Jean-Luc Raymond

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Tag - initiative

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mercredi 30 août 2006

Facteur céleste, boutique atelier galerie éthique et équitable... aussi sur Internet

Née en 1992, la marque d'accessoires Facteur Céleste a ouvert sa boutique à Paris en avril 2000, un lieu à la fois galerie-café-atelier ouvert aux enfants et aux adultes, une sorte de bric-à-brac géant. Les ateliers enfants (ouverts le mercredi et le samedi dès 3 ans) animées par la gérante-créatrice Delphine Kohler, permettent de travailler des objets récupérés (capsules de bouteilles, cartons, chutes de vieux tissus, papier à bulles, sacs en plastique...) pour des créations artistiques. Le recyclage, le travail équitable et l'éthique sont des préoccupations au coeur des activités de Facteur Céleste :

"Facteur Céleste est touché en général par les objets qui racontent une histoire, qui valorisent un savoir-faire ou une tradition et qui sont fabriqués dans de bonnes conditions de travail."


Le blog de Facteur Céleste est une mine d'informations solidaires sur le commerce équitable, donne de bonnes idées pour réutiliser des objets du quotidien à transformer et met en valeur le travail manuel d'artisans et créateurs de mode équitables.


Facteur Céleste, 38 rue Quincampoix, 75004 Paris. Téléphone : 01 42 77 12 46.


Source :

Rodes, Anne (août 2006). Facteur Céleste (En ligne), Facteur Céleste, Paris, Blog (Page consultée le 30 août 2006)

dimanche 20 août 2006

Guide pratique sur les Espaces Publics Numériques en Hongrie : “Telecottage Handbook: How to establish and run a successful telecentre”

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Le Programme des Nations Unies pour le Développement (U.N.D.P. - United Nations Development Program) vient de publier un guide - vademecum en anglais sur l’expérience hongroise des telecottages hongrois (équivalents de nos Espaces Publics Numériques français, voir le site Telehaz.hu) : “Telecottage Handbook: How to establish and run a successful telecentre” (en .pdf, 90 pages, à télécharger à cette adresse) dans une dynamique de faciliter le développement de télécentres et d’EPN en se posant des questions sur le montage du projet : gestion du projet en amont,  idées d’activités à développer, questions financières à prendre en compte, indicateurs des effets de leviers créés par la fréquentation des telecottages.


Le point fort de ce guide pratique est d’insister sur les bénéfices locaux de l’implantation d’un telecottage en terme de dynamiques citoyennes participatives, d’administration électronique, de développement économique. Des bonnes pratiques sont présentées tout au long de ce guide, agrémenté de tableaux récapitulatifs et points explicatifs.


Ce guide est à compléter par un document pratique (livre d’exercices de 30 pages, à télécharger en document Word) co-écrit par Matyas Gaspar (fondateur du 1er telecottage en Hongrie en 1996, et actuel président de l’Europen Union of Telecottage Association, E.U.T.A. à Budapest), Eva Bernat et Peter Palvolgyi : “How community telecentres serve local development - guide for local practitionners” (Comment les Espaces Publics Numériques peuvent contribuer au développement local - guide pour les acteurs de terrain) qui aide à l’analyse des pratiques et de l’environnement d’un Espace Public Numérique dans le cadre d’une création d’E.P.N. ou d’une redéfinition de projet.


Source :

Misnikov, Yuri (June 2006). Telecottage Handbook: How to establish and run a successful telecentre. A practical guide for community development practitioners on strategies for ICT-enabled community empowerment (based on the Hungarian telecottage movement experience) [En ligne], Collection How to Build Open Information Societies, UNDP Regional Bureau for Europe and the Commonwealth of Independent States, Bratislava, 1 p. (Page consultée le 20 août 2006)

samedi 19 août 2006

Chantier de solidarité numérique Nord-Sud : création d’un Espace Public Numérique à Hamady Ounaré (Sénégal)

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A l’initiative de l’Union des Travailleurs Sénégalais en France (section de Champigny-sur-Marne, Val-de-Marne), une dizaine de jeunes du quartier du Bois-l’Abbé (Chennevières-sur-Marne, Champigny-sur-Marne) sont partis en vacances jusqu’au 2 septembre, dans le cadre d’un chantier de solidarité numérique au Sénégal. Ils sont en train d’aménager un centre internet / espace public numérique dans le village de Hamady Ounaré (région de Matam).


