se) tromper sur la "démocratie culturelle"."
Aveclesaidants.fr, un site portail sur la dépendance et l'aide aux aidants par la MACIF
Par Jean-Luc Raymond le mardi 13 février 2007, 00:43
Le 20
février, la MACIF va
lancer le site Aveclesaidants.fr sur le sujet de la dépendance et de l'aide aux
aidants (personnes âgées dépendantes, personnes handicapées, personnes les
aidant). Il comporte des conseils et informations
administratives, financières, médicales ou encore des conseils pratiques ;
un contenu textuel très fourni.
On regrette cependant le côté très figé de ce portail et la faiblesse de
l'interactivité (suggestions et témoignages se font par formulaire). A l'heure
d'un internet plurimédia, sons et vidéos manquent cruellement ainsi qu'une
navigation et une ergonomie (dans les rubriques, le
contenu...) adapté au public concerné par le site : handicapés et
personnes âgées.
Vous pouvez consulter l'ensemble du site en avant-première sur www.aveclesaidants.fr, en indiquant comme identifiant : "presse"
et mot de passe : "aveclesaidants". Bonne découverte!
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