Jean-Luc Raymond

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dimanche 16 juillet 2006

Forum Mondial de la Démocratie et de l’Administration Electronique 2006 (eGov Forum) : la e-inclusion à l’honneur et la lutte contre la fracture numérique en discussion

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Le Forum Mondial de la Démocratie et de l’Administration Electronique (en anglais World eGov Forum) se tiendra à Issy-les-Moulineaux du 18 au 20 octobre 2006 sur la thématique “Quelle société connectée voulons-nous ?”.

A cette occasion, le forum consacrera une session plénière et deux tables rondes sur le thème de l’e-inclusion dont la liste des intervenants n’est pas arrêtée à ce jour.

A l’image des institutions européennes, le eGov Forum traduit ainsi les préoccupations relatives à la lutte contre l’exclusion numérique :

“La e-Inclusion a pour objectif de réduire de moitié le nombre de personnes n’utilisant pas l’Internet, d’assurer à 90 % du territoire européen un accès à l’Internet haut débit et de rendre accessibles tous les sites publics d’ici à 2010. Selon l’Union Européenne, le coût élevé, l’accès, l’accessibilité, les compétences et la motivation sont autant d’obstacles pour les 30 à 40 % d’Européens qui ne profitent pas des avantages de la société de l’information.”

Au programme :

Mercredi 18 octobre 2006 à 14h30 (Session plénière 1) : “E-inclusion : le vrai challenge pour construire la société connectée” en présence de Charles Lowe (Senior Advisor, eGovernment United Kingdom) :

“Digital Inclusion is the concept that if everyone in the community is able to benefit from the appropriate use of digital technologies, this will promote a fairer, more inclusive society in which everyone in that community has the best chance of setting and achieving realistic lifetime goals.”

Jeudi 19 octobre 2006 à 9h00 (Table ronde 9) : “Quel est le rôle des villes dans la Solidarité Numérique Internationale ?” avec Claire Klindt (Directrice de White Balance-Projects Pool Agency GmbH, Brême, Allemagne) :

“Les Villes et les Régions se mobilisent et s’organisent pour infléchir les usages des TIC dans les services publics. En outre, elles développent de plus en plus de projets de coopération décentralisée dans un cadre élargi de partenariats locaux et internationaux publics privés. Dans ce contexte, l’Atelier (…) mettra en exergue quelques initiatives axées sur la création d’emploi et l’amélioration de la qualité de vie des populations [et] Proposera une plate-forme de suivi ouverte à toutes les collectivités locales désireuses d’améliorer leurs services de e-gouvernement local.”

Vendredi 20 octobre 2006 à 9h00 (Table ronde 19) : ”Le bilan des meilleures expériences mondiales en e-inclusion” :

“La E-Inclusion c’est d’abord encourager la participation de TOUS dans TOUS les aspects de la société de la connaissance et des technologies de l’information, afin de réduire le fossé numérique, d’éliminer l’exclusion et d’améliorer les performances économiques, la cohésion et la participation sociales.

Cet atelier tirera les conclusions nécessaires a l’amélioration de l’e-Inclusion à travers l’analyse détaillée de plusieurs succès dans le domaine de la réduction de la fracture numérique, notamment par la mise en place de nouveaux canaux d’accès aux services en ligne, le PC n’ayant pas le monopole d’accès, loin s’en faut…”

Source :
Douchement, Nicolas (15 juillet 2006). World eGov Forum - Forum Mondial de la Démocratie et de l’Administration Electroniques [En ligne], 3e Millénaire, Boulogne Billancourt, Site (Page consultée le 15 juillet 2006)

vendredi 14 juillet 2006

L’Etat Fédéral Belge lance un programme d’aide à 300 Espaces Publics Numériques dans le cadre du programme “EPN-Internet Pour Tous”

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Le territoire belge est l’un des plus dynamiques en Europe en matière de politique d’aide aux Espaces Publics Numériques. Si la Région Wallonie demeure pionnière avec plusieurs appels à projets pour l’aide à des EPN communaux et associatifs, en particulier visant les publics éloignés de l’Internet, et des actions de mise en réseau des EPN de la région par de la formation des personnes exerçant dans des centres, une expertise locale dimensionnée où le centre de compétences TechnofuturTIC joue un rôle prépondérant, l’Etat fédéral belge se distingue depuis quelques mois avec des initiatives couvrant le pays visant à lutter contre l’exclusion numérique notamment via des actions lancées par le ministre Christian Dupont.