Plus de 10 ordinateurs dotés d’une connexion internet et des téléphones sont mis à disposition des habitants dans le cadre de ce chantier et les jeunes du Bois l’Abbé vont initier les villageois et les élèves de l’école à l’informatique.


Sont partenaires de ce chantier de solidarité numérique : la ville de Champigny-sur-Marne, l’Immobilière 3F, le Conseil Général du Val-de-Marne, l’État (via la politique de la Ville) et l’association des ressortissants de Hamady Nouaré.

mercredi 9 août 2006

Utilisation d’internet par les personnes à la rue, sans domicile fixe

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Dans un remarquable article pour le quotidien Le Monde (mercredi 9 août 2006) : “Arthur, Le campeur du pont Marie”, le journaliste Yves Eudes conte le parcours et la vie de Arthur (”électricien à Varsovie, venu tenter sa chance en France ; il y a vécu quelques belles années avant de se retrouver à la rue”… à Paris).

Dans l’histoire d’Arthur en France, l’accès à l’Internet a joué un double rôle ; celui d’une arnaque tout d’abord :

“Fin 2003, Arthur, qui surfe souvent sur Internet, reçoit par e-mail une proposition commerciale : un promoteur cherche des sous-traitants pour construire tout un lotissement de pavillons. Pour entrer dans l’affaire, il suffit d’investir 1 000 euros. Aussitôt, il envoie un chèque et souscrit un prêt bancaire de 35 000 euros pour acheter du matériel. Puis il attend, mais rien ne vient. Quand il va se renseigner à l’adresse indiquée sur Internet, il découvre que le promoteur n’existe pas : “Une arnaque toute simple, comment ai-je pu être aussi naïf, aussi con ? J’avais confiance en la France.”"


Vivant dans la rue, sous le pont Marie, à Paris, en plein hiver, l’accès public à l’Internet, lui a sauvé la vie, en quelque sorte :

“Après avoir passé un hiver épouvantable, recroquevillés à quatre sur un seul matelas, ils réussissent à obtenir des tentes : “Quand on a entendu dire que Médecins du monde distribuait des tentes, je suis allé à la bibliothèque de Beaubourg pour leur envoyer un e-mail, et ensuite on est allé les voir. Ils nous ont fait attendre deux mois, mais une nuit, ils ont débarqué avec les tentes. Notre vie a changé d’un seul coup : maintenant on a un chez-nous, comme un petit village. On est protégé, on a un peu d’intimité, on se repose mieux. C’est aussi un endroit pour laisser nos affaires, c’est essentiel.” Depuis, ils vivent dans la hantise d’être expulsés : “On organise des tours de garde. L’un de nous doit toujours rester près des tentes pour les surveiller, pour empêcher les services municipaux ou la police de profiter de notre absence pour tout jeter à la Seine.”


L’Internet n’est pas salvateur mais le besoin d’informations utiles est souligné par les pratiques de certains usagers à la rue fréquentant des espaces multimédias gratuits à Paris. Encore faut-il être capable de localiser les infos nécessaires à leurs besoins et à leurs envies et à accompagner ces personnes dans un parcours d’apprentissage des technologies. Aussi, il ne faut pas choisir les champs d’utilisation de l’ordinateur et de l’Internet à la place de ces publics.


En parallèle, aux États-Unis, le célèbre blogueur sans domicile fixe (”homeless”) Kevin Barbieux qui s’est lui-même surnommé “The Homeless Guy” (consulter son blog) vient de créer une page de vente sur eBay sur un mode décalé : il souhaite mettre en vente des objets ayant trait à son statut de SDF et débute par la mise aux enchères de sa carte lui ayant permis de se nourrir à Las Vegas.


