Jean-Luc Raymond

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Tag - initiative

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mardi 3 octobre 2006

Centre Pompidou public handicapé : un site Internet accessible et décloisonné

Le Centre Pompidou (Paris) propose un site Internet à destination des personnes handicapées avec une interface visant à décloisonner les handicaps (mentaux, moteurs, auditifs et visuels) à personnaliser selon ses difficultés de vie (caractères, fichiers sonores, vidéos en langue des signes). Le site permet aux internet de préparer leur visite au centre Georges Pompidou avec des informations pratiques spécifiques, présente des témoignages de visiteurs, comprend des ressources documentaires et propose d'échanger ses impressions sur la visite du Centre. Accessible et ergonomique, le site Centre Pompidou Public handicapé développé par des étudiantes des Gobelins - L'École de l'Image est consultable aussi par un lien dès la page d'accueil du site Internet "classique" du Centre Pompidou.

Source :

Collectif (novembre 2005). Centre Pompidou public handicapé (En ligne), Centre Pompidou, Paris, Site (Page consultée le 3 octobre 2006)

jeudi 28 septembre 2006

La bibliothèque du 911 avenue Prestes Maia, squat de Sao Paulo au Brésil, née à partir de livres récupérés dans les ordures

911squat

Le 20 septembre, l'émission hebdomadaire ARTE Reportage a présenté un reportage étonnant qui a pour cadre Sao Paulo, plus importante ville d'Amérique Latine (Brésil) et le squat du 911 avenue Prestes Maia, où habitent près de 2000 personnes, dans un immeuble de 25 étages considéré comme le plus grand squat d'Amérique Latine.

Le reportage présente un portrait de Severino de Sousa, 56 ans "cartoneiro" (il trie les poubelles et revend les déchets aux usines de recyclage) qui a sauvé en 6 ans plus de 10 000 livres dans les ordures pour créer une bibliothèque dans ce bâtiment de 25 étages. Ce qui rend cette expérience merveilleuse, ce sont les paroles d'un homme avide de culture malgré les difficultés de la vie quotidienne. Il poétise sur la culture :

"Notre vie est un livre ouvert. Chaque jour est une nouvelle page. Mon rêve, c'est de développer au maximum la littérature et la culture dans le squat. Montrer qu'un sans-abri a aussi de la culture."

Parmi 20 frères et soeurs, Brasiliano da Silva, autre habitant du 911, vend des boissons fraîches sur les voies rapides de São Paulo au péril de sa vie et ne manque pas de conseiller ses livres préférés à l'automobiliste pressé. Lui aussi a une pensée sur le rôle des livres .

"Pour moi, la littérature est la lumière au bout du tunnel, comme si on vivait totalement dans le noir. Mais la littérature nous aide à oublier les problèmes de tous les jours. Grace à la littérature, je me sens l'égal de tous ces gens qui passent à bord de leurs voitures de marque et même supérieurs à eux, car moi, je suis le personnage d'un livre. J'ai le pouvoir de transformer le monde à chaque instant. Il suffit de tourner la page pour changer d'histoire."

Les habitants du 911 s'organisent et proposent des activités pour les 500 familles. Le sous-sol est un lieu de vie et de culture avec des cours d'alphabétisation, des expos... La bibliothèque du 911 est un lieu de refuge où l'écrit aide à poser des mots sur des vies, à partager avec d'autres, avec souvent de la politique au centre des débats. Une bibliothèque d'une prise de conscience en devenir, lieu d'espoir d'un monde où l'on parle de possibles en évoquant la destinée du Président brésilien Lula.

