Jean-Luc Raymond

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Tag - economie

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mercredi 1 novembre 2006

Blogs sur la veille et l'intelligence économique

Christophe Asselin a mis en ligne sur son blog Influx une liste de 50 blogs dédiés à la veille et l'intelligence économique classés en 2 sous thématiques : veille et knowledge management, intelligence économique. Utile pour découvrir ces univers et organiser sa méthodologie de veille.


Cet article de Christophe s'inscrit dans la série de repérages dits "bookmarks". En avril dernier, son bookmark n°1 s'intéressait à une liste de pages personnalisables sur Internet (exemple : Netvibes, Webwag...) : "Services proposant des pages personnalisables qui vous permettent d'afficher les flux RSS de votre choix et un certain nombre de rubriques (météo, notes, ...)".


Source :

Asselin, Christophe (14 octobre 2006). "50 blogs dédiés à la veille et l'intelligence économique" (En ligne), Intelligence Center, Paris, 1 p. (Page consultée le 1er novembre 2006)

vendredi 20 octobre 2006

Philippe Quéau, l'enjeu de l'éducation dans les sociétés du savoir

Philippe Quéau (UNESCO) publie un brillant article sur son blog Metaxu à propos de la marchandisation des savoirs à l'époque actuelle mondialisée et de l'enjeu majeur que constitue l'éducation : De la réforme de l'éducation dans les sociétés du savoir. Il propose une augmentation des compétences en sus de l'acquisition de savoirs faire et la nécessité du travail coopératif ; extrait :

"Au moment où certains fossés s'élargissent et s'approfondissent, il faut y insister, la capacité à travailler en groupe, en réseaux, en partenariat devient primordiale. D'où l'importance de créer un environnement d'apprentissage global, ouvert, au service de tous, en tous lieux, à tous moments et dans tous les domaines du savoir. Les réseaux d'écoles, de bibliothèques, de musées, les laboratoires virtuels, constitueront de plus en plus une nécessaire infrastructure coopérative à large échelle. Car le savoir augmente en se partageant. À ce titre il est l'exemple archétypal du bien public.

Si l'éducation comme l'accès à l'information et au savoir sont, par excellence, des "biens publics mondiaux", il faut noter que les tendances à la marchandisation du savoir et de l'éducation risquent d'aggraver les fossés économiques, culturels, sociaux entre ceux qui sont déjà largement bénéficiaires de la révolution de l'information et ceux qui en subissent les effets pervers."


Source :

Quéau, Philippe (19 octobre 2006). "De la réforme de l'éducation dans les sociétés du savoir" (En ligne), Metaxu, Rabat (Page consultée le 20 octobre 2006).

mercredi 18 octobre 2006

Recherche d'emploi sur Internet : Jobetic, un blog avec des ressources indispensables et un guide de la recherche d'emploi sur Internet

Jobetic est l'un des blogs les plus intéressants consacré à la recherche d'emploi sur Internet. Il a été créé par l'équipe d'Alias Presse, une agence de Presse spécialisée sur le thème de l'emploi, du monde de l'entreprise, des technologies et de l'innovation dont la journaliste Corinne Zerbib est fer de lance. Corinne Zerbib est d'ailleurs l'auteur d'un ouvrage de référence à petit prix : "Rechercher un emploi sur Internet" (collection Vie Active, aux Éditions J'ai lu, 2005).


Jobetic fait une veille conséquente sur l'emploi et internet, et outre l'actualité du secteur, met à disposition des ressources essentielles comme l'annuaire des job boards (sites Internet généralistes d'offres d'emploi), une lettre d'informations gratuite envoyée par courrier électronique, une rubrique Secteurs qui traite du recrutement en régions.


Plus pertinent encore, le blog Jobetic a regroupé différents articles dans un guide de la recherche d'emploi sur Internet s'enrichissant au fur et à mesure avec ces différents chapitres :

Adaptez votre candidature aux 'nouveaux' médias,
Planifiez votre recherche d'emploi,
Préparez vos e-CV et lettre de motivation,
Anticipez le CV universel,
Chassez les offres d'emploi en ligne,
Lancez vos candidatures spontanées,
Suivez vos candidatures,
Créez votre blog emploi,
Entrez dans les réseaux,
Cooptez-vous les uns les autres.


