Jean-Luc Raymond

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Tag - developpement durable

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dimanche 24 décembre 2006

Serious game (tendance 030)

Nouvelle rubrique : tendance. Un mot, une expression, un lieu, une chose comme reflet de notre temps, miroir de l'instant ou inscrit dans l'avenir, porteur de sens dans les circonstances dans lequel on le prononce, dans son champ énonciatif et contextuel. Mot, expression à suivre, objet utile ou inutile, lieu en devenir...


Le 4 décembre 2006, se tenait à Lyon, le Serious Game Summit Europe, une conférence sur un genre de jeux vidéos en ligne ou hors ligne qui se développe de façon exponentielle : le serious game ou jeu sérieux en français défini ainsi par l'organisation :

"Des jeux vidéo ou applications interactives pas comme les autres : Maîtriser un incendie en direct, effectuer une opération chirurgicale de pointe, gérer les crises humanitaires à distance, sont autant de possibilités que proposent les Serious Games. Ils adaptent les technologies des jeux vidéo aux marchés traditionnels (administration, santé, défense, industrie, formation)."


Wikipédia explique ce qu'est un jeu sérieux avec l'article Serious Game :

"Catégorie de jeu vidéo éducatif, assez proche du didacticiel, dont le but n'est pas de transmettre un savoir théorique, mais plutôt un savoir pratique (par exemple, America's Army) ou de sensibiliser à un enjeu social (par exemple, Darfur Is Dying). Le serious game (de l'anglais serious, "sérieux" et de game, "jeu") s'adresse généralement aux adultes, mais certains jeux comme ceux qui apprennent aux enfants à bien gérer leur problème médical (cancer, diabète) en font partie. Très souvent le serious game est un gratuiciel. Très souvent aussi, la qualité des serious games se rapproche davantage de celle des jeux libres que des jeux commerciaux."


Il existe aussi une variante avec l'Edumarket game mentionné par Wikipédia :

"Cet hyponyme de serious game, a été créé en 2006 par les universitaires français Julian Alvarez et Olivier Rampnoux, les créateurs d'un jeu vidéo nommé Technocity. Ce terme vient de l'anglais edu pour "education", de market "marché" et de game, "jeu" et pourrait se traduire par "jeu dont l'intention est d'éduquer sur un type de marché". Ce type d'application met en relation la notion d'advergaming (jeu vidéo publicitaire) et d'edutainment (jeu vidéo éducatif). Ce néologisme a pour le moment une diffusion très limitée. On ne le trouve que sur deux ou trois sites français, un site danois et un site anglais. Partout où on le trouve, le mot fait référence aux jeux Technocity et Food Force."


Les spécialistes du serious game affirment que c'est dans le secteur de la santé que ces jeux vont connaître un engouement très fort dans les années qui viennent :

"Permettant à la fois d'apporter de réelles avancées en terme de formation (enseignement général, anatomie, entraînement des chirurgiens...), et d'accompagnement thérapeutique (diagnostic, suivi des patients, médecine sportive, traitement des pathologies et des phobies...), les "Games for Health" connaissent un véritable engouement tant auprès des praticiens que des patients qui ont pu en mesurer l'efficacité."


Mais c'est sans parler du secteur de la Défense qui finance des développements de serious games. Le secteur de la formation en entreprises en est de plus en plus avide comme le montre cet article : "Les "serious games": quand la formation en entreprise passe par le jeu vidéo" (ZDnet, 15 décembre 2006).


Quelques serious games gratuits : Qwerty Warriors (pour apprendre l'utilisation du clavier Qwerty, des Jeux de l'UNICEFCityZones (de la Police britannique, pour apprendre les règles de la vie en communauté), Virtual-U (gestion d'un établissement scolaire), Hair-Be 12 (par l'Oréal, pour apprendre à gérer un salon de coiffure)...