Source :

Monteiro, Melissa (20 septembre 2006). La bibliothèque du squat (En ligne), Arte Geie, Melting Pot Productions, Paris, Reportage vidéo, 12 minutes (Page consultée le 28 septembre 2006)

Le Programme d'Accès Communautaire canadien en péril, les Espaces Publics Numériques canadiens en difficulté

Le Programme d'Accès Communautaire (P.A.C.) Canadien est-il en train de mourir ? C'est la question que l'on peut se poser. Cette initiative qui compte 11 années d'existence et qui a donné naissance à des milliers de C.A.C. (Centres d'Accès Communautaire) dans le pays a été précurseur de nos Espaces Publics Numériques à la Française et a inspiré de nombreux programmes de mise en place d'espaces publics multimédias à but non lucratif par des Etats ou des régions dans le monde.


Dès 1995, le Gouvernement Fédéral Canadien décide d'un vaste plan de création de points d'accès publics à internet (C.A.C.) accompagnés sur l'ensemble du pays animé le plus souvent par des bénévoles afin de faire découvrir Internet au plus grand nombre et d'aider les citoyens à s'approprier les outils informatiques et l'Internet. Aujourd'hui, ce le financement du P.A.C. est remis en cause par le Gouvernement Canadien et la décision sera entérinée à la fin du mois septembre.


Coordonné par l'organisme à but non lucratif Communautique, le blog Numérique s'interroge à juste titre sur cette décision politique :

"La fin du Programme d'accès communautaire dans son ensemble ainsi que de l'Initiative jeunesse de ce même programme aura des conséquences importantes pour plusieurs communautés à travers le Québec et le Canada et plus particulièrement pour les personnes les plus touchées par la fracture numérique soit : les personnes handicapées, les personnes en processus d’alphabétisation, les personnes voulant intégrer le marché du travail, les nouveaux arrivants, les Premières nations et les personnes vivant en région éloignée.De plus, la mise en ligne des services gouvernementaux exclue et continuera d'exclure une large part de la société de l’accès à l'information essentielle à une participation pleine et entière à la société d’aujourd'hui. Que fait-on du 37% restant des gens qui n'utilisent pas Internet ou qui n'y ont pas accès? Si j'en crois le succès de nos activités (Plus de 7700 ateliers de formations donnés cet été, par 106 animateurs, un record!) ce programmme a toujours sa raison d'être..."


Sur les listes de discussion internationales sur les "telecentres", les doigts s'échauffent sur les claviers pour que le Gouvernement canadien revienne sur cette décision.


La Presse au Canada commence à se faire l'écho de la disparition du P.A.C. comme le Chronicle Herald de ce jour qui y consacre un article : "CAP has been cut -- officials" en retenant la mise en péril de 279 Espaces Publics Numériques locaux et communautaires utiles pour la population dans la région de Nova Scotia, le rôle culturel et patrimonial d'informations historiques locales collectées et enregistrées dans ces lieux d'accès publics par des bénévoles.


A l'initiative de TéléCommunautés, Communautique lance une campagne de courriel pour la sauvegarde du Programme d'Accès Communautaire à partir de cette page :

"Vous n'êtes pas sans savoir que le Programme d'accès communautaire (PAC) ainsi que l'Initiative jeunesse du PAC (IJ-PAC) se termineront sans doute bientôt faute de financement. Pourtant, nous demeurons convaincus de l'utilité de ce programme et de ses bienfaits sur les collectivités qu'il dessert. Il va sans dire qu'un financement récurrent de ce programme faciliterait grandement la tâche des personnes qui travaillent sans relâche pour mener à bien ce projet, mais surtout pour aider les gens qui fréquentent les Centres d'accès communautaire Internet à franchir le fossé numérique."

mercredi 6 septembre 2006

Noé Magazine, magazine trimestriel sur l'engagement individuel, la protection de l'environnement et la solidarité en projet

Yves Vilagines (ex-chef de service de Courrier Cadres hebdo et ex-rédacteur en chef d'Influx, feu magazine de société sur les nouvelles technologies qui constituait une vraie référence de mise en perspective sur les pratiques liées à l'internet) lancera début 2007, Noé Magazine, un trimestriel sur l'engagement individuel, la protection de l'environnement et la solidarité ; une initiative au coeur des préoccupations actuelles. Souhaitons que le sujet de la solidarité numérique soit présent dans les pages de cette nouvelle publication. Vous pouvez suivre l'aventure de ce projet de magazine via le blog de Noé magazine.


