Jean-Luc Raymond

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Tag - economie sociale et solidaire

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dimanche 24 décembre 2006

Agence de Valorisation des Initiatives Socio-Economiques, acteurs de la filière Déchets d'Equipements Electriques et Electroniques, Coopératives d'Activités et d'Emploi

L'Agence de Valorisation des Initiatives Socio-Economiques (AVISE) édite un site Internet ressource en matière d'innovation sociale. L'AVISE agit pour une meilleure connaissance et la consolidation des initiatives entrepreneuriales existantes et pour favoriser l'émergence de nouvelles initiatives créatrices d'emploi et porteuses de cohésion sociale. Elle base son action sur la valorisation de projets plaçant l'homme au coeur de l'entreprise et de son développement.


L'AVISE s'adresse aux promoteurs d'initiatives au carrefour du social et de l'économique, ainsi qu'à leurs réseaux ; son action bénéficie également aux services de l'Etat, aux collectivités locales, aux organismes publics ainsi qu'au milieux économiques. Son site fourmille d'idées et de bonnes pratiques de l'Economie Sociale et Solidaire. Elle publie aussi des guides à télécharger gratuitement dont deux ressources utiles pour le secteur des Technologies de l'Information et de la Communication :


- "Annuaire 2007 DEEE : Choisir les entreprises de l’économie sociale et solidaire" : Qui informe les acteurs de la filière "DEEE" (Déchets d'Equipements Electriques et Electroniques) sur les ressources que constituent les entreprises de l'économie sociale et solidaire. On y trouve des cartographies rendant compte de leurs implantations sur le territoire national (279 établissements) et des fiches par entreprise sociale qui précisent leurs domaines privilégiés d'intervention,


- "Coopératives d'Activités et d'Emploi - L'entreprise partagée" : Mieux faire comprendre le concept de CAE à partir de témoignages d'acteurs... Dans la collection "Choisir d'entreprendre autrement", la publication "Coopératives d'Activités et d'Emploi - L'entreprise partagée" propose un ensemble de repères, de témoignages et de ressources qui permettent de mieux comprendre la réalité et l'intérêt de cette forme novatrice d'entreprise sociale. Ce mini-guide comprend un carnet d'adresses et une carte de France des Coopératives d'Activités et d'Emploi (CAE) du réseau Coopérer pour entreprendre.

Offrir un zébu à Madagascar, un cadeau solidaire... Internet crée du lien

L'entreprise Zebu Overseas Board vous propose d'investir à Madagascar dans un zébu. Pour 300 Euros, le zébu est mis à disposition d'une famille malgache, en location-vente, qui l'utilise au quotidien comme animal d'élevage ("pour produire du lait, labourer sa terre, engendrer des veaux ou tirer une charrette et produire du fumier naturel").


Au terme de deux ou trois années de remboursements mensuels, le paysan devient à son tour le propriétaire de l'animal et votre capital est alors réinvesti dans d'autres projets de développement agricole à Madagascar. Le Zebu Overseas Board applique le principe du micro-crédit. Internet joue un vrai rôle dans cette aventure solidaire : chaque investisseur peut voir son animal en photo sur l'espace privé de Zebu Overseas Board et avoir des nouvelles de la famille qui s'en occupe. Une action solidaire d'investissement local qui destinée directement à une population qui en a besoin. Plus de renseignements sur le site Internet Zebu Overseas Board.

mardi 19 décembre 2006

Ecologie au quotidien en famille par Valérie, une publication alternative en ligne appréciée

L'édition 2006 du "Guide des médias alternatifs et des sources d'information différentes 2006" (édité aux Editions Le P'tit Gavroche, 3 rue des lilas, 69008 Lyon) mis à disposition sous un contrat Creative Commons, propose un annuaire d'une Presse différente, citoyenne, militante, préoccupée par des questions d'appropriation de l'information et de sa diffusion sous la forme papier et Internet.