Il existe un blog spécialisé en français sur les Serious Games : Serious-Games.fr ainsi qu'un blog thématique en anglais : Serious Games Initiative.

mardi 19 décembre 2006

Ecologie au quotidien en famille par Valérie, une publication alternative en ligne appréciée

L'édition 2006 du "Guide des médias alternatifs et des sources d'information différentes 2006" (édité aux Editions Le P'tit Gavroche, 3 rue des lilas, 69008 Lyon) mis à disposition sous un contrat Creative Commons, propose un annuaire d'une Presse différente, citoyenne, militante, préoccupée par des questions d'appropriation de l'information et de sa diffusion sous la forme papier et Internet.


De nombreuses initiatives sont présentées dont celle de Valérie, lectrice de la revue S!lence vivant à Lille, a décidé de créer un blog en janvier 2005, sur le thème de "l'écologie au quotidien, en famille", un blog très lu et alimenté avec soin chaque jour.

"Je désirais partager mon expérience de mère de famille en matière d'écologie. Mon énergie et ma motivation résultent du fait qu'agir pour les générations futures n'est pas pour moi une vaine maxime puisque je suis mère de trois enfants, institutrice et formatrice BAFA de formation.


Après, le succès de ce blog aidant, je suis sortie des thèmes centrés sur la famille et j'ai commencé à parler des sujets qui me tenaient à coeur. J'ai ouvert une revue de presse et un agenda. A 43 ans, j'ai plein de choses à dire! Puis les lecteurs m'ont demandé des compléments d'infos, posé des questions, d'où créations de nouvelles rubriques! Le blog explose mais bon pourquoi m'arrêter ? Et puis c'est convivial, on m'encourage même de l'étranger! Mon objectif aujourd'hui est d'informer et sensibiliser un maximum de gens!"


Son blog connaît assez vite un succès plutôt enthousiasmant : plus de 41 000 visites en 9 mois, soit environ 4500 par mois. Pour s'informer, Valérie avoue lire "énormément". "J'écoute les radios, je participe à un maximum de conférences, débats et n'étant pas timide, j'interpelle, questionne, m'informe! Je surfe, je recoupe, je vérifie, j'approfondis. Je marche à l'instinct, j'aime lever les lièvres : un sujet m'intéresse, je recherche infos, bibliographies, je contacte les personnes, associations pouvant me répondre. Plusieurs fois j'ai sorti l'info avant les officieux ou officiels!"


Quand on lui demande comment elle finance cette activité, Valérie répond qu'elle travaille en favorisant "la gratuité, faire sans but mercantile, sans échanges financiers. Je travaille pour le compte des enfants du futur. Libre de tout engagement, sans pression financière, sans patron, le rêve : faites comme moi!".

mercredi 13 décembre 2006

Coopératives d'Activités et d'Emploi : créer son emploi et son activité de manière différente

Concept social innovant associant l'entrepreneuriat et le salariat, la responsabilisation et des valeurs humaines, les coopératives d'activité et d'emploi connaissent un succès majeur en France, notamment auprès de demandeurs d'emploi qui ont des compétences, un savoir-faire et souhaitent se lancer dans la création d'activité sans risque. Découverte de cet entrepreneuriat d'un nouveau genre.


Qu'est-ce qu'une coopérative d'activités et d'emploi (CAE) ?


Une coopérative d'activités et d'emploi (CAE) est une SARL (Société à Responsabilité Limitée) et une SCOP (Société Coopérative Ouvrière de Production) qui permet à des personnes de tester grandeur nature un projet de création d'activité (alternative intéressante à la création d'entreprise classique) en étant salariés à hauteur de leur chiffre d'affaires et donc, sans constituer de structure juridique indépendante et sans prendre de risque social (la couverture sociale est assurée via le salariat).


Le démarrage de cette activité est progressif et le porteur de projet bénéficie d'un accompagnement par de la formation, actif, professionnel et adapté aux besoins de chacun. Cela permet aussi à l'entrepreneur de ne pas se retrouver seul et isolé. Chaque entrepreneur développe son activité et sa clientèle lui-même.


