Jean-Luc Raymond

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Tag - methodologie

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mercredi 9 septembre 2009

Qu'est-ce que Twitter en 10 tweets ?


Qu'est-ce que Twitter en 10 tweets ? Une définition de Twitter en 10 tweets ; voici un petit exercice amusant de définition et de concision auquel je me livre :


1.
Twitter est un média social hybride donnant la possibilité de publier des messages sous forme de mises à jour de 140 caractères tout au plus

2. Pour publier des messages, s'enregistrer sur Twitter.com . Choisissez une image profil, renseigner la biographie et changer le fond de page

3. Utiliser Twitter: communiquer avec des personnes, partager un centre d'intérêt... Les clés: Objectif, stratégie, personnalité, contenu, style

4. Choisissez l'option "Find people" (trouver des personnes) pour rechercher des profils. Cliquez sur "Follow" (suivre) comme "ami sur Twitter"

5. Répondez publiquement à un message publié (tweet) en utilisant le signe @ suivi (sans espace) du nom d'utilisateur Twitter ou l'icône Flèche

6.
Envoyer un Message Direct ("Direct Message") à un ami Twitter ("Follower" qui doit aussi vous suivre) à partir de son profil puis "Message"

7.
Signaler un article et/ou un lien publié sur Twitter, c'est le "Retweet": tapez RT ou "ReTweet" puis @ et le nom d'utilisateur suivi du tweet

8. Twitter en groupe en créant un Hashtag: # suivi (sans espace) de l'intitulé de l'évènement, du sujet indexe chaque tweet publié sur le thème

9.
Profitez de la fonction "Search": le moteur de recherche Twitter Search pour interroger en temps réel les tweets et Twitter par critères

10. Twitter est multi-plateforme: on peut consulter et publier des tweets via Internet, un téléphone avec connexion Web. L'instantanéité prime


Tweet subsidiaire


11. Les applications liées à Twitter: lecture/écriture, photos, vidéo, localisation... Associées à votre compte. A vous de choisir lesquelles


A savoir...

Je fournis du conseil spécialisé sur l'utilisation de Twitter : formation Twitter (depuis 2007) et consulting (depuis 2008) : Création, Editorial, Coaching concernant Twitter et le microblogging.

Références: TPE-PME, Grandes entreprises, Institutions, ONG.

N'hésitez pas à me contacter : jeanluc.raymond@gmail.com

mardi 21 avril 2009

Interview Twitter, le privé révélé dans un mode public, l'oversharing comme mode de partage

Difficile de faire un choix parmi les sollicitations d'interview sur mon activité liée à Twitter, une plateforme que j'utilise assidument depuis 2 ans. Je coordonne régulièrement des formations Twitter ainsi que des missions de conseils pour l'utilisation de Twitter dans le monde de l'entreprise, de la communication, du marketing et de la publicité.

J'ai répondu récemment aux questions de Bertrand Audrin, étudiant en Sciences de l'Information et de la Communication à l'Université de Neuchâtel (Suisse) qui s'intéresse à l'importance des réseaux de microblogging dans la révélation de l'actualité. Je me suis volontiers plié à l'exercice... Voici le texte envoyé à Bertrand Audrin.

En tant que spécialiste de l'information et de la communication, que pensez-vous de la croissance exponentielle que vit Twitter: phénomène de mode ou naissance d'un nouveau média ?


Twitter est un média (microblogging) dans un média (web). Il inaugure une nouvelle forme d'outils du Web qui consiste à faire de ce qui est privé, des mentions publiques. Par sa plasticité (interface de programmation) et l'écosystème qui l’entoure, la plateforme (interfaces clients, outils annexes, plateformes Web liées) situe son intérêt non pas dans ce qui se fait son essence (la limite des 140 caractères) mais ce qui se joue dans sa périphérie immédiate. Les outils annexes entretiennent un rapport de dépendance par rapport à Twitter dans une distanciation relative.