De nombreuses initiatives sont présentées dont celle de Valérie, lectrice de la revue S!lence vivant à Lille, a décidé de créer un blog en janvier 2005, sur le thème de "l'écologie au quotidien, en famille", un blog très lu et alimenté avec soin chaque jour.

"Je désirais partager mon expérience de mère de famille en matière d'écologie. Mon énergie et ma motivation résultent du fait qu'agir pour les générations futures n'est pas pour moi une vaine maxime puisque je suis mère de trois enfants, institutrice et formatrice BAFA de formation.


Après, le succès de ce blog aidant, je suis sortie des thèmes centrés sur la famille et j'ai commencé à parler des sujets qui me tenaient à coeur. J'ai ouvert une revue de presse et un agenda. A 43 ans, j'ai plein de choses à dire! Puis les lecteurs m'ont demandé des compléments d'infos, posé des questions, d'où créations de nouvelles rubriques! Le blog explose mais bon pourquoi m'arrêter ? Et puis c'est convivial, on m'encourage même de l'étranger! Mon objectif aujourd'hui est d'informer et sensibiliser un maximum de gens!"


Son blog connaît assez vite un succès plutôt enthousiasmant : plus de 41 000 visites en 9 mois, soit environ 4500 par mois. Pour s'informer, Valérie avoue lire "énormément". "J'écoute les radios, je participe à un maximum de conférences, débats et n'étant pas timide, j'interpelle, questionne, m'informe! Je surfe, je recoupe, je vérifie, j'approfondis. Je marche à l'instinct, j'aime lever les lièvres : un sujet m'intéresse, je recherche infos, bibliographies, je contacte les personnes, associations pouvant me répondre. Plusieurs fois j'ai sorti l'info avant les officieux ou officiels!"


Quand on lui demande comment elle finance cette activité, Valérie répond qu'elle travaille en favorisant "la gratuité, faire sans but mercantile, sans échanges financiers. Je travaille pour le compte des enfants du futur. Libre de tout engagement, sans pression financière, sans patron, le rêve : faites comme moi!".

lundi 18 décembre 2006

Portes numériques : portail local d'échanges sur les pratiques multimédias en Région Pays de la Loire

Via A-Brest, une initiative originale toute récente inter-réseaux d'acteurs locaux de l'internet : Portes Numériques : "un atlas répertoriant les lieux et pratiques multimédia en Région Pays de la Loire. Présenté sous la forme d’un espace web collaboratif, le site est ouvert aux espaces non marchands, associatifs ou liés à des collectivités territoriales proposant des usages et des pratiques de l’internet et/ou du multimédia et désirant échanger des expériences et des compétences."


Cet espace Internet sur la région des Pays de la Loire a été conçu et mis en ligne pour que les publics disposent d'un site sur lequel, ils puissent retrouver les lieux et les pratiques multimédias et pour que les acteurs puissent échanger entre eux sur leurs pratiques quotidiennes.


Le menu "Les Rencontres" liste des temps forts, événements. Le menu "Les Portes" présente les différents lieux : vous pouvez y faire une recherche par ville. Le menu "Les Pratiques" vous permet de faire une recherche en fonction des activités proposées.


Pratique et bien conçu, il ne reste plus que Les Portes Numériques soient appropriées par les acteurs locaux qui y participent ; des Espaces Publics Numériques motivés :
ECM Emap (St-Nazaire) ; Ping (Nantes) ; A2F (St-Nazaire) ; Le Nautile (St-Nazaire) ; Point Cyb/CIJ (St-Nazaire) ; Start’Air (St-Malo-de-Guersac) ; Pôle multimédia ARPEJ (Rezé) ; La Fabrique du Libre (Nantes) ; APO33 (Nantes) et le Cyber Centre (Guérande).

mercredi 13 décembre 2006

Coopératives d'Activités et d'Emploi : créer son emploi et son activité de manière différente

Concept social innovant associant l'entrepreneuriat et le salariat, la responsabilisation et des valeurs humaines, les coopératives d'activité et d'emploi connaissent un succès majeur en France, notamment auprès de demandeurs d'emploi qui ont des compétences, un savoir-faire et souhaitent se lancer dans la création d'activité sans risque. Découverte de cet entrepreneuriat d'un nouveau genre.