Philippe Allard via son site Internet Veille-Citoyenne.be nous apprend que l’Etat Belge via le Ministre de l’Intégration sociale Christian Dupont et son collègue Peter Vanvelthoven (Ministre en charge de l’Informatisation de l’Etat) lancent ce 14 juillet un appel à projets visant à encourager la création ou l’extension de 300 Espaces Publics Numériques (EPN) en Belgique :

“Tout organisme public, de même que les ASBL et les entreprises à finalité sociale, peuvent répondre à l’appel à projets. L’objectif est de s’adresser avant tout à des organismes en contact direct avec les personnes n’ayant pas accès à Internet chez elles. On devrait ainsi retrouver des EPN dans des bibliothèques, des maisons communales, des maisons de l’emploi, des associations…

Le public y bénéficiera non seulement d’un accès gratuit à Internet, mais aussi à un accompagnement dans ses démarches, qu’il s’agisse de s’initier aux programmes informatiques de base, de chercher un logement ou un emploi ou encore d’accéder à des services en ligne.

Une prime de maximum 400 euros par ordinateur sera accordée aux projets sélectionnés, le nombre d’ordinateurs pouvant aller de minimum 3 à maximum 10 par projet.”

Les organismes intéressés ont jusqu’au 10 octobre 2006 pour répondre à l’appel à projets. Le formulaire et les informations complémentaires sont disponibles sur le site Internet du SPF Intégration sociale : “Demande de participation au projet “EPN-Internet Pour Tous”” ou par téléphone au 02.509.84.86.

Source :
Allard, Philippe (13 juillet 2006). “Un soutien à la création ou l’extension d’EPN” [En ligne], Veille-Citoyenne.be, Bruxelles, 1 p. (Page consultée le 14 juillet 2006)

lundi 26 juin 2006

"La faim. Oui, la faim" par Alain Raillard

Dans le numéro 461 de La Quinzaine, le bulletin de liaison et d'information de l'Association Emmaüs, Alain Raillard, son délégué général lance un cri... C'est ça aussi, la solidarité numérique ; dire et redire en ligne :

"On ne meurt pas de faim à Paris, certes. Du moins nous n'en connaissons pas d'exemple. Mais on souffre de la faim. Le sondage BVA pour l'Association Emmaüs de novembre 2005 l'avait montré : 44 % des personnes déclaraient n'avoir pas mangé récemment pendant au moins une journée entière, surtout les jeunes (à 51 %) et ceux qui ont un emploi non déclaré (53 %).

La Fédération Française des Banques Alimentaires a récemment confirmé ces chiffres en les élargissant 3 millions de personnes ont aujourd'hui recours à une aide alimentaire, soit 5 % de la population française, par l'intermédiaire des associations ou des centres communaux ou intercommunaux d'action sociale. Un quart a moins de 26 ans, un sur 10 a plus de 70 ans, un sur 4 est chef de famille monoparentale, 16 % sont retraités, 2 sur 3 ont un logement.

Ne pas pouvoir se nourrir, être obligé de demander de l'aide, c'est le pire signe d'absence d'autonomie, l'expression la plus extrême du sentiment d'échec quand il n'y a plus de choix et qu'il faut oser demander de l'aide pour satisfaire un besoin élémentaire.

On est loin de la lutte contre la fracture sociale qui était l'un des thèmes de la campagne électorale d'il y a dix ans. Les abîmes de l'exclusion seront bien à nouveau au coeur des débats prochains."


Sources :

Collectif (1er juillet 2006). "La faim. Oui, la faim" (En ligne), La Quinzaine, Association Emmaüs, Paris, n°461, 2 p. (Page consultée le 26 juin 2006)

Collectif (15 juin 2006). "L'aide alimentaire, c'est quoi, pour qui ? Première enquête nationale indépendante" (En ligne), Fédération Française des Banques Alimentaires, Paris, 1 p. (Page consultée le 26 juin 2006)

dimanche 18 juin 2006

Information dans les C.P.A.S. en Belgique, rôle de l’informatique et de l’internet auprès de publics cibles prioritaires, précaires et demandeurs d’emploi

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Rapport de recherche belge de Cédric Burton, Véronique Laurent, Françoise Navarre, Claire Lobet-Maris et Yves Poullet (Facultés Universitaires Notre-Dame de la Paix de Namur, voir site), les "Résultats de l'enquête quantitative préparatoire au colloque des secrétaires de C.P.A.S. d'avril 2006 sur l'informatisation du secteur" (en .pdf) présentés à Herbeumont, les 27 et 28 avril 2006, dans le cadre du projet de recherche "Usages d'Internet dans les C.P.A.S., un cadre pluridisciplinaire" sous 3 axes de recherche (impacts organisationnels de l'informatique, usages sociaux des TIC, construction sociale des TIC) sont instructifs.

Les C.P.A.S. sont quasi-équivalents à nos C.C.A.S. (Centre Communal d'Actions Sociales). Cette enquête a porté sur l'ensemble des C.P.A.S. de Wallonie (soit 262 Centres) à partir de questions fermées et ouvertes posées au personnel des C.P.A.S. relevant des opinions, des perceptions et des réalités.