Source :

Bayle, Stéphane (6 septembre 2006). Stéphane Bayle : regards sur l'innovation (En ligne), Boulogne-Billancourt, Blog (Page consultée le 6 septembre 2006)

mardi 5 septembre 2006

Autoformation en vidéo pour OpenOffice (traitement de texte, présentation, tableur)

Les EPM du Lyonnais ont repéré un cours complet en ligne du logiciel du pack logiciel OpenOffice (traitement de texte, présentation, tableur) en auto-formation, créé par la Commission Scolaire de Montréal, d'une incroyable richesse et permettant d'avancer pas à pas dans la découverte et l'appropriation de OpenOffice : OpenOffice : vidéoformations du SITSAT de Montréal.


Source :

Tousignant, Daniel (25 décembre 2005). OpenOffice : vidéoformations du SITSAT de Montréal (En ligne), Commission Scolaire de Montréal, Canada, Page ressource (Page consultée le 5 septembre 2006)

lundi 4 septembre 2006

Sébastien Blondeel, Wikipédia, comprendre et participer

Sébastien Blondeel, ancien élève de l'École Normale Supérieure de Lyon, vient de consacrer un ouvrage à la base de connaissances Wikipédia dans la nouvelle collection à petit prix de Eyrolles : "Connectez-moi!" (ouvrages pratiques très bien conçus) : "Wikipédia : comprendre et participer" :

"Ce livre explique comment l'explorer et y participer, dans quelles limites réutiliser son contenu et quels sont ses secrets de fonctionnement (financement, contexte politique)."


Plusieurs chapitres de ce guide sont téléchargeables gratuitement à partir de cette page du site Internet de l'éditeur :

"Table des matières - Fichier .pdf (169 Ko)
Avant-propos -
Fichier .pdf (278.2 Ko)
Chapitre 1 : Présentation et contexte -
Fichier .pdf (1.1 Mo)
Chapitre 3 : Exploration et recherche -
Fichier .pdf (1.1 Mo)
Chapitre 4 : Réutiliser le contenu de Wikipédia -
Fichier .pdf (384.2 Ko)
Annexe : Projets proches -
Fichier .pdf (233.9 Ko)
Index (pages supplémentaires qui complètent l'édition papier) -
Fichier .pdf (176.3 Ko)"


Source :

Blondeel, Sébastien (28 avril 2006). Wikipédia : comprendre et participer (En ligne), Eyrolles, Collection Connectez-moi!, Paris, 152 p. (Page consultée le 4 septembre 2006)

jeudi 31 août 2006

La révolution Web 2.0, Quand le Net devient une communauté, Dossier de Courrier International

L'hebdomadaire Courrier International, dans son édition du 31 août (n°826), consacre sa couverture et un dossier central de 7 pages à l'actualité de l'Internet marchand : "La révolution Web 2.0 : Quand le Net devient une communauté" montrant les différentes facettes du concept Web 2.0, d'un enthousiasme certain à un scepticisme affirmé. Retour sur ce dossier et ses composantes.


Quand les internautes tissent eux-mêmes leur toile (Newsweek, Etats-Unis) - (à lire en ligne ici)


Le premier article reprend des extraits d'un papier de Newsweek du 3 avril 2006 intitulé "The New Wisdom Of the Web" (par Steven Levy et Brad Stone) traduit en un titre évocateur : "Quand les internautes tissent eux-mêmes leur toile". Les auteurs décrivent le phénomène Web 2.0 comme une nouvelle génération de sites dont le fonctionnement est fondé sur la participation des internautes prenant pour exemple le succès commercial fulgurant des mini-sites MySpace et la stratégie exemplaire de la plateforme FlickR, qui permet la création d'espaces en ligne de partage de photos.