Je pense que le microblogging en est encore à ses balbutiements, telle que l'était la forme blog dans les années 2001-2002. Le fait que les médias et l'univers marchand s'y intéressent très fortement montre que l'outil Twitter est utile dans différents domaines, façons de l'utiliser : communication, marketing, distribution, diffusion, alertes, créations. Plus la forme est restreinte (là, elle est textuelle) plus elle donne lieu à des champs possibles d'imagination. Twitter est simple car textuel. Il évacue en quelque sorte la complexité du blogging et de l'éditorial tout en recréant un contenu. Twitter est très paradoxal dans son approche. C'est ce qui le rend souvent déconcertant lorsque je débute ma présentation de l'outil de microblogging en Formation Twitter (des sessions que je conduis régulièrement depuis un an et demi, en Belgique notamment). L'usage de Twitter n'est absolument pas prédéterminé. La phrase "What are you doing ?" est un prétexte à "hacker", à "braconner" (au sens de Michel de Certeau) ce qui est demandé pour utiliser Twitter différemment.

Les polarités d'extension au-delà de l'outil via des applications tierces rendent son avenir très malléable et comme base d'utilisations en situation de mobilité à venir. L’outil Twitter va, par ailleurs évoluer ; celui-ci est encore très jeune dans sa forme. La puissance du réseau social Twitter est fortement liée désormais à une expansion très importante du nombre d'utilisateurs ce qui le rend de plus en plus incontournable comme outil grand public... Donc, sollicité directement en corollaire par l'univers publicitaire.

De même, on assiste à des groupes d'utilisateurs qui s'agrègent en grappes de conversations selon les contrées de notre monde : les TwitterMoms américaines, les bibliothécaires en France, des webdesigners francophiles en Roumanie, des étudiants en journalisme au Brésil… Il n'y a pas une seule sphère du microblogging mais réellement plusieurs sphères et une multitude d'ensembles plus ou moins importants en nombre d'utilisateurs et en nombre de messages échangés qui cohabitent souvent, mais qui s'ignorent indépendamment les uns des autres. Il y a déjà des microblogging très empreints de différences culturelles comme il y a des Web.

On a beaucoup parlé de Twitter dans la révélation de l'actualité ces derniers temps, est-ce le retour du journalisme citoyen ?


C'est un leurre que de parler de journalisme citoyen pour Twitter. Le terme "information" tel que je l'emploie signifie une info justement vérifiée/recoupée au sens journalistique. Dire qu'un témoignage est une information ne suffit pas, car il faut en saisir des éléments contextualisants. En Moldavie récemment ou à Mumbai, beaucoup de médias ont (faussement) relayés que Twitter était une source d'informations. Pour Mumbai, l'info a été démentie par la Presse anglo-saxonne. Pour les mouvements de manifestations en Moldavie, la supercherie était aussi de mise d'après des recoupements.

Twitter a sa force dans les alertes (enlèvements, tremblements de terre, incendie, etc.) mais cela ne suffit pas pour faire de chaque utilisateur de Twitter, un journaliste en puissance. La force et la faiblesse de Twitter est de se situer dans l'age de "Oversharing", le partager toujours plus qui lui-même se situe dans une économie du flux, une vie liquide comme le décrit le sociologue Zygmunt Bauman. Dans ce flux, l'information peut difficilement surnager. En revanche, c'est la capillarité des tweets en réaction à un évènement qui est foncièrement intéressante comme un effet boule de neige : positif, négatif... mais surtout émotionnel, une capacité à mobiliser l'esprit et à capter l'attention. Or, nous sommes dans une économie de l'attention qui capte le temps de l'individu et son émotion via des outils Web. C'est cette mobilisation qui peut être employée de différentes manières.

Le risque qu'une information fausse soit répandue existe-t-il, ou celle-ci se trouverait-elle étouffée dans l'océan de tweets ?