Source :

Collectif (octobre 2006). Jobetic (En ligne). Alias Presse, Hermanville-sur-Mer, Blog (Page consultée le 18 octobre 2006)

mardi 17 octobre 2006

Pauvreté en France

Aujourd'hui, 17 octobre, la 19e Journée Mondiale du Refus de la Misère, un événement récurrent chaque année organisé chaque année par un groupement d'associations parmi lesquelles ATD Quart Monde et le Secours Catholique. Parmi les manifestations de ce rendez-vous 2006, un appel afin que "l'accès aux droits fondamentaux devienne la priorité des politiques publiques, et que l'État n'abandonne pas sa responsabilité de garant du droit".


Dans son hors-série "Les Chiffres de l'économie 2007" qui vient de paraître, Alternatives économique dresse un panorama statistique éloquent de la pauvreté, complexe, car aux populations marginalisées, s'ajoutent les travailleurs pauvres : "6 % de personnes pauvres en 2003, contre 12 % en 1970. La tendance est nette : la pauvreté a été sérieusement réduite dans notre pays, mais elle ne diminue quasiment plus depuis 1990, alimentée par un niveau de chômage qui se maintient à un niveau élevé." De nos jours, la pauvreté a plusieurs visages : plus d'un million de salariés perçoivent des revenus inférieurs au seuil de pauvreté. Fin 2005, on comptait 1,3 million de bénéficiaires du Revenu Minimun d'Insertion (R.M.I.); soit deux fois plus qu'en décembre 1992. En France, 6 millions de personnes vivent des allocations de minima sociaux plus de 10 % de la population.


Ce jour, les articles sur la pauvreté pleuvent dans les médias qui donnent écho à cette journée et à des conditions de vie précaires (logement, travail, santé, moyens de subsistance, de se cultiver...). Petite revue de Presse sur le sujet :


"La misère, au bas de notre porte" (France 3 Ouest) :

"L'eau courante est arrivée il y a huit jours, alors qu'ils sont installés là depuis plus de trois mois. Pas d'électricité, des bougies éclairent la nuit. Pas de gaz, si ce n'est une poignée de bouteilles pour la cuisine. Pas de chauffage sinon des braseros quand arrivent les premiers froids."

"Exclus, l'inaccessible santé" (Libération) :

""En 2005, 22 % des personnes rencontrées dans nos centres de soins ne pouvaient bénéficier d'aucune couverture maladie." Ce taux a doublé depuis quatre ans. "Quant à ceux qui pourraient relever d'une couverture maladie, 82 % n'avaient pas encore pu obtenir son ouverture lorsqu'ils sont venus à Médecins du monde [MDM]." En d'autres termes, les précaires en situation régulière ou non ­sont de plus en plus exclus des soins. Et, au final, de plus en plus malades, souffrant de pathologies lourdes et chroniques."

"Dire non à la misère" (France 3 Alsace) :

"On estime qu'en France, 4 à 7 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté, c'est à dire avec moins de 650 € par mois. Selon le Président d'Emmaüs France, Martin Hirsch, il y a de plus en plus de travailleurs pauvres, et de jeunes laissés-pour-compte."

"La Fondation Abbé Pierre s'inquiète" (Le Nouvel Observateur) :

"La Fondation Abbé Pierre dénonce la difficulté croissante pour les plus modestes de payer leur logement. Qu'on soit un étudiant logé dans le privé, ou un ménage à revenu modeste vivant en habitation à loyer modéré (HLM), il est de plus en plus difficile de faire face aux dépenses du logement chaque mois."

"34 % des généralistes refusent des patients relevant de l'aide médicale d'État, selon Médecins du monde" (Le Monde) :

"Près de quatre médecins sur dix refusent les soins aux bénéficiaires de l'aide médicale d'Etat (AME) ou tentent de les dissuader de venir les consulter, et près d'un médecin sur dix refuse ces soins aux patients relevant de la couverture maladie universelle (CMU), affirme Médecins du monde après un "testing" auprès de médecins généralistes. Il s'agit de la quatrième enquête depuis 2002 sur ce sujet "tabou" du refus de soins, rappelle Médecins du monde, et de la plus large par le nombre de médecins testés (725) et de régions concernées (10 villes)."