Le contenu apporté par les utilisateurs ("user-generated content") est le nerf de la guerre que se livrent les services Web 2.0 mais cela va plus loin, les internautes (consommateurs) étant invités à organiser ces données (souvent l'un ne va pas sans l'autre). C'est l'exemple de Del.icio.us créé il y a 2 ans par l'américain Joshua Schachter, un site où les internautes du monde entier inscrivent des URL, les caractérisent et catégorisent par des marqueurs ou mots-clés ("tags"), le tout étant réutilisé et partagé par les utilisateurs de Del.icio.us.


L'article des deux journalistes va plus loin en insistant sur la porosité des données échangées et partagées entre des sites et plateformes concurrentes rendue possible via les API, le RSS ou AJAX :

"La plus belle illustration de ce fonctionnement est le système des mash-ups (mixages ou applications composites). C'est au départ une technique de hackers, qui consiste à extraire des éléments (vidéos, musique, images...) de leur site initial et à les combiner avec d'autres, pour informer ou faire rigoler. Certains ont aussi "emprunté" une liste d'appartements libres proposés sur Craigslist [un service de petites annonces classées et localisées] pour l'installer sur une carte de Google Maps".


La conclusion sonne comme un hymne au Web 2.0 dans une forme très lyrique et inconditionnelle :

"MySpace, FlickR et les autres ne sont pas des endroits où aller, mais des choses à faire, un moyen de s'exprimer, de rencontrer d'autres personnes et d'étendre ses propres horizons. Le cyberespace était un endroit lointain. La Toile, c'est chez nous".


Web 2.0, un concept à tiroirs (Slate, Etats-Unis)


Deuxième article du Dossier Web 2.0 de Courrier International, "Web 2.0, un concept à tiroirs", paru sur Slate le 29 mars 2006 sous le titre originel : "Web 2.0: The new Internet "boom" doesn't live up to its name" ou un essai de définition du Web 2.0 par Paul Boutin. S'agit-il d'une technologie, d'un état d'esprit ou d'une manière de monétiser Internet ?


A cela, le journaliste et ex-ingénieur au Massachusetts Institute of Technology s'interroge sur la terminologie Web 2.0 recouvrant des réalités différentes et non imbriquées (Paul Boutin parle même de "choses antinomiques") dès lors qu'on se place du côté de Tim O'Reilly, celui a qui a lancé le terme en 2003 ("un méli-mélo d'outils et de sites qui encouragent la collaboration et la participation"), du côté des développeurs ("tous les logiciels et langages utilisés pour créer les fonctionnalités époustouflantes des sites labellisés en tant que tel") ou dans une troisième acception dite "tactique Web 2.0" vue de la Silicon Valley ("une volonté de faire de l'argent en finançant un site alimenté en contenu par ses utilisateurs").


Au delà de l'image cool du "2.0" utilisé à toutes les sauces du marketing aujourd'hui, Paul Boutin fait preuve d'ironie au regard du marché de l'Internet :

"La récupération commerciale du Web 2.0 est la clé pour comprendre ce que le terme désigne réellement. C'est parce qu'ils ont raté le boom du Web 1.0 que la nouvelle génération de créateurs d'entreprises colle l'étiquette Web 2.0 sur tout ce qui se fait. (...)

Il existe un moyen tout simple de décrire la nouvelle culture de la participation en ligne sans avoir à invoquer le Web 2.0. Dites simplement Internet. Vous verrez alors que tout le monde comprend enfin ce que vous voulez dire".


Transférer son bureau en Sicile (Aera, Japon)


Tiré de l'hebdomadaire nippon AERA, l'article de Hiroki et Hideo Sato "Transférer son bureau en Sicile" montre qu'Internet modifie les habitudes de travail au Japon dans le secteur des nouvelles technologies, que l'internationalisation des services est nécessaire et permet le développement de certaines contrées dans le monde.