La coopérative d'activités et d'emploi s'occupe de la partie comptable et administrative de l'activité, sachant que son rôle est également de favoriser l'entrepreneur avec ces notions.


Chaque créateur d'activité est un entrepreneur(e)-salarié(e) de la coopérative d'activités et d'emploi au même titre que d'autres entrepreneurs salariés de la même CAE. Chaque entrepreneur-salarié fait ainsi le choix de mutualiser son savoir-faire, son enthousiame et son expérience avec d'autres entrepreneurs individuels.


Les CAE inscrivent leur activité dans ce que l'on appelle l'Economie Sociale et Solidaire... Pour entreprendre autrement, avec l'homme placé au coeur de l'économie coopérative, autrement dit, il s'agit de mettre en commun des compétences professionnelles pour valoriser des savoir-faire. L'idée est née à Lyon en 1995. On en comptait plus de 25 en 2003. Il y en a aujourd'hui plus de 60 en France sans oublier que le concept de la CAE existe également en Belgique, au Québec...


Où trouver une coopérative d'activités et d'emploi près de chez soi ? Où se renseigner sur les CAE ?


Le réseau Coopérer pour Entreprendre regroupe en France 61 coopératives d'activités et d'emploi réparties sur tout le territoire. Le site Internet de ce réseau explique les principales caractéristiques de la création d'activités en CAE et fournit les coordonnées des CAE dans toute la France.


A Paris et en Ile-de-France, la coopérative d'activités et d'emploi Coopaname (généraliste) est présente à Paris 20e, à Nanterre (92), Saint-Denis (93) et est en cours de déploiement à Créteil (94) et à Paris 13e. En Ile-de-France, des réunions d'informations sont organisées par Coopaname pour découvrir ce qu'est une CAE et voir si cela correspond à un projet de création d'activités seul(e) ou en petit groupe. Coopaname compte actuellement plus de 120 entrepreneurs associés. Renseignements sur le site Internet de Coopaname.


La grande majorité des CAE sont généralistes et accueillent des entrepreneurs de différents secteurs professionnels. Il existe aussi des CAE spécialisées comme Coop'Action à Toulouse (métiers du bâtiment), Art en réel à Strasbourg (métiers artistiques et culturels) ou Alter-Bâtir à Paris 17e (bâtiment écologique et en économies d'énergie). A Paris 19e, la toute nouvelle coopérative d'activités et d'emploi Port Parallèle est spécialisée dans le secteur des Technologies de l'Information et de la Communication, du multimédia ou de la communication. Pour suivre l'actualité des CAE en Rhône-Alpes, on peut consulter le site Entreprendre Autrement.


Les CAE existent en Belgique (voir le site du réseau Coopac.be) ; en Suède sous la forme de coopératives d' "auto emploi" ; en Italie, ce sont des coopératives sociales et en Espagne avec les travailleurs associés. Enfin, au Québec, on compte 124 coopératives de solidarité.

jeudi 7 décembre 2006

Richesse et pauvreté dans le monde, premier bilan des pôles de compétitivité, Homère à la BNF... (brèves citoyennes de clavier)

Un rapport des Nations Unies affirme que 2% de la population mondiale possède 50% des richesses mondiales. L'AFP, via Le Monde dit que 50% de la population possédait 1% de la richesse mondiale. Références : Communiqué de Presse de l'United Nations University : "Pioneering study shows richest 2 percent own half world wealth", l'étude en anglais avec des illustrations et liens, l'étude complète (en .pdf) : "The World Distribution of Household Wealth" et l'article de l'AFP via le quotidien Le Monde : "La moitié de l'humanité se partage 1 % de la richesse mondiale" (Via Roland Piquepaille).


La société Lexmark (imprimantes et consommables) lance une campagne sur Internet pour maîtriser les coûts d'impression et ainsi faire acheter moins de papier et donc sauvegarder des arbres ; avec le site Imprimez-moins comprenant des conseils et permettant de tester ses connaissances.