Qu'est-ce qu'une coopérative d'activités et d'emploi (CAE) ?


Une coopérative d'activités et d'emploi (CAE) est une SARL (Société à Responsabilité Limitée) et une SCOP (Société Coopérative Ouvrière de Production) qui permet à des personnes de tester grandeur nature un projet de création d'activité (alternative intéressante à la création d'entreprise classique) en étant salariés à hauteur de leur chiffre d'affaires et donc, sans constituer de structure juridique indépendante et sans prendre de risque social (la couverture sociale est assurée via le salariat).


Le démarrage de cette activité est progressif et le porteur de projet bénéficie d'un accompagnement par de la formation, actif, professionnel et adapté aux besoins de chacun. Cela permet aussi à l'entrepreneur de ne pas se retrouver seul et isolé. Chaque entrepreneur développe son activité et sa clientèle lui-même.


La coopérative d'activités et d'emploi s'occupe de la partie comptable et administrative de l'activité, sachant que son rôle est également de favoriser l'entrepreneur avec ces notions.


Chaque créateur d'activité est un entrepreneur(e)-salarié(e) de la coopérative d'activités et d'emploi au même titre que d'autres entrepreneurs salariés de la même CAE. Chaque entrepreneur-salarié fait ainsi le choix de mutualiser son savoir-faire, son enthousiame et son expérience avec d'autres entrepreneurs individuels.


Les CAE inscrivent leur activité dans ce que l'on appelle l'Economie Sociale et Solidaire... Pour entreprendre autrement, avec l'homme placé au coeur de l'économie coopérative, autrement dit, il s'agit de mettre en commun des compétences professionnelles pour valoriser des savoir-faire. L'idée est née à Lyon en 1995. On en comptait plus de 25 en 2003. Il y en a aujourd'hui plus de 60 en France sans oublier que le concept de la CAE existe également en Belgique, au Québec...


Où trouver une coopérative d'activités et d'emploi près de chez soi ? Où se renseigner sur les CAE ?


Le réseau Coopérer pour Entreprendre regroupe en France 61 coopératives d'activités et d'emploi réparties sur tout le territoire. Le site Internet de ce réseau explique les principales caractéristiques de la création d'activités en CAE et fournit les coordonnées des CAE dans toute la France.


A Paris et en Ile-de-France, la coopérative d'activités et d'emploi Coopaname (généraliste) est présente à Paris 20e, à Nanterre (92), Saint-Denis (93) et est en cours de déploiement à Créteil (94) et à Paris 13e. En Ile-de-France, des réunions d'informations sont organisées par Coopaname pour découvrir ce qu'est une CAE et voir si cela correspond à un projet de création d'activités seul(e) ou en petit groupe. Coopaname compte actuellement plus de 120 entrepreneurs associés. Renseignements sur le site Internet de Coopaname.


La grande majorité des CAE sont généralistes et accueillent des entrepreneurs de différents secteurs professionnels. Il existe aussi des CAE spécialisées comme Coop'Action à Toulouse (métiers du bâtiment), Art en réel à Strasbourg (métiers artistiques et culturels) ou Alter-Bâtir à Paris 17e (bâtiment écologique et en économies d'énergie). A Paris 19e, la toute nouvelle coopérative d'activités et d'emploi Port Parallèle est spécialisée dans le secteur des Technologies de l'Information et de la Communication, du multimédia ou de la communication. Pour suivre l'actualité des CAE en Rhône-Alpes, on peut consulter le site Entreprendre Autrement.


Les CAE existent en Belgique (voir le site du réseau Coopac.be) ; en Suède sous la forme de coopératives d' "auto emploi" ; en Italie, ce sont des coopératives sociales et en Espagne avec les travailleurs associés. Enfin, au Québec, on compte 124 coopératives de solidarité.

lundi 11 décembre 2006

Rue de la Solidarité à Paris, un projet de développement local du secteur de l'économie sociale et solidaire

La Mairie de Paris et l'O.P.A.C. innove socialement en lançant un audacieux appel à projets auprès des associations, des coopératives ou les entreprises inscrites dans le champ de l'économie sociale et solidaire pour créer une rue sur le thème de la Solidarité dans le 19e arrondissement de la capitale.
 