Il est montré en exemple un groupe de 5 personnes (collègues de travail et confrères) en "voyage de création" de 24 heures dans une ville thermale proche du Mont Fuji, qui ont pour objectif de créer un produit durant ce laps de temps, une pratique qui tend à se répandre au pays du soleil levant, le concept du "bureau à l'étranger" pour transférer temporairement son lieu de travail en dehors du Japon (dans le cas évoqué à Florence, en Italie) ou le "one day free" pendant lequel l'employé ingénieur de la société Mixi (blogs, partage de photos en ligne...) est bien à son bureau, mais ne participe durant cette journée au choix dans la semaine à aucune réunion et est dispensé des tâches courantes.


Autre fait japonais, une expression inédite prononcée par Yosuke Akatmatsu, créateur de l'entreprise Sidefeed, une société "au coeur de la tendance Web 2.0" avec système de notation de blogs : privilégier les blogueurs influents qu'il appelle les "intellectuels commerciaux" et propose la plupart des services de son entreprise en anglais... La moitié de ses utilisateurs habitent un pays anglophone!


Enfin, il est cité dans cet article les propos de Sayaka Murata, de l'ONG japonaise Kamonohashi Project qui donne accès à l'informatique et à l'Internet à des enfants cambodgiens défavorisés et leur enseigne l'outils informatique :

"Des adolescents qui fouillaient les montagnes d'immondices pour trouver de quoi survivre chaque jour sont capables aujourd'hui de créer un site Internet"...


... Et de citer le service Google Adsense qui permet à des internautes de ce pays de gagner avec ce programme de publicités plus de 10 000 yens par mois (soit 68 euros)... Ce n'est pas de l'argent de poche dans cette contrée! Et de conclure en franchissant un pas, avec un optimisme forcené:

"La véritable valeur du Web 2.0 sera peut-être de réduire la fracture entre les pays industrialisés et ceux en voie de développement."


Le nouveau royaume des idiots (Der Spiegel, Allemagne)
  - (à lire en ligne ici)


Dernier article du Dossier Web 2.0 de Courrier International, une interview pour Der Spiegel du philosophe allemand et spécialiste de la Communication et des médias Norbert Bolz qui est très critique sur les utilisations des nouvelles formes de communication : "[Elles] conduisent au règne de l'opinion, de l'exhibitionnisme, de la précipitation et à la fin de la raison". Norbert Bolz n'est pas tendre en effet dans ces propos :

"En quoi la navigation sur le Net change-t-elle nos habitudes de pensée ? La raison occidentale avec sa structure thèse-antithèse-synthèse peut-elle encore fonctionner dans notre culture versatile du clic ?

Chez Kant, la raison n'est assurément pas limitée par le temps. Avec Habermas, on peut encore discuter pendant un temps infini. Cela est toutefois de plus en plus irréaliste. Aujourd'hui, il s’agit de passer au crible le plus de matériel possible en un temps le plus court possible. En un mot : la raison classique était indépendante du temps ; aujourd'hui, nous n'avons pas la tranquillité nécessaire pour traiter les informations les unes à la suite des autres. Il vaut mieux repérer l'important en quelques secondes que maîtriser la déduction."


Une conclusion en forme d'interrogation et de doute sur le Web 2.0, sur les valeurs défendues par ses plus ardents partisans et sur la perte de recul temporel pour porter un regard critique et citoyen sur les outils Web 2.0, leur impact, les données diffusées, disponibles et échangées dans une "culture de l'instantanéité" qui prône l'immédiat comme constante essentielle de la valeur de l'information.