En juillet dernier, Kevin Barbieux a créé un second blog Cheap Advice où il répond à des questions moyennant de toutes petites sommes versées sur un compte PayPal concernant la vie dans la rue ou les services sociaux. Kevin Barbieux, “l’expert”, cherche à partager son savoir et ses connaissances des services d’aides avec les internautes ; une idée judicieuse.

Source :

Eudes, Yves (9 août 2006). “Arthur, Le campeur du pont Marie” [En ligne], Le Monde, Paris, p.10 (Page consultée le 9 août 2006)

mardi 8 août 2006

Trophée Service Plus : les services de demain à la personne

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Le premier Trophée Service Plus (voir le site), organisé par Senior Plus (voir site) et Good Futur (voir site) avec le soutien du Groupe Caisse d’Épargne (voir site) et sous le parrainage de l’Agence nationale des services à la personne (voir site), le 17 novembre 2006, récompensera l’innovation, la qualité et la croissance des services à la personne.


Un appel à projets est lancé : les candidatures peuvent être déposées entre le 13 juillet et le 16 octobre 2006. Le dossier d’inscription se télécharge sur le site Trophée Service Plus à cette adresse.


Le Trophée Service Plus a pour objectif d’encourager l’émergence de réalisations dans le secteur des services à la personne en repérant des prestataires répondant aux attentes d’un marché nouveau et d’accompagner sa structuration. Les principaux critères d’éligibilité sont l’innovation, la qualité et la croissance.

Le Trophée Service Plus décernera quatre prix :

- Prix de l’innovation
- Prix de la qualité
- Prix de la croissance
- Prix spécial du jury

Le Trophée Service Plus est ouvert aux projets conduits par des entreprises commerciales ou de l’économie sociale dans les cinq grands domaines définis par la Convention nationale pour le développement des services à la personne signée le 22 novembre 2004 : services à la famille ; services associés à la promotion de la santé à domicile ou sur le lieu de travail ; services associés à la qualité de vie quotidienne à domicile ou sur le lieu de travail ; services associés au logement et au cadre de vie ; services d’intermédiation.


Les lauréats présenteront leur projet devant les professionnels du secteur et des investisseurs qu’ils pourront rencontrer. Ils gagneront en visibilité et en crédibilité.


Le comité de sélection, composé de professionnels de la communication et de l’innovation, d’investisseurs et de créateurs d’entreprises reconnus, examinera tous les dossiers pour retenir douze lauréats. A l’issue de la sélection, le comité élira quatre gagnants.


Calendrier : 13 juillet – 16 octobre : Appel à projets ; 23 octobre : Sélection des 12 lauréats ; 7 novembre : Passage devant le comité de sélection, élection des 4 gagnants ; 17 novembre : Remise du Trophée Service Plus et présentation des 8 lauréats et 4 gagnants sur le Salon Senior Plus.


Source :

Edel, Laurent (juillet 2006). Trophée Service Plus [En ligne], Good Futur, Paris, Site (Page consultée le 8 août 2006)

Podcasting de services publics locaux : quelques exemples type d’utilisation et un portail local citoyen de podcasts

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Est-ce un nouveau canal de communication intégré pour les sites Internet locaux de services publics ? On connait l’utilisation du podcasting ou balladodiffusion (”moyen habituellement gratuit de diffusion de fichiers audio ou vidéo sur Internet”) à partir de sites publics locaux pour :

- la rediffusion de conseils municipaux (à Fontenay-sous-Bois, France),

- un mini-journal local audio à diffusion régulière, hebdomadaire (informations municipales, sports et interviews, à Warren, Michigan, États-Unis… avec même un videopodcast sur le même thème),

- des infos mensuelles (agenda avec un axe très loisirs et culture, à Issy-les-Moulineaux, France),

- des nouvelles plus ou moins régulières avec une thématique différente traitée à chaque fois (à Boston, États-Unis),

- des podcasts audio et vidéos couvrant une actualité saisonnière (l’été, à Montélimar, France),

- des podcasts culturels facilitant la découverte et la visite d’un lieu (comme ceux du Musée Historique de la Ville de Haguenau, France).