Dans sa lettre d'infos La Quinzaine, L'Association Emmaüs incite les personnes sans abri à voter en 2007 et à s'inscrire sur "les listes électorales avant le 31 décembre 2006 en vue des élections présidentielle et législatives". Renseignements sur le site Internet Service-public.fr avec le mode d'emploi "Inscription des personnes sans domicile fixe (SDF)". Jacques Deroo, auteur du livre "Salauds de pauvres" (voir aussi son blog) est interviewé dans 20 Minutes à ce sujet : "Sans-abri mais pas sans avis".


La Libre Belgique annonce le lancement par le ministre de l'Economie fédéral Belge, Marc Verwilghen, d'un portail Internet associant acteurs publics et partenaires privés "visant à mieux armer le consommateur contre les dangers des spams ou des e-mails indésirables"SpamSquad.be avec des régles de base et des conseils.


Premier bilan des pôles de compétitivité (mis en place au début de l'été 2005) dans le cahier central du magazine Industries du mois de novembre 2006 (téléchargeable ici en .pdf, 13 pages) : "Il s'appuie notamment sur l'expérience des quatre pôles mondiaux basés dans les deux grandes régions de l'Ile-de-France et de Rhône-Alpes."
En écho dans le Monde : "Les pôles de compétitivité souffriraient de leur "jeunesse"" : "Cette étude a été réalisée auprès de 158 acteurs (entreprises, gouvernance, centres de recherche et de formation) de quarante pôles de compétitivités, sur les soixante-six que compte la France." Lire le communiqué de Presse de KPMG (en .pdf).


La Bibliothèque nationale de France vient d'ouvrir le site Internet Homère, sur les traces d'Ulysse consacré à l'Iliade et à l'Odyssée. "Ces premières œuvres de la littérature occidentale, imprègnent notre imaginaire ; c'est le monde fabuleux des dieux, des héros et des monstres, mais c'est aussi celui de lieux bien réels, d'objets archéologiques et d'œuvres artistiques ; c'est surtout le creuset de toutes les formes de notre littérature, le récit métaphorique de toute aventure humaine."


Culturel, le projet photographique "Vu en ville" explore l'urbain ("collection de signes donc presque devenus insignes, invisibles aux yeux des citadins dans un espace public surchargé ou négligé").


Le quotidien économique La Tribune lance des fils RSS pour suivre l'actualité société par société ; la liste étant impressionnante (Via VTech).


Pédagogique : Dossier en 6 pages du Journal du Net sur les Interfaces utilisateurs ("Etat des lieux d'un domaine en mutation, porté par le développement du Web 2.0, de la mobilité et par la montée en puissance des serveurs vocaux interactifs"), "5 clés pour produire des contenus vidéos pour son site" (toujours pour le Journal du Net), "Créer une table des matières avec OpenOffice Writer" et "Installer SPIP sur un serveur distant" chez GénérationCyb, "Comment faire un site Web mobile" expliqué par ZDnet, des ressources en ligne pour les 3-6 ans (compilation d'une animatrice multimédia).


Mise à jour de l'article phare de Dave Pollard sur l'utilisation professionnelle des outils du Web social sous l'angle de l'utilisation (et non pas de la technique informatique) : "Social networking in business". Autre ressource actualisée (mais cette fois-ci en français) : "Mon listing Web 2.0" soit plus de 500 services Web 2.0 classés par catégorie.

mercredi 6 décembre 2006

LaRoueVerte.com, site de coiturage domicile-travail au quotidien

Marie Martese, jeune informaticienne Grenobloise de 26 ans, vient de lancer fin novembre, LaRoueVerte.com, un site Internet de covoiturage domicile-travail couvrant tout le territoire français. Plus de 300 connexions par jour ont déjà été enregistrés.


LaRoueVerte.com permet de trouver gratuitement un covoitureur pour des trajets quotidiens. Le mode d'emploi : on entre son adresse de départ et d'arrivée lors de l'inscription, et le site affiche sur une carte vos voisins faisant le même trajet. Par la suite, on reçoit automatiquement un email à chaque fois qu'une personne s'inscrira sur le même trajet. Simple et précis.