"Interview de Jacques Cotta, auteur du livre : 7 millions de travailleurs pauvres" (ActuChomage) :

"La pauvreté concentrée créé en général des tensions importantes que j'ai pu vérifier au cours de mon enquête, notamment dans les foyers la nuit, mais aussi sur les marchés lorsque les "glaneurs" convoitent parfois les mêmes prises : ici un cageot de salades défraîchies, là quelques fruits abandonnés par leur vendeur... Cette tension est bien compréhensible et d'autant plus exacerbée que s'opposent des travailleurs pauvres encore impliqués dans des relations sociales et liées à la notion de travail à des pauvres en perdition totale, plus clochardisés et souvent alcoolisés. Mais lorsque des travailleurs pauvres sont confrontés les uns aux autres de façon durable, par exemple dans quelques logements de fortune ou encore dans les tentes fournies par MDM, c'est la solidarité qui joue à plein. Ils ne font ni la différence d'origine, ni de langue, ni de nationalité. Ils sont dans la même galère et ensemble veulent en sortir."

À noter qu'en ce 17 octobre, l'Observatoire des Inégalités produit un dossier statistique sur la Pauvreté en France. Le même observatoire publie l'ouvrage "L'état des inégalités en France 2007" coordonné par Louis Maurin, aux Éditions Belin :

"Pourquoi les fils et les filles d’ouvriers ne sont-ils que 6 % des élèves de grandes écoles alors qu'ils représentent un tiers des enfants ? Comment expliquer que les hommes perçoivent - tous temps de travail confondus - des revenus supérieurs de 40 % à ceux des femmes ? Pourquoi le taux de chômage dépasse-t-il les 30 % pour certaines minorités d'origine étrangère, du Maghreb notamment ? Sait-on qu'il y a aujourd’hui en France 7 millions de personnes en dessous du seuil de pauvreté, dont un million d’enfants pauvres ?"

Des émotions humaines en numérique par Image Metrics

Sur son blog Communiquer par l'image, le journaliste Alain Joannès s'intéresse à un article de Sharon Waxman publié dans le New York Times du 15 octobre 2006: Cyberface: New Technology That Captures the Soul.


La société californienne Image Metrics révolutionne l'imagerie numérique créée par des chercheurs britanniques, révolutionne l'image numérique en ayant mise au point une technologie ayant la capaciré de reproduire les formes humaines de l'expression humaine. Jusqu'alors, les logiciels d'animation graphique permettaient de donner des mouvements corporels aux personnages et aussi aux visages, à partir de capteurs sensoriels placés sur des humains, comme par simulation.


Le travail d'Image Metrics révolutionne les mimiques faciales grâce à la construction d'un modèle générique de visage humain à partir d'un algorithme :

"...susceptible d'appliquer sur ce modèle une gamme de variations expressives dérivée des six émotions primaires : surprise, joie, peur, dégoût, tristesse, colère. Concrètement : jusqu'ici, la transcription des émotions était limitée par le fait qu'on ne peut pas placer un capteur sur les yeux ou sur les commissures des lèvres ; or ces emplacements sont cruciaux pour la qualité et l'intensité de la communication non verbale. Image Metrics a contourné l'obstacle du capteur impossible à poser sur la rétine en modélisant la subtilité des expressions humaines et en les transformant en autant de "couches applicatives" dans un logiciel graphique."



Les acteurs humains vont-ils y perdre avec cette découverte ? Leur image va-t-elle être retouchée dans les films et la publicité ? L'art de la retouche numérique va connaître de nouveaux développements avec cette technologie naissante.


Source :

Waxman, Sharon (15 octobre 2006). "Cyberface: New Technology That Captures the Soul" (En ligne), New York Times, New York City, 2 p. (Page consultée le 17 octobre 2006)

lundi 16 octobre 2006

Référentiel de compétences des métiers du multimédia en Europe, NAME, Nomenclature Analytique du Multimédia Européen

L'association APRONET (Association des Professionnels internet TIC des collectivités locales publiques) pointe à partir de sa bourse d'échanges de savoir-faire vers le référentiel de compétences des métiers du multimédia en Europe (NAME : Nomenclature Analytique du Multimédia Européen) : un travail financé par la Commission Européenne dans le cadre du Programme Leonardo da Vinci, coordonné par Aquitaine Multimédia et qui a demandé 2 ans de travail.