Phénomène intéressant, certains citoyens et associations locales se regroupent pour créer des portails locaux de podcasts thématiques sous la forme d’un réseau structuré comme celui de Charlottesville (Virginie, États-Unis) : Charlottesville Podcasting Network. Il est question de sports, arts, politique, discours locaux, documentaires audio, critiques de films… Ce portail fourre-tout existe depuis avril 2005 et des bénévoles assurent une initiation et une formation audio pour que des citoyens découvrent comment manier le son sur Internet dans le but de les faire devenir des podcasteurs en herbe.


En Grande-Bretagne, le site Internet public du Lincolnshire County Council va plus loin avec des podcasts proposant les dernières nouvelles du Comté, un agenda et les offres d’emplois administratifs du Comté.


Va-t-on assister dans les prochains mois à une généralisation de podcasts offrant de nouveaux services à la population ? C’est une question majeure. Le podcasting peut aussi faciliter la vie de citoyens faiblement alphabétisés ; les services publics devraient s’atteler à cet aspect d’une administration en ligne plus respectueuse de la diversité des profils des publics.

lundi 7 août 2006

CF2M à Bruxelles et ENDA Graf à Dakar : Projet Réemploi informatique

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Avant de travailler dans les Technologies de l’Information et de la Communication, Bernard Goffinet était assistant social. Il fut aussi chercheur en sociologie. En 1988, il rejoint le CF2M (Centre de Formation 2 Mille, voir le site), une ASBL établie à Bruxelles créée par des Marocains d’un quartier populaire. L’association se démarque alors en mettant en place des actions d’insertion par l’emploi dans le domaine de l’imprimerie.


Dès 1998, CF2M s’engage dans un partenariat fructueux avec l’O.N.G. sénégalaise ENDA GRAF (ENDA Groupes Recherches Actions Formations, voir le site) où une imprimerie déménage. Mais Bernard Goffinet désire aller plus loin. Avec l’équipe de CF2M, il récupère des ordinateurs ne fonctionnant plus sur le territoire belge, les répare et les envoie au Sénégal, ENDA GRAF assurant uniquement le prix de la main-d’oeuvre utilisée en Belgique. Résultat : un PC ainsi réparé coûte 50 % moins cher qu’un ordinateur à l’achat au Sénégal. En outre, ENDA GRAF revend ces ordinateurs à 75 % du prix du marché. Plusieurs personnes peuvent ainsi vivre de cette activité à Daklar et 7 techniciens informatiques originaires d’Afrique (Mozambique, Togo, Maroc, Burundi…). Description résumée de l’initiative :

“Le projet “Banlieues-Dakar” vise l’envoi de matériel informatique déclassé, de logiciels et de compétences de maintenance, permettant la mise en place de réseaux d’échange avec des initiatives locales (coopératives d’habitat, groupes de socio-alphabétisation…) soutenues par des ONG.

Le projet à Bruxelles vise quant à lui le soutien des ASBL sous-équipées en leur offrant du matériel informatique. En nous cédant votre matériel, vous participez au renforcement de projets dans les quartiers populaires de Lomé, Dakar, Kinshasa, Oujda et au soutien de projets pédagogiques, culturels et sociaux à Bruxelles.”


Bernard Goffinet de CF2M déclarait en 2002 :

“On constate que dans nos pays le matériel est vite obsolète, mais qu’il peut être très utile dans les associations de quartiers : une connexion et un ordinateur installé en réseau servent à environ vingt associations différentes, augmenter l’efficacité des groupes dans les quartiers. Il fonctionne même la nuit. À Dakar, beaucoup de personnes ont une adresse e-mail même si elles n’ont pas d’ordinateur. Il y a une grande pratique d’Internet. Cette information relativise la notion de fracture numérique qui n’est pas toujours le fait d’un public pauvre. Il y a autant de fracture numérique chez nos stagiaires [à Bruxelles] qu’à Dakar. Enda développe des contenus populaires et effectue des échanges avec des universitaires sur des propositions de solutions à leurs problèmes de quartier. (…)

Les TIC doivent permettre de parler autrement des problèmes. Il fait le constat qu’il y a peu d’originalité de la parole et que la parole est peu donnée au public (…) Les TIC sont un moyen de favoriser la prise de parole des gens, l’expression de contenus spécifiques, et les aspects techniques doivent passer au second plan.”