C'est difficile à dire, car il n'y a pas eu à ma connaissance d'exemple probant analysé scientifiquement qui puisse faire preuve de quelconque autorité sur ce sujet. La valeur d'un tweet dépend souvent de sa capacité de rediffusion. Or, pour être rediffusé à un nombre important de followers, le tweet se doit de l'être par un compte ayant beaucoup de followers. On peut se dire qu'un compte avec beaucoup de "followers" a ou n'a pas d'autorité ; c'est une fausse question ou assertion. C'est plus la crédibilité qui compte et la crédibilité est encore très fortement liée aux grands médias : CNN, BBC, les quotidiens... Un simple individu hors du champ journalistique a peu de chance de voir une info rediffusée à grande échelle sur Twitter.

Quand il s'agit de parler de microblogging, on envisage plutôt un système nombriliste, dans cette optique, comment se déplace-t-on vers un média sérieux ?


Sérieux est peut-être un terme impropre, car Twitter même participe à cette construction du divertissement (entertainment) à l'aspect médiatique (news and views). Il participe donc grandement à une réplication des médias de masse en associant le pouvoir de la publicité, à celui de la communication, au marketing, à l'émotionnel et à l'information (cf. les écrits du philosophe Bernard Stiegler et d'Ars Industrialis). Il y a un mix de tout cela dans Twitter, une combinaison de positionnements individuels et ou collectifs.

Le nombrilisme est plutôt un égocentrisme très fortement présent dans les blogs, bien que peu avoué. D'ici à dire qu'il en est de même dans Twitter, il n'y a qu'un pas. Twitter est fortement individualisé dans l'expression (effet de "reply") mais chaque message (hors message direct) s'adresse à une multitude : c'est un espace privé révélé au public. En ce sens, c'est ce qu'il y a de réellement nouveau avec Twitter : une capacité d'ouverture qui est maîtrisée dans un monde ouvert (Facebook est l'antithèse de Twitter sur ce plan-là).

Twitter est-il assimilable à un réseau social, ou peut-on le considérer comme un flux d'information continu ?


A un flux, oui. Un flux textuel ordonnancé de façon antéchronologique. Chaque Tweet publié est évanescent par nature. Il s'oublie dans la "timeline" dès lors que prononcé. C'est dire que Twitter est un outil d'engagement, au toujours plus si l'on veut gagner en visibilité. C'est du "personal branding" exacerbé (la marque, c'est moi) et il est d'ailleurs marquant de constater le nombre de consultants et travailleurs individuels qui se trouvent sur Twitter, notamment dans le monde anglo-saxon.

Twitter est un outil d'exposition d'une image de soi recomposée, refaçonnée dans un effort de "vente" de ses services, de mise en avant de ses compétences... C'est une image assez instantanée de Twitter. Elle correspond à un média qui s'affirme statistiquement comme utilisé majoritairement par des personnes entre 30 et 50 ans. Il augure différemment de MySpace (population adolescente) et du raz-de-marée Facebook (l'existence par les autres). Twitter est d'abord un espace personnel maîtrisé et contrôlé qui interagit dans un flux, avec un flux mais dans une capacité de choix avant tout textuel parce que l'outil est textuel avant d'être hypertextuel.

L'internaute lambda peut-il aisément aller pêcher ses informations exclusives sur les systèmes de microblogging ? Comment doit-il s'y prendre ?


Je crois que l'équipe de Twitter se cherche. Elle perçoit difficilement comment l'utilisation de l'outil évolue. Si aujourd'hui, la tendance est au RT ("retweet" pour s'affirmer sur Twitter), rien ne dit qu'il en sera de même dans 6 mois et qu'une utilisation nouvelle et mobile de Twitter s'affirmera davantage. En ce sens, Twitter avait mésestimé la capacité du moteur de recherche TwitterSearch qu'elle a racheté.