Les principales associations professionnelles multimédia d'Europe représentant plusieurs milliers d'entreprises du secteur ont collaboré pour établir ce référentiel avec 4 familles de métiers pour la conception : conduite de projet, scénarisation, conception et réalisation graphique, développement; et 3 familles de métiers pour l'exploitation : administration de site, webmarketing, métiers divers d'exploitation.


Les 26 métiers observés et les 96 tâches étudiées font l'objet de traductions dans neufs langues (Français, Anglais, Allemand, Espagnol, Portuguais, Italien, Néerlandais, Finlandais, Slovène).


Cet outil est en libre accès (sur inscription par courrier électronique) et permet donc à tous les acteurs du secteur entreprises, organismes de formation, institutions, salariés ou demandeurs d'emploi) de mieux identifier les métiers du multimédia en Europe.


Source :

Privilis (octobre 2006). NAME Multimedia (En ligne), Privilis, Bordeaux, Site (Page consultée le 16 octobre 2006)

Cartographier les échanges et flux de populations dans le monde globalisé

L'Université de Princeton dans le New Jersey porte un projet passionnant : l'International Networks Archive conduit par le département de sociologie de la faculté. Dans un monde globalisé tel que le nôtre, les réseaux politiques, économiques, sociaux et culturels s'imbriquent dans des faisceaux de réseaux. Si l'on analyse communément les mouvements mondialisés de marchandises, les flux de population sont peu construits sous forme de représentations. Dans le monde, 600 millions de personnes voyagent par an pour différentes raisons et cela ne résulte pas forcément de raisons purement économiques.


L'International Networks Archive tente de rassembler des données et de les cartographier dans les champs des mouvements de biens et de personnes sur la planète afin d'en fournir des représentations comparatives dans 2 champs précis : la communication globale et les technologies de l'information ; la communication et l'inégalité dans le monde. Deux chiffres qui expliquent ces préoccupations : 95 % des machines connectées à Internet se situent dans des pays développés et 90 % des sites Internet les plus visités dans le monde sont américains.


En donnant à voir des cartes et représentations des échanges dans notre monde contemporain, l'International Networks Archive montre comment l'économie est transformée par des contrats internationaux, quelles sont les régions isolées de ces réseaux et comment s'établit une nouvelle hiérarchie des territoires sur notre planète.


Le site International Networks Archive comprend des papiers scientifiques, des données thématiques qui servent à élaborer des cartographies. Ainsi, Mapping Globalization traduit en cartes, en historiques et en analyses de données des tendances de la globalisation. Des infographies présentent la guerre du marché de l'eau, les filières du marché du tabac... Des cartes interactives permettent enfin de construire ses propres représentations en associant des territoires et des thématiques (marchés, infrastructures de communication), des cartes où la géographie habituelle est déformée.


Source :

Centeno, Miguel Angel (octobre 2006). "International Networks Archive" (En ligne), Princeton University's Sociology Department, New Jersey, Site (Page consultée le 16 octobre 2006).

dimanche 15 octobre 2006

Thomas Friedman, la Terre est plate, une brève histoire du XXIe siècle

Thomas Friedman est un journaliste américain au New York Times et détenteur de trois Prix Pulitzer. Dans son dernier ouvrage, The World is Flat traduit en La Terre est plate, paru aux Editions Saint-Simon, ce mois-ci, Thomas Friedman (voir son site) s'exprime sur la globalisation. Son livre s'est déjà vendu à 3 millions d'exemplaires aux États-Unis. Le magazine Challenges de cette semaine en publie un extrait.


Thomas Friedman découpe le phénomène de la mondialisation en 3 étapes : le monde de taille moyenne ou "comment collaborer avec les autres nations à l'échelle mondiale" (de 1492 à 1800), le petit monde ou "l'économie mondiale" (de 1800 à 2000) et aujourd'hui, le petit monde en train de devenir minuscule, en même temps que le terrain s'aplatit : "ce ne sont plus ni les pays ni les entreprises qui guident le processus, mais les individus".