Un volet entier est consacré aux "usagers des C.P.A.S. au regard des T.I.C." avec ces interrogations ?

"La fracture numérique fait-elle partie des problématiques à gérer dans le cadre des missions de base d'un C.P.A.S. ? Quelles sont les initiatives proposées dans cette matière par les C.P.A.S. ? Pour qui ? Avec qui ? Quels sont les avantages et les risques liés à l'intégration des nouvelles technologies de l'information et de la communication dans des populations socialement défavorisées ? Les travailleurs sociaux sont-ils preneurs de ce type d'expérience ?"

48 % des C.P.A.S. participent à un ou plusieurs projet(s) technologiques intégrant les usagers prenant le plus souvent la forme d'Espaces Publics Numériques, et notamment dans les quartiers défavorisés et des communes importantes (plus de 25 000 habitants). Parmi les freins identifiés de la mise en place d'initiatives TIC pour les usagers, est avancé le manque de coordination des initiatives par les C.P.A.S.

Le libre accès, les activités en ligne et les usages hors ligne sont mentionnés dans les catégories d'usages des services proposés par les centres avec une prédominance pour des activités de découverte et d'initiation dans le cadre d'un encadrement ponctuel et des formations bureautique hors ligne.

En outre :

"Certains projets, minoritaires, proposent des actions d'insertion sociale pour et par l'usage des technologies ; ces dernières pouvant alors être présentées comme porteuses de perspectives nouvelles pour l'intégration des personnes défavorisées (Ecrivain public numérique ; E-Agora démocratie participative ; Emancipation sociale)."

Dans les "projets technologiques" des C.P.A.S., l'accès apparaît comme une nécessité autant sociale qu'économique en s'adressant d'abord aux bénéficiaires des minimas sociaux et aux demandeurs d'emploi.

L'attitude par rapport aux publics cibles dans les C.P.A.S. est la suivante :

"Les usagers ayant recours au service de médiation de la dette sont autant concernés par des usages hors ligne (impression de documents, formation aux logiciels bureautiques) qu'en ligne (recherche sur le Web, qu'elle soit ou non accompagnée d'un encadrement pédagogique) ;

L'ouverture à l'ensemble des citoyens est généralement liée à des EPN qui proposent un libre accès aux infrastructures technologiques ;

La formation aux principaux services Internet s'adresse quant à elle principalement aux demandeurs d'emplois."

Toutefois, l'évaluation des projets technologiques manque de clarté tout comme la vision positive ou non des initiatives auprès des usagers mais "tous les C.P.A.S. participant à plusieurs projets technologiques possèdent une perception positive ou très positive de ce type d'expérience."

Dans les difficultés évoquées par les C.P.A.S. menant un projet technologique : il y a tout d'abord des problèmes d'effectif, des problèmes de qualification et ensuite des difficultés financières. Le rôle pivot des travailleurs sociaux dans la compréhension des opportunités liées aux nouvelles technologies et le travail à partir de programmes locaux et régionaux est souligné. 

Les usagers peuvent tirer 4 types d'avantages de projets TIC dans les C.P.A.S. :

"Un axe visant l'accès à l'information et au savoir ;

Un axe relatif à l'intégration sociale ;

Un axe reprenant des avantages touchant l'efficience professionnelle".

Le personnel des C.P.A.S. est convaincu de l'utilité de l'utilisation des TIC dans le contexte du travail au quotidien et dans le rôle de mise à disposition accompagnée de l'informatique et de l'Internet auprès des publics des centres. Les résultats de cette étude confortent les conclusions observées de plusieurs recherches françaises en sociologie des usages de ces dernières années dans des contextes d'utilisation collective des TIC pour une primo-appropriation.

Source :

Burton, Cédric, Laurent, Véronique, Navarre, François, Lobet-Maris, Claire et Poullet, Yves (27 avril 2006). "Usages d'Internet dans les C.P.A.S., un cadre pluridisciplinaire. Résultats de l'enquête quantitative préparatoire au colloque des secrétaires de C.P.A.S. d'avril 2006 sur l'informatisation du secteur", Facultés Universitaires Notre-Dame de la Paix de Namur, Enquête, 98 p. (Page consultée le 19 juin 2006)

Morts de la rue : pour la mémoire, pour ne pas oublier

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Journaliste spécialisé nouvelles technologies depuis bien des années (il a fait partie de l'aventure de feu le génialissime Transfert en version papier et électronique), Jean-Marc Manach vient de publier sur son blog une nouvelle information sur le collectif Morts de la rue, une initiative qui rompt l'indifférence en publiant l'identité des personnes décédées dans la rue à partir de cette page (personnes isolées accompagnées au cimetière parisien de Thiais depuis 2004) :

"Ils ou elles avaient des amis, des familles, des parents ou des enfants.
Certain(e)s ont pu être accompagné(e)s jusqu'à leur mort.
Dans de nombreux cas, famille, amis, associations, ont organisé les funérailles ou y ont participé.
Bien d'autres restent dans l’ombre, à Paris ou en province.
Que ceux qui les connaissent nous le disent.