Cette fonctionnalité est devenue centrale dans Twitter : se servir de TwitterSearch, c'est donner du sens au pouvoir du consommateur qui conseille, donne avis, précise, indique. Twitter est un annuaire de contenus de témoignages conversationnels : TwitterSearch comme relais indispensable de signifiance, et ce moteur de recherche a une valeur par la consistance de son contenu aussi bien que par son caractère instantané. De ce fait, Google est très éloigné de la vague de Twitter et apparait comme un géant aux pieds d’argile : contenu pléthorique, signifiance brouillée et qualité de restitution de la requête pas toujours, de loin, très pertinente. Google ne se situe pas dans une économie du flux ; la société peine à réagir.

Comme dans tout outil Web, la valeur de l'information recueillie dépend plus de la stratégie humaine mise en place que d'une gadgétisation dans l'utilisation d'une multiplicité d'applications. C'est la composante Temps qui s'affirme avant tout : Combien de temps puis-je consacrer quotidiennement à Twitter ? Quel est mon objectif ? Quelle est la cible ? Quelle méthodologie vais-je mettre en place ? Quelles sont les sources pertinentes sur Twitter et quelles sont celles qui fournissent des "signaux faibles" ?

J’effectue des missions de conseil auprès d'entreprises et d'ONG qui souhaitent être présents sur Twitter avec des résultats significatifs dans le dialogue entamé avec des utilisateurs de Twitter qualifiés et quantifiés. C'est ce dialogue qui importe : inviter chaque personne présente sur Twitter à ne pas se situer dans un espace Web traditionnel. Les Twitter de flux RSS autocentrés sur la rediffusion de liens de leur propre site ou flux de façon uniforme et répétée n'ont aucun intérêt, car il y a là une incompréhension notoire même des possibilités de Twitter… Triste reproduction de Twitter comme le fil RSS d'un site ou le méta- de son propre site.

En revanche, Twitter peut être un média des annexes pour un média traditionnel. Évoquer les dessous, les à côté d'un média, résumer ce qui est prégnant ou l'émotion de vie ou de fonctionnement d'une chaîne TV, d'une station de radio, d'un journal papier... Mettre en forme une ambiance, conter des mini-histoires sont des façons de se différencier pour un média, de créer une expérience avec les lecteurs/contributeurs. Impliquer les lecteurs/contributeurs au sein du média est une préoccupation qui paraît évidente pour qui comprend bien Twitter et son fonctionnement.

Et réciproquement, le citoyen moyen peut faire part d'un fait à n'importe quel instant; quelles sont les chances qu'il soit entendu ?


Encore faible sur Twitter, je le pense sincèrement. Il n'y a pas beaucoup de salut en dehors des médias traditionnels et aussi de plateformes vidéo comme YouTube (le visuel a gagné la partie sur le Web de la rediffusion) ou encore de Facebook pour la réactivité événementielle. Le flux est bien un flot sur Twitter et pour se distinguer, il est nécessaire de se spécialiser, d'habituer une audience, de la fidéliser. Les cercles relationnels communs, bien souvent, se greffent de nouveau tels quels sur Twitter. Utiliser Twitter, ce n'est pas par essence "S'entretenir avec soi-même" ; c'est créer du sens parce que l'autre/les autres font que "nous" existons dans un cadre relationnel. Un pluriel qui a le sens de la multitude. Sans cette multitude, l’écho demeure faible.

Les réseaux de microblogging sont-ils un territoire à enjeux pour les médias traditionnels? Doivent-ils avoir le rôle de suiveur, ou de blogueurs ?


Oui, ils le sont à la condition que les médias traditionnels ne répliquent pas seulement leur info telle quelle sur Twitter. Ils doivent réinventer des utilisations qui les engagent à faire vivre une expérience au lecteur/contributeur/consommateur. Ce sont des enjeux qui sont très liés au marketing car la question médiatique actuelle essentielle concernant Twitter est : Où se trouve le business model de la présence média sur Twitter ? Et au-delà de cette question : Est-ce rentable ? Y-a-t-il un retour sur investissement ? À cette question, est fortement associé l'intérêt éditorial. Comment écrire sur Twitter ? Qu'y dire ? Twitter présente une forme textuelle fluctuante, mais le peu de caractères à mettre en forme invite le rédacteur professionnel à adopter un discours proche de l'argumentation promotionnelle, communicationnelle et publicitaire.