L'objectif est intéressant : il s'agit de rassembler dans des locaux d'activités en pieds d'immeuble des acteurs de l'économie solidaire au sens large avec un loyer adapté, leur permettant de créer une activité ou de développer un projet. Les structures retenues bénéficieront d'un écosystème local dans le même champ éthique et social favorisant le développement économique local.


Vous pouvez télécharger le dossier de candidature au format .pdf à partir de cette page. La date limite pour l'envoi du dossier est fixée au 12 janvier 2007. Renseignements complémentaires : Mairie de Paris, Délégation à la Politique de la ville et à l'intégration - 6, rue du département, 75019 Paris. Par courriel : sebastien.arvis@paris.fr .


Le quartier concerné :

"Le quartier Danube-Solidarité est situé à l'ouest du 19e arrondissement dans le quartier Amérique. A l'instar des territoires relevant de la politique de la ville, le secteur concentre certaines difficultés et souffre d'un certain enclavement. Composé de 5400 habitants, le quartier héberge majoritairement une population issue des classes populaires. Plus des trois quarts des logements relèvent du parc social, constitué d'un patrimoine qui conserve les traces des mutations urbaines successives et se distingue par la grande diversité de ses constructions.

La revitalisation des locaux d'activités en pieds d'immeuble est l'un des enjeux fort qui permettra de modifier le fonctionnement urbain et l'image de ce quartier. La ville de Paris et l'OPAC qui, depuis 2 ans, conjuguent leurs efforts pour favoriser l'installation d'associations souhaitent aujourd'hui diversifier les activités de la rue de la Solidarité en privilégiant la dimension économique pour les nouveaux projets d'implantation Les associations qui ont été installées jusqu'ici, proposent des activités ou services de proximité qui faisaient défaut auparavant (permanences écrivain public, CAF, Equipe Emploi Insertion, activités audiovisuelles, culturelles et sportives…) et contribuent en ce sens fortement au développement
local."

lundi 27 novembre 2006

Centre for Social Innovation à Toronto, l'innovation sociale collaborative en action

Ovni de l'innovation, lieu qui n'a pas encore d'autre équivalent dans le monde occidental, superbe idée mise en mouvement, le Centre for Social Innovation (Centre pour l'innovation sociale) réunit à Toronto (Canada), dans un même bâtiment, des structures d'innovations qui développent des approches créatives, entrepreneuriales et à des stratégies collaboratives s'intéressant à des thématiques sociales, culturelles, environnementales et économiques.


Sous la forme d'une entreprise sociale, le Centre for Social Innovation aide des porteurs de projets de l'innovation sociale (acteurs associatifs, entrepreneurs sociaux, artistes, animateurs de réseaux et artistes) qui croient à de nouvelles idées pouvant changer le monde. Cette organisation, unique en son genre, catalyse, informe, inspire et fournit son expertise à des initiatives sociales.


Le Centre for Social Innovation est un centre "communautaire" qui accueille des innovateurs sociaux au sens large du terme en leur proposant des espaces de travail, services partagés et une aide à l'incubation de projets en montrant ce qu'est l'innovation sociale (documentation, repérage des meilleures pratiques), en explorant de nouvelles idées, en expérimentant de nouvelles formes de collaboration, en apportant des solutions pratiques, de l'information et de l'aide organisationnelle aux innovateurs.


Le Centre for Social Innovation accueille actuellement plus d'une dizaine d'associations, fondations et entreprises sociales dans ses locaux et 6 structures en mode "virtuel" (hébergement de sites, bureaux virtuels...). Il comprend une bibliothèque et un répertoire de sites Internet sur la thématique du secteur associatif et caritatif.