Le partage du savoir, toujours pour demain, Entretien du 21e siècle à l'UNESCO le 25 septembre 2006

Dans le cadre du cycle des "Entretiens du XXIe siècle", la Division de la prospective de l'UNESCO, organise dans ses locaux  (7 place de Fontenoy, Paris 7e), une rencontre-événement le lundi 25 septembre 2006 de 18h30 à 20h30 sur le thème "Le Partage du savoir" qui s'annonce passionnante.


Jacques Attali (Président fondateur de Planet Finance, organisation oeuvrant pour le développement de la microfinance), Boutros Boutros-Ghali (Ex-Secrétaire Général de l'ONU) et et Nouzha Guessous Idrissi (Présidente du Comité International de Bioéthique) dialogueront autour du thème :

"Le partage du savoir : toujours pour demain ?"


Inscription obligatoire et renseignements : Maison de l'UNESCO, 7 Place de Fontenoy, Paris 7e
Courriel : as.de-goy@unesco.org
Téléphone : 01 45 68 46 67

mercredi 30 août 2006

Framakey, une clé USB avec logiciels libres et gratuits préinstallés pour transporter avec soi ses documents, fichiers et logiciels

Les nouvelles clés USB dites "U3" permettent d'utiliser des logiciels ou des documents sur PC (Windows 2000 ou XP) sans installation préalable. Une alternative efficace et bien conçue existe avec Framakey, une compilation de logiciels libres et gratuits préinstallés pour Windows (bureautique, graphisme et PAO, multimédia, jeux, internet et des utilitaires) qui peuvent être installés directement sur Internet sur une clé USB classique en téléchargeant le contenu de Framakey sur un ordinateur. Il est conseillé une clé d'une capacité d'au moins 512 Mo de mémoire pour une utilisation optimale.


Quelques mots supplémentaires sur Framakey :

"Son objectif est de vous proposer les meilleurs des logiciels libres sous système Windows, préinstallés et prêts à être utilisés directement depuis votre clef USB. Par conséquent, vous n'avez rien à installer, et l'utilisation des logiciels se fait de façon sécurisée et sans laisser d’informations personnelles sur les machines sur lesquelles vous utilisez votre Framakey.

L'intérêt principal étant que vous pouvez alors transporter partout avec vous non seulement vos documents et vos fichiers, mais aussi les logiciels que vous connaissez, maîtrisez, et qui vous font vous sentir "chez vous". Et cela, sans avoir à installer quoi que ce soit sur la machine qui utilisera la Framakey."


Framakey est une réalisation de bénévoles du site Internet Framasoft. Il existe une version française, anglaise et espagnole de Framakey.


Source :

Collectif (août 2006). Framakey (En ligne), Framasoft, Paris, Site (Page consultée le 30 août 2006)

Rapporter ça rapporte, rapportez vos anciens cédéroms scolaires à la FNAC, ils seront redistribués par Action de Solidarité Internationale à des actions d'accompagnement scolaire

L'association Actions de Solidarité Internationale, ONG créée en 1983, (voir son site Internet) soutient des programmes de développement dans les domaines de la santé et du handicap, de la petite entreprise artisanale, du développement rural, de l'alphabétisation, de l'appui aux structures locales de développement et de l'enfance en difficulté. ASI travaille pour un développement solidaire.


Pour cette rentrée 2006, les magasins FNAC s'associent à ASI avec une action de solidarité numérique intitulée : "Rapporter, ça rapporte!". Du 15 août au 30 septembre, rapportez vos anciens cédéroms scolaires, la FNAC offre 5 Euros en bons de réduction à valoir sur l'achat d'un cédérom scolaire de sa sélection Rentrée 2006. La reprise physique des produits se situe au niveau du rayon logithèque de chaque magasin FNAC.


La FNAC se charge de remettre les cédéroms scolaires collectés à Actions de Solidarité Internationale, qui en disposera, dans le cadre de ses actions caritatives (équipement de maisons de quartiers, d'Espaces Publics Numériques Associatifs, d'hôpitaux).

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