Pour que ce projet entre CF2M et ENDA GRAF soit mené à bien, un pacte engage les deux partenaires avec notamment une traçabilité des PC destinés uniquement aux associations locales, l’interdiction de les revendre au secteur privé ou à des particuliers.


Éthique et autonomie de gestion sont 2 pièces maîtresses de ce programme s’inscrivant dans une démarche d’économie sociale et solidaire… numériquement!

Contact : CF2M ASBL, rue Berthelot 114/116, 1190 Forest, Belgique. Tél. : 02 539 03 60.


Source :

Collectif (août 2006). CF2M - Centre de formation 2 mille [En ligne], ASBL CF2M, Forest, Belgique, Site (Page consultée le 7 août 2006).

samedi 5 août 2006

Ressourcerie de Roubaix : recyclage d’objets et de meubles à réserver par Internet

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Le recyclage n’est pas qu’une affaire d’industriels. De nombreuses associations de l’économie sociale et solidaire font signe au développement durable, des associations de réinsertion par l’emploi recyclent meubles, objets usagers, cartons, pneus.. Pour en faire des objets d’Art utiles ou décoratifs après avoir été retravaillés par des esprits créatifs, des mains habiles et des efforts de travail partagés.


Apprendre à “moins jeter”, redonner vie à ce qui semble finir dans une poubelle, revaloriser ce qui semble inutile, ce sont quelques-uns des leitmotive de “La ressourcerie de Roubaix” portée par l’association la Cité du Réemploi créée en mai 2000.


En synergie avec les initiatives existantes, la Ressourcerie de Roubaix développe la filière valorisation par le réemploi des déchets ménagers encombrants collectés sur Lille Métropole Communauté Urbaine (1,1 million d’habitants pour 200 000 tonnes d’encombrants et assimilés par an). Elle aide aussi des personnes à se réinsérer par l’emploi en créant de l’activité professionnelle et en améliorant les compétences des individus impliqués dans le projet.


La Ressourcerie de Roubaix collecte les encombrants à domicile sur simple appel téléphonique et récupère aussi dans les déchetteries. Les objets “délaissés” sont réparés, restylés ou même détournés de leur usage premier. La Ressourcerie s’appuie sur le savoir-faire d’une plasticienne “design-objets”, de stagiaires, de bénévoles, d’un réseau d’entreprises et d’associations partenaires (menuiserie, confection, décapage…). La Ressourcerie de Roubaix propose aussi son savoir-faire aux professionnels et aux particuliers pour des réalisations et projets d’aménagements et de décoration sur mesure.


Les objets et meubles sont ensuite revendus à la boutique Atelier (9 rue Saint-Hubert, Roubaix. Tél. : 03 20 02 50 88) et à la boutique du Marché (43 rue du Marché, Lilles Wazemmes. Tél. : 03 20 48 09 28).


En consultant la rubrique “Boutiques” du site Internet de la Ressourcerie de Roubaix (voir le site), il est possible de réserver des objets et meubles après les avoir visualisés, de demander un enlèvement à domicile d’objets encombrants (rubrique “Débarras”) ou de participer aux listes de mariage déposées sur le site. Internet est ici utilisé dans un rôle de contact, de découvertes du mobilier recyclé et apporte un réel plus social.


La Ressourcerie de Roubaix possède un pôle de sensibilisation à l’environnement avec des visites de sites aux animations (atelier récup’) via des outils pédagogiques organisées par le personnel.