Tout au long de l'année, le Centre propose un programme de séminaires et de formations à prix très réduit qui mettent en avant l'expertise des structures accueillies et permettent de formaliser des projets avec des acteurs locaux.


Ce "hub" de l'action sociale va s'agrandir dès février 2007 avec la mise à disposition aux innovateurs de 10 000 m2 d'espace pour créer, collaborer, échanger, se réunir et entreprendre. Un projet passionnant en plein développement.

lundi 20 novembre 2006

Chercher de l'emploi dans l'Economie Sociale et Solidaire

Le secteur professionnel de l'Economie Sociale et Solidaire attire de plus en plus de candidats. Le succès récent du 1er Forum National de l'Emploi dans l'Economie Sociale et Solidaire qui s'est tenu les 14 et 15 octobre 2006 à l'Usine de La Plaine-Saint-Denis (93), avec plus de 3500 visiteurs, illustre la vitalité et le développement de ce champ en plein développement en France. Au Canada, l'Economie Sociale et Solidaire est un secteur mature et l'on trouvera sur le site Internet du Chantier de l'Economie Sociale de nombreuses ressources, rapports, études, initiatives et projets sur la thématique.


Comment rechercher de l'emploi dans le secteur de l'Economie Sociale et Solidaire (dit ESS) en France ? L'association Ressources Solidaires vient d'inaugurer une nouvelle version de son site Internet. C'est le lieu phare par excellence où défricher de nombreuses offres d'emploi et stages dans l'ESS (classés par régions et à l'étranger) et l'association dispose d'une banque de plus de 5000 CVs de personnes souhaitant travailler dans ce secteur. Le site comptabilise 25 000 visites par mois ce qui constitue une audience importante.


D'autres sites affichent des offres d'emploi et stages dans l'ESS. Le CJDES (Centre des Jeunes Dirigeants et des acteurs de l'Economie Sociale) fait figurer sur son site une rubrique offres d'emploi et une candidathèque. Le portail des finances solidaires Finansol comporte un volet Stages et EmploisCoordination Sud actualise des offres d'emploi et missions d'ONG dans le domaine de l'humanitaire et de la solidarité internationale. Emploi Environnement est spécialisé dans les recrutements de métiers liés à l'environnement et au développement durable. Groupe SOS (groupe d'économie sociale et solidaire) propose des recrutements et une candidathèque. La bourse d'échanges de Place-Publique.fr met à disposition un espace d'offres d'emploi et de stages. Enfin, consulter la rubrique "humanitaire, santé, social" du site Cyber-Emploi-Centre.com peut aussi s'avérer utile.

dimanche 19 novembre 2006

Entrepreneur de la connaissance (tendance 014)

Nouvelle rubrique : tendance. Un mot, une expression, un lieu, une chose comme reflet de notre temps, miroir de l'instant ou inscrit dans l'avenir, porteur de sens dans les circonstances dans lequel on le prononce, dans son champ énonciatif et contextuel. Mot, expression à suivre, objet utile ou inutile, lieu en devenir...


Dans le "Petit précis d'efficacité collective Tome 01 : Travailler autrement" édité en par Microsoft France en Creative Commons, au 1er semestre 2006 (à commander gracieusement sur cette page), Richard Collin, expert français en Knowledge Management et Président d'ICCE introduit la notion d'entrepreneur de la connaissance en titrant une partie de son article "Travailler, produire et créer autrement" : "Chacun devient un entrepreneur de la connaissance" et en contextualisant son approche :

"Parce que le monde change très vite, chacun peut et doit devenir "chercheur". Chacun peut et devenir professeur, parce qu'il ne suffit pas de produire des informations et des connaissances, il faut aussi les formaliser et les communiquer. Enfin, chacun peut et doit devenir un manager dans sa propre sphère, parce que la coopération et le dialogue entre savoir-faire différents deviennent des exercices indispensables, parce que la décision et la navigation dans un environnement complexe et incertain sont désormais le lot de tous. L'autonomie et l'initiative se déclinent ainsi sous le visage de l'entrepreneur de la connaissance".