Thomas Friedman caractérise ce "nouveau Monde mondialisé" :

"Ce monde plat résulte de la convergence de l'ordinateur personnel (qui a permis à chacun de produire ses propres documents numérisés), du câble à la fibre optique (qui a permis d'avoir accès à de plus en plus d'informations pour un coût quasiment nul) et de l'essor des logiciels de workflow (qui a permis à des individus de collaborer sur le même contenu numérique quelle que soit la distance géographique qui les sépare). Personne n'avait prévu cette convergence. Elle s'est simplement produite, vers l'an 2000, et les hommes ont alors compris qu'ils pouvaient désormais agir à l'échelle planétaire en tant qu'individus. Ils pouvaient travailler avec d'autres individus, et non plus seulement en concurrence avec eux. Chacun doit donc se demander : Quelle est ma place, en tant qu'individu, au sein de la concurrence mondiale ? Comment puis-je, personnellement, collaborer avec d'autres individus à l'échelle planétaire ? (...)

En matière de création de valeur, le monde passe d'un système vertical à un système plus horizontal, tandis que l'on voit s'effondrer les murs, les plafonds et les planchers : les sociétés vont donc faire face à beaucoup de bouleversements à la fois. Et ces changements n'affecteront pas seulement l'économie, mais aussi la manière dont les individus, les communautés et les entreprises s'organisent.

La définition même de l'entreprise et de communauté en sera transformée, de même que notre identité de consommateurs, d'employés, d'actionnaires ou de citoyens, notre identité politique et le rôle joué par les gouvernements. Après la triple convergence qui a commencé vers l'an 2000, nous allons devoir "résoudre les énigmes". (...)

Où commencent et où s'arrêtent les entreprises ? Les relations entre les différents groupes de travailleurs devront être repensées, de même que les relations entre les entreprises et les communautés."


Source :

Friedman, Thomas (12 octobre 2006). La Terre est plate, une brève histoire du XXIe siècle, Éditions Saint-Simon, Paris, 283 p.

samedi 14 octobre 2006

Cyber-réputation et notoriété en ligne

Dans son édition du 12 octobre 2006, L'Express sous la plume de la journaliste Mélodie Proust consacre un article à la cyber-réputation avec cette accroche "Pour la recherche d'information ou les affaires, la Toile peut s'avérer très indiscrète. Des agences spécialisées proposent d'améliorer votre image en ligne".


La notoriété en ligne ou cyber-réputation peut aussi jouer des tours. Lorsqu'un employeur reçoit un CV, il utilise de plus en plus Internet pour en savoir plus, en recherchant le nom du candidat dans un simple moteur de recherche.


Des sociétés se spécialisent dans la gestion de la cyber-réputation et pour la corriger en agissant sur le classement des requêtes dans les moteurs de recherche les plus connus ou en créant une notoriété sur le nom d'une personne.


Ainsi, IC Agency (Interactive Communication Agency), agence basée en Suisse s'est spécialisée dans ce secteur ; citation de David Sadigh, cofondateur d'IC Agency :

"Quelqu'un qui a eu des problèmes avec la justice dans les années 1970 n'a aucune envie de voir ressurgir son passé trente ans plus tard. Nous lui permettons de gommer cet antécédent préjudiciable qui l'empêcherait de se réinsérer socialement."

Source :

Proust, Mélodie (12 octobre 2006). "La Cyber-réputation" (En ligne), L'Express, n)2884, Paris, p.96

Le marché citoyen, l'annuaire pour consommer autrement

Consommer autrement, association loi de 1901, dans laquelle est impliqué le très actif chef de projet internet Sébastien Ravut, a lancé Le Marché Citoyen, un annuaire pour consommer autrement qui recense plus 270 commerçants bios, équitables et solidaires en Ile-de-France respectant un ou plusieurs critères économiques, sociaux ou environnementaux définis dans une charte. Classés en 270 rubriques, ces commerçants et entreprises sont classés en 8 thématiques : restauration et alimentation, habillement, santé et beauté, services, voyages, habitat, loisirs et transports.

Chaque entreprise ou commerçant bénéficie d'une fiche d'information gratuite et des espaces de communication responsable et publicitaires sont proposés. Les internautes peuvent commenter les fiches de l'annuaire en laissant une appréciation sur les produits et services, l'engagement citoyen des commerçants et entreprises référencés.

Une bonne idée qui invite à mieux connaitre l'économie sociale et solidaire, des activités engagées dans une démarche coopérative et des services avec une approche "quotidien durable" affirmée.

Source :

Ravut, Sébastien (octobre 2006). Le marché citoyen - l'annuaire pour consommer autrement en Ile-de-France (En ligne). Association Consommer Autrement, Paris, Site (Page consultée le 14 octobre 2006)

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