A bien y regarder, il y a peu de médias qui réinventent leur média sur Twitter. Quelques exemples sont toutefois intéressants comme Rue89 avec Twittpiques ou cette expérience d'étudiants de l'Ecole Supérieure de Journalisme de Lille, l'an dernier lors des élections municipales en France. Ce dernier exemple montre que le microjournalisme, qui est étudié dans des travaux de recherche au Brésil actuellement, est très naissant avec une forme non aboutie, qui se cherche… une forme passionnante pour qui s’y intéresse.

Comment voyez-vous l'avenir des services du genre de Twitter ? Ont-ils le potentiel nécessaire pour devenir des grands acteurs dans le domaine de l'information ?


Twitter est un outil qui s'inscrit dans une pléiade d'outils qui peuvent donner à voir l'information autrement. C'est la nature même du journalisme Rich Media que de saisir les outils Web, audio et vidéo, cartographies, lignes du temps... Comme facilitateurs de compréhension, de décryptage et d'approfondissement de l'information.

J'apprécie ainsi l'approche du journaliste français Alain Joannès qui est exigeant sur cette question d'une info vraiment pluriforme Rich Media. Twitter peut être une des pièces du dispositif Rich Media mis en place par un média traditionnel. Le Rich Media replace les annexes de l'information dans un schéma global d'explicitation et cela s’avère dans notre monde, indispensable : donner des clés mais ne pas expliquer à la place de… Belle idée, non ?

vendredi 18 mai 2007

Formation Développement durable et Technologies de l'Information et de la Communication

J'ai modélisé et conduit en avril dernier une formation sur le thème "Développement durable et Technologies de l'Information et de la Communication" au Centre de Compétences Technofutur TIC à Gosselies (Belgique) pour les Espaces Publics Numériques de Wallonie.

"Fait qui s'installe dans les enjeux majeurs d'aujourd'hui et de demain, le rapport de chacun à l'environnement et à son respect devient une question majeure et un enjeu d'éducation prégnant.

Savoir repérer sur Internet et sur son territoire de vie, des ressources pertinentes pour construire un projet, monter des animations ou informer ; tels sont les objectifs de ce séminaire. Des ressources ludo-éducatives en ligne et la connaissance des acteurs locaux existants sur cette thématique seront mises en valeur pour pouvoir aborder ce thème concrètement au plus près des citoyens."


Cette formation Développement durable et TIC (1 journée) sera reconduite au 3e trimestre 2007 à Technofutur TIC pour un public élargi : associations, collectivités territoriales, organismes tutellaires et entreprises souhaitant mettre en place concrètement dans leur organisation une politique liée à la préservation de l'environnement et utiliser pour cela, entre autres des outils technologiques et Internet aussi bien que de s'attacher à utiliser avec intelligence les outils techniques pour réduire leur impact écologique.

Parmi les ressources utiles sur ce sujet, l'espace de coworking de San Francico CitizenSpace est en pointe sur des recommandations. Sur leur wiki, les cotravailleurs de CitizenSpace ont produit une liste de bonnes pratiques (en discussion) à mettre en place dans l'univers professionnel pour préserver l'environnement et réduire la pollution : "San Francisco Green Business Program : Resource Conservation and Pollution Prevention Checklist for Office/Retail".

Consulter également les articles comportant le mot-clé "Environnement" du blog du Centre de Ressources des EPN de Wallonie.

mercredi 9 mai 2007

Améliorez sa communication et son approche marketing avec Internet et l'informatique

Pour une association, une PME ou une TPE, avoir une stratégie Internet ne s'improvise pas. Encore faut-il pouvoir être guidé efficacement dans l'utilisation du Web et de l'informatique... Courrier électronique utile, lettre d'information qui se distingue, site Internet qui se démarque par son écriture et son référencement, utilisation des outils du nouveau Web (ou Web 2.0) à bon escient... Dans cet aréopage de choses à connaître, ne pas s'y perdre est un challenge permanent.