L'expression "entrepreneur de la connaissance" est un vocable tiré du Knowledge Management. Il constitue le leitmotiv d'un article du Pôle productique de Rhône-Alpes : "Que chacun devienne un entrepreneur de la connaissance" :

"Les systèmes à base de connaissances, les blogs et wikis, les messageries intelligentes et multimedia, les outils numériques pour la modélisation et la simulation collent à cette nouvelle vision du savoir, à condition, précisément, que nos modes d'organisation et nos mentalités n'y fassent pas obstacle.
Ainsi, l'organisation la mieux armée est celle dont le plus grand nombre de membres sont des agents d'innovations, des "entrepreneurs" au sein de leur structure (Suit la définition déjà inscrite plus haut)".


Sur son site Internet, le penseur canadien Michel Cartier consacre un article au knowledge worker (entrepreneur de la connaissance) qu'il considère en 2003 comme une nouvelle catégorie de travailleurs : "Les travailleurs de l'information" :

"La nouvelle économie fait donc émerger une nouvelle catégorie de travailleurs : ceux de l'information. Ceux-ci doivent créer, capitaliser et partager le capital de connaissances entre les employés de l'entreprise et les partenaires de celle-ci. Une étude américaine a révélé que lorsqu'une entreprise perd un employé, ce sont 30 000 $ en valeur information qui disparaît de son capital savoir. Ce sont des gens dont le métier est en train de muter (RH et veille par exemple), d'autres dont les pratiques sont remplacées par de nouvelles (CRM) ou certaines qui n'existaient pas il y a cinq ans (Web et multimédia)."

samedi 18 novembre 2006

Protection des mineurs sur Internet, B2i, DEEE, Agence Wallonne des Télécoms TV... (brèves citoyennes de clavier)

L'Agence Wallonne des Télécommunications regroupe ses vidéos en une rubrique AWT TV sur son site Internet. On y retrouve les spots informatifs de découverte du Web de Juliette Reine du Net (à quoi sert internet, le courrier électronique, trouver des informations sur internet, faire vos achats sur Internet) et les propos de Marie-Dominique Simonet, Ministre des Technologies nouvelles de la Région Wallonne, sur la lutte contre l'e-exclusion.


La documentaliste Flore Bonhomme, en charge du blog des Espaces Publics Numériques de Haute-Normandie, cherche à développer un article/dossier avec des ressources en ligne sur la protection des mineurs et internet. L'Association du Multimédia Jeunesse propose sur une page, une sélection de sites internet et ouvrages sur ce même thème : Protection des mineurs sur Internet.


Éric Delcroix teste le B2i et a du mal à comprendre le choix des compétences dans le référentiel : "Je n'ai pas le niveau B2i école". Les modalités de mise en oeuvre de l'Arrêté du 14 juin 2006 relatif aux connaissances et capacités exigibles pour le brevet informatique et internet (B2i), qui remplacent celles qui avaient été définies par la Note de service n2000206 du 16 novembre 2000 (BO n°42 du 23 novembre 2000) ont été publiées par la Circulaire n° 2006-169 du 7 novembre 2006 de l'Éducation Nationale.


TIC Aquitaine publie un article de synthèse sur le recyclage des DEEE (Déchets d'Équipements électriques et Électroniques) avec 2 cibles : les consommateurs et les collectivités locales. Le Ministère de l'Économie et des Finances propose un Guide pratique en 40 questions réponses pour être conforme à la réglementation européenne sur les Déchets Electriques et Electroniques.


44 associations marocaines sont déclarées éligibles en 2006 pour pouvoir bénéficier d'un pack gratuit d'ordinateurs visant à lutter localement contre l'exclusion numérique, un projet multipartenarial baptisé : "Assoclic, pour une chaîne de solidarité numérique".


Patrick Vuitton de l'AVICCA (Association des villes et collectivités pour les communications électroniques et l'audiovisuel) en interview pour le Journal du Net : "La fibre annonce une nouvelle fracture numérique".

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