Source :

Collectif (août 2006). La Ressourcerie de Roubaix [En ligne], Association La Cité du réemploi, Roubaix, Site (Page consultée le 5 août 2006)

jeudi 3 août 2006

700 ordinateurs pour les écoles au Maroc offerts par le Groupe Banque Populaire du Maroc

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On a souvent tendance à évoquer la solidarité numérique Nord-Sud comme la panacée pour une lutte efficace contre l’exclusion numérique dans les pays en voie de développement. Ainsi, les dotations matérielles existent et nécessitent souvent la mise en place de structures logistiques lourdes à gérer dans le suivi et la livraison du matériel (ordinateurs, périphériques…) sans compter l’épineuse question de la maintenance sur place des équipements livrés.


La solidarité numérique Sud-Sud prend tout son sens lorsqu’elle est organisée avec soin et vise des programmes d’action concrets. Le journal marocain Libération (voir le site) relaie une information qui fait sens : la Fondation Banque Populaire du Maroc vient de faire un don de 700 ordinateurs au Ministère de l’Éducation Nationale du pays, destinés aux élèves d’établissements scolaires (lire également le communiqué de Presse du groupe Banques Populaires).


Comme le souligne l’article de Libération : “Maroc: Quand une banque pense à l’éducation”, ce n’est pas la première fois la Fondation Banque Populaire (voir son site) agit pour un public ciblé :

“Ce partenariat inattendu entre une banque et l’école a pris depuis 2003 une autre tournure, qui prend en compte non seulement l’enjeu de l’éducation des générations futures, mais aussi celui tout aussi important, et plus urgent encore, de l’alphabétisation des adultes. Ainsi une action commune entre le secrétariat d’État chargé de l’Alphabétisation et de l’Éducation informelle et la Fondation BP a-t-elle permis d’entreprendre l’alphabétisation des 2400 bénéficiaires de micro-crédit de BP, avec le projet de passer prochainement à 3500 bénéficiaires. Car bien souvent l’illettrisme met en péril la pérennité des micro-entreprises créées.”


Source :

Libération (3 août 2006). “Maroc: Quand une banque pense à l’éducation” [En ligne], All Africa Global Media, Washington DC, 1 p. (Page consultée le 3 août 2006)

mercredi 2 août 2006

DEEE (Déchets d’Equipements Electriques et Electroniques) : un colloque pour faire le point à Nantes, les 6 et 7 septembre 2006

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L’association AMORCE (Association des collectivités territoriales et des professionnels pour une bonne gestion locale des déchets et de l’énergie) organise les 6 et 7 septembre 2006 à la Cité des Congrès de Nantes, en partenariat avec l’ACR+, Nantes Métropole et l’ADEME, un colloque sur le thème : ”Déchets d’Équipements Électriques et Électroniques (DEE), Connexion immédiate à la filière ?”


Ces journées techniques nationales dédiées à la gestion DEEE (Déchets d’Équipements Électriques et Électroniques), interviendront au moment où l’ensemble des éléments constituant le dispositif devrait être opérationnel, à savoir : l’agrément des éco-organismes, la mise en place du registre sous l’égide de l’ADEME et le barème de compensation des collectivités locales.


Cette manifestation comprenant une dimension européenne permet, en présence d’acteurs concernés, de faire état de la structuration de la filière des DEEE (Déchets d’Équipements Électriques et Électroniques), et d’en préciser le cadre juridique.


Les questions évoquées seront les suivantes :

- Quelle organisation de la filière en France : quels acteurs et quels partenariats pour respecter la réglementation ?

- Quelles seront les prochaines évolutions des déchetteries ?

- Quelles compensations financières affectées aux collectivités locales volontaires impliquées dans la gestion des DEEE ?

- Quels partenariats pour les collectivités locales avec les entreprises de l’économie sociale et solidaire ou les structures de réemploi ?

- Quel rôle pour les collectivités locales dans le regroupement et le traitement ?


Plusieurs initiatives concrètes seront présentées dans le cadre de ce colloque.


Contact et inscription (payante) auprès d’AMORCE, 10 quai Sarrail, 69006 Lyon. Tél. : 04 72 74 09 77. Cf. site Internet.

Source :

Collectif (30 juin 2006). “Journées DEEE, connexion immédiate à la filière ?”  [En ligne], Association AMORCE, Lyon, 1 p. (Page consultée le 2 août 2006)

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