A recommander dans ce contexte, la lecture régulière du blog ConseilsMarketing.fr qui se distingue par la praticité de ses conseils avec des articles se présentant comme des mini-guides de pratiques éprouvées sur différents aspects de la communication Internet (entre autre!) ; exemples avec Comment augmenter le taux de lecture de sa newsletter ?Comment écrire un mailing percutant ?Comment rédiger un bon communiqué de Presse ?6 façons d'attirer des visiteurs de qualité sur son site Internet ? ; 15 conseils pour se faire connaître grâce aux Digg Like ! ...

dimanche 6 mai 2007

Petit Précis d'Efficacité Collective : Travailler autrement en téléchargement

En 2006, Microsoft France (en partenariat avec l'AFNET, le CIGREF, l'ENSAM, La Tribune...) publiait à l'occasion des Rencontres ICC 2006 (Innovation, Compétitivité, Connaissance) le "Petit Précis d'Efficacité Collective : Tome 01 : Travailler autrement" disponible uniquement lors de cet évènement ou par correspondance sur demande à partir de cette adresse.

Cet ouvrage destiné aux organisations formelles et informelles envisage l'efficacité collective sous l'angle du développement des compétences, des modes de travail renouvelés, de la contribution de chacun à produire, réorganiser et animer des réseaux de connaissances.

Sont notamment abordées des notions-clés comme les conditions pour le bon usage des outils d'efficacité collective et de travail collaboratif, la mise en place d'un responsable de l'efficacité collective dans les organisations, l'efficacité collective et l'organisation apprenante, la convergence des intérêts individuels et collectifs...

NextModernity qui a participé à l'élaboration du Petit Précis d'Efficacité Collective, le rend disponible en téléchargement gracieux (fichier .pdf, 128 pages) et en intégralité à cet URL.

A noter que les Rencontres ICC 2007 auront lieu les 2 et 3 octobre 2007 au Palais des Congrès de Paris.

samedi 5 mai 2007

Quartier numérique à Paris, le 2e arrondissement vit à l'heure du multimédia et des services internet à partir du 22 mai pendant 18 mois

A partir du 22 mai, le 2e arrondissement de Paris devient Quartier Numérique avec le slogan "Le quartier se connecte, la vie s'embellit". Pendant 18 mois, ce quartier va être dédié aux nouvelles technologies au service des habitants, commerçants et entreprises.

Quartier Numérique complémentera les services Internet et Wi-Fi dont chacun dispose via un abonnement à un opérateur, par une mise à disposition de connexions gratuites à l'extérieur, et ce pendant 18 mois. Quartier Numérique proposera en outre des services et outils mobiles, de nouvelles technologies permettant de nouveaux usages de votre téléphone mobile et de votre ordinateur.

Dès le 22 mai, le site Quartier Numérique devient un portail Internet mentionnant les initiatives dans le cadre de cette opération et fournissant un agenda d'ateliers et de rencontres. L'initative souhaite faire émerger des initiatives locales : "Le projet vivra grâce à vos initiatives, au retour que vous apporterez sur les technologies et les services qui seront mis à votre disposition. Le Quartier Numérique c’est avant tout une ambition partagée : apporter à la vie de quartier la qualité, la facilité et l'intensité de vie des technologies numériques."

Le 22 mai à 18h30 au Centre Cerise, 46 rue Montorgueil, sera fêté le lancement de Quartier Numérique. Des informations utiles et pratiques, ainsi que l'équipement du nouveau membre de la communauté Quartier Numérique seront présentés et mis à disposition lors de cet évènement.