Le faire-part ne comprend que les Morts de la rue identifiés comme tels par le Collectif Les Morts de la Rue. La liste des morts accompagnés par le Collectif au Cimetière de Thiais grâce à la convention passée avec la Ville de Paris est désormais disponible sur le site Paris.fr".

Suite à la publication par Jean-March Manach d'une première liste des Morts de la Rue en décembre 2005, 4 personnes se sont signalées, ayant reconnu un proche ou un ami. Internet peut aussi être un outil au service de la dignité et de la mémoire. A noter qu'il existe un Collectif Morts de la rue à Bruxelles.

Source :

Collectif "Les Morts de la Rue"
Bureau : 25 rue Bouret 75019 PARIS
Tél. :  01 42 45 08 01 - Fax : 01.42.40.51.43 - Port. : 06.82.86.28.94
Courriel : mortsdelarue@free.fr
Siège : 19, rue Jean-Jacques Rousseau 75001 Paris

lundi 5 juin 2006

“Le téléphone gratuit pour les sans-abri à San Francisco” (Les Echos)

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Le quotidien économique Les Echos du 5 juin relève cette initiative à San Francisco en faveur des sans-abris

"Doit-on être privé de téléphone quand on est déjà pauvre et sans abri ? Non, répond Grand Central. Cette start-up de la Silicon Valley vient de s'associer avec la municipalité de San Francisco pour connecter des centaines de SDF parmi les 7.000 que compterait la ville. Depuis plusieurs semaines, ils ont à leur disposition un numéro de téléphone relié à une messagerie vocale. Ils peuvent écouter gratuitement leurs messages à partir de n'importe quel téléphone public de la ville, grâce à un code d'identification personnel. « Un numéro de téléphone peut être un élément essentiel pour un retour vers l'emploi », explique Alex Tourk, directeur adjoint du programme.

L'initiative de Grand Central ne relève pas seulement de la philanthropie ou du coup de pub. Son fondateur, Craig Walker, qui a déjà fait fortune dans des aventures entrepreneuriales liées à Internet, confie que le service à vie offert aux sans-abri de la ville précède une offre plus complète, payante cette fois, qui sera lancée cet été dans la Silicon Valley. Les services de communications gratuits, car sponsorisés par des grandes firmes ou de la publicité classique, sont de plus en plus à l'ordre du jour dans les modèles économiques de la nouvelle génération de firmes Internet qui se relancent actuellement aux Etats-Unis."

Le service a déjà bénéficié à 237 personnes. L'initiative n'est pas sans rappeler Community Voice Mail, un service américain à but non lucratif qui fournit gratuitement l'accès à des boîtes aux lettres vocales pour des personnes exclues.

Sources :
Anonymous (June 2006). Project Homeless Connect [En ligne], City of San Francisco, Site (Page consultée le 5 juin 2006) 
Ktitareff, Michel (5 juin 2006). "Le téléphone gratuit pour les sans-abri à San Francisco" [En ligne], Les Echos, En marge, Paris, 1 p. (Page consultée le 5 juin 2006)
Lazarus, David (April 12, 2006). "Startup will help homeless" [En ligne], San Francisc Chronicle, San Francisco, 1 p. (Page consultée le 5 juin 2006)
Raymond, Jean-Luc (12 décembre 2005). "Community Voice Mail aux Etats-Unis : lutter contre l'exclusion grâce à des boites aux lettres vocales" [En ligne], Jean-Luc Raymond, Paris, Blog (Page consultée le 5 juin 2006)
Roesch, Andrea (June 2006). "GrandCentral - Project C.A.R.E." [En ligne], GrandCentral Communications, San Francisco, Rubrique (Page consultée le 5 juin 2006)

jeudi 4 mai 2006

Cleveland City is starting a program of computer training for poor people

“Officials in Cleveland are starting a program Tuesday aimed at closing the digital divide in the nation’s poorest big city. Two computer-training centers are opening Tuesday as the first step in a $22 million program to make thousands of low-income residents computer proficient. Only half of Clevelanders have home Internet access, compared with 85 percent of people nationwide. Officials said the goal of the Computer Learning in My Backyard program is to certify 30,000 students in five years with computer skills that would be used in entry-level jobs.”


Cleveland Offers Computer Training To Poor, May 3, 2005 (NewsNet 5, Cleveland, Ohio).

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