Ce projet est porté par un groupe d'acteurs urbains et des nouvelles technologies, engagés dans un esprit de collaboration et de soutien : Silicon Sentier, la Mairie du 2ème arrondissement de la Ville de paris, la Région Ile de France et es acteurs privés (Orange, 9 Telecom, Fon, Adael, Wistro, Ozone, Mobiluck, Peer2Phone, Airlist, EMI, Abricoo, Dailymotion, Peuplade, Vpod TV...).

Plus de renseignements sur Quartier Numérique dans ce communiqué de Presse en .pdf qui précise les objectifs de l'initiative tout comme cette page du site Internet de Silicon Sentier.

Contact : Silicon Sentier - Quartier Numerique, Marie-Vorgan Le Barzic, Tél.: +33 1 42 72 19 70
marie@siliconsentier.org - 42, boulevard Sébastopol, 75003 Paris, France.

mardi 1 mai 2007

Ecrire pour le web : conseils pratiques

C'est l'un des blogs les plus pratiques du moment, lancé par la consultante belge Muriel Vandermeulen : Ecrire pour le Web est un carnet Web qui délivre des conseils avisés sur la thématique précitée qui se décline en lisibilité, en acessibilité, à réfléchir aussi bien à la forme qu'au fond, au contenu.

Un vademecum sur l'écriture Web pratico-pratique qui ne se perd pas en circonvolutions avec des articles développant une méthodologie claire basée sur des exemples et des ressources francophones et anglo-saxonnes sortant quelque peu des sentiers battus, qui vous aideront pour mener à bien des projets Web.

lundi 9 avril 2007

Moovement.fr et Wanajob.com, la recherche d'emploi à la mode Google et RSS

La bataille est relancée sur le front de la recherche d'emploi sur Internet. Jusqu'à maintenant, les job boards, ces sites Internet spécialisés sur l'emploi qui centralisent des annonces avec une recherche multi-critères tiennent le haut du pavé. Une petite révolution tranquille a été amorcée en France il y a quelques jours, avec l'apparition de moteurs de recherche d'emploi dépouillés "façon Google" où les demandeurs d'emploi n'ont pas à s'inscrire, où l'on va directement à l'information demandée à partir d'une demande formalisée avec 2 champs : emploi recherché et localisation. Ces moteurs permettent de générer des flux RSS en fonction des emplois recherchés. En compétition donc, deux moteurs de recherche d'emploi : Moovement.fr et Wanajob.com.

Moovement.fr (lancé par Richard Menneveux et Jacques Froissant) demande à formaliser sa recherche par un intitulé de poste et une localisation. Pour un début, on peut regretter le manque d'explication de la syntaxe à adopter pour une recherche avancée. Il est en effet tout à fait possible de rechercher un même intitulé de poste dans des lieux différents. Les résultats s'affichent par pertinence ou par date (à la mode de Google Actualités). Il est pour le moment impossible d'obtenir des résultats par numéro de département. Sans doute des améliorations à venir... En revanche, chaque recherche peut être conservée en mémoire et générer un fil RSS pour éviter de visiter systématiquement le moteur pour une recherche similaire dans le temps.

Wanajob.com permet de lancer une requête sur le même principe en introduisant la notion plus large de mot clé (le mot "internet" figurant dans l'intitulé ou le descriptif de l'annonce par exemple) et en reconnaissant les numéros de département. Là encore, pas d'explicitation sur la méthodologie à adopter pour une recherche avancée. Dans les résultats, de nouveaux tris sont possibles (à la mode du moteur de recherche Exalead) particulièrement pertinents : communes, date de publication, diplômes ou fonction, types de contrats, salaire mensuel et types d'emploi. Chaque recherche peut être sauvegardée avec un fil RSS propre.

Ces moteurs de recherches d'emploi seront-ils largement adoptés par les internautes dans les années à venir ? Tout le laisse supposer. Aux Etats-Unis, des moteurs de recherche d'emploi à la mode Web 2.0 ont déjà fait leur apparition depuis plusieurs mois : Juju.comIndeed.com ou encore SimplyHired.com. Ils ont pour trait commun de proposer un module de recherche avancée et d'annoncer le nombre d'offres d'emploi parcourus. Ils se différencient pourtant avec des plus singuliers : SimplyHired permet de diffuser simultanément un même CV à plusieurs job boards ; Indeed a adjoint un forum à son moteur ; Juju permet de rechercher un emploi dans une zone définie en miles autour d'une ville.

En Amérique du Nord, Monster, géant des job boards sur Internet, a déjà réagi, en simplifiant sur sa page d'accueil, son moteur de recherche et en le rendant plus convivial.

Sur ce sujet, lire l'article de Corinne Zerbib pour Jobetic : "Les offres d'emploi enfin 'googlisées'" (5 avril 2007).

samedi 31 mars 2007

Fraternité, j'écris ton nom : la correspondance pour sortir de la difficulté

L'association Fraternité, J'écris ton nom a été récompensée début mars du Prix Planéte citoyenne (La Vie - France Info - Fédération Nationale des Caisses d'Epargne) pour son initiative "J'écris ton nom" lancée par le Docteur Philippe Rodet.

L'association a développé une idée toute simple : permettre l'échange de courriers réguliers écrits entre des jeunes en difficulté de 12 à 20 ans et des adultes volontaires qui aident. Chaque jeune a un deuxème correspondant adolescent dans un pays francophone (Sénégal, Maroc...). 860 jeunes entretiennent actuellement une correspondance avec deux personnes. Ce projet permet aux jeunes de se remobiliser via l'effort de l'écriture et de ne pas se sentir isolés dans leurs démarches de reprise de confiance en soi.

Fraternité, j'écris ton nom est soutenu par plusieurs fondations d'entreprises : Air France, Solidarité SNCF, Club Méditerranée, Gaz de France.

mardi 27 février 2007

Lancement du Projet Techno-Ecolo à Montréal par Communautique : protéger l'environnement et contribuer à l'insertion en emploi des jeunes par les nouvelles technologies


Organisme québécois à but non lucratif visant l'appropriation collective des technologies de l'information et la communication œuvrant pour les organismes communautaires et les populations à risque d'exclusion des technologies, Communautique a annoncé il y a quelques jours le lancement du Projet Techno-Ecolo (pour protéger l'environnement et contribuer à l'insertion en emploi des jeunes) dans l'arrondissement Villeray-St-Michel-Parc-Extension à Montréal. Ce plan s'inscrit dans la démarche d'une appropriation des technologies au coeur des quartiers au sein d'Espaces Publics Numériques qu'on nomme les Centres d'Accès Communautaires.


Des jeunes de l'arrondissement pourront suivre des formations où ils apprendront à manipuler les différentes composantes matérielles d'un ordinateur pour reconstruire ou réparer des ordinateurs non fonctionnels à partir de pièces recyclées. En outre, les formations proposées visent à acquérir des compétences en dépannage informatique et en réseautage d'ordinateurs. Tout ceci va accorder aux stagiaires une expérience de travail significative favorisant leur insertion dans le monde professionnel.


Donc, une attention particulière va être portée aux incidences environnementales des déchets électriques, informatiques et électroniques produits chaque année dans ce quartier où le chômage est le plus élevé à Montréal chez les jeunes de 15 à 24 ans.


Le projet-pilote a été développé durant l'été 2006 par Juan Anguita et Pascal Landry, deux animateurs embauchés par Communautique dans le cadre de l'Initiative jeunesse du Programme d'accès communautaire, avec deux premiers «diplômés» formés en octobre dernier. Suite à cette expérience, le projet Techno-Écolo se développe désormais à une échelle plus importante dans Villeray-St-Michel-Parc-Extension, un éco-quartier où est mené (en partenariat avec la Ville de Montréal), un programme d'éco-civisme tenant compte des habitudes de vie des habitants en vue d'améliorer leur milieu de vie par des actions environnementales ciblées comme l'éducation à l'environnement chez les jeunes.


Via Communautique et Arrondissement.com.

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