Une attention particulière a été accordée au graphisme du site et son ergonomie afin qu'il soit agréable à visiter. Son moteur de recherche traduit les adresses en coordonnées géographiques pour localiser les personnes voisines. LaRoueVerte.com permet d'administrer facilement son profil et comporte des rubriques de conseils et d'informations. Enfin, un espace est réservé aux entreprises ou collectivités qui souhaitent soutenir cette initiative.

Contact : laroueverte@gmail.com

lundi 27 novembre 2006

Centre for Social Innovation à Toronto, l'innovation sociale collaborative en action

Ovni de l'innovation, lieu qui n'a pas encore d'autre équivalent dans le monde occidental, superbe idée mise en mouvement, le Centre for Social Innovation (Centre pour l'innovation sociale) réunit à Toronto (Canada), dans un même bâtiment, des structures d'innovations qui développent des approches créatives, entrepreneuriales et à des stratégies collaboratives s'intéressant à des thématiques sociales, culturelles, environnementales et économiques.


Sous la forme d'une entreprise sociale, le Centre for Social Innovation aide des porteurs de projets de l'innovation sociale (acteurs associatifs, entrepreneurs sociaux, artistes, animateurs de réseaux et artistes) qui croient à de nouvelles idées pouvant changer le monde. Cette organisation, unique en son genre, catalyse, informe, inspire et fournit son expertise à des initiatives sociales.


Le Centre for Social Innovation est un centre "communautaire" qui accueille des innovateurs sociaux au sens large du terme en leur proposant des espaces de travail, services partagés et une aide à l'incubation de projets en montrant ce qu'est l'innovation sociale (documentation, repérage des meilleures pratiques), en explorant de nouvelles idées, en expérimentant de nouvelles formes de collaboration, en apportant des solutions pratiques, de l'information et de l'aide organisationnelle aux innovateurs.


Le Centre for Social Innovation accueille actuellement plus d'une dizaine d'associations, fondations et entreprises sociales dans ses locaux et 6 structures en mode "virtuel" (hébergement de sites, bureaux virtuels...). Il comprend une bibliothèque et un répertoire de sites Internet sur la thématique du secteur associatif et caritatif.


Tout au long de l'année, le Centre propose un programme de séminaires et de formations à prix très réduit qui mettent en avant l'expertise des structures accueillies et permettent de formaliser des projets avec des acteurs locaux.


Ce "hub" de l'action sociale va s'agrandir dès février 2007 avec la mise à disposition aux innovateurs de 10 000 m2 d'espace pour créer, collaborer, échanger, se réunir et entreprendre. Un projet passionnant en plein développement.

lundi 20 novembre 2006

Chercher de l'emploi dans l'Economie Sociale et Solidaire

Le secteur professionnel de l'Economie Sociale et Solidaire attire de plus en plus de candidats. Le succès récent du 1er Forum National de l'Emploi dans l'Economie Sociale et Solidaire qui s'est tenu les 14 et 15 octobre 2006 à l'Usine de La Plaine-Saint-Denis (93), avec plus de 3500 visiteurs, illustre la vitalité et le développement de ce champ en plein développement en France. Au Canada, l'Economie Sociale et Solidaire est un secteur mature et l'on trouvera sur le site Internet du Chantier de l'Economie Sociale de nombreuses ressources, rapports, études, initiatives et projets sur la thématique.


Comment rechercher de l'emploi dans le secteur de l'Economie Sociale et Solidaire (dit ESS) en France ? L'association Ressources Solidaires vient d'inaugurer une nouvelle version de son site Internet. C'est le lieu phare par excellence où défricher de nombreuses offres d'emploi et stages dans l'ESS (classés par régions et à l'étranger) et l'association dispose d'une banque de plus de 5000 CVs de personnes souhaitant travailler dans ce secteur. Le site comptabilise 25 000 visites par mois ce qui constitue une audience importante.


D'autres sites affichent des offres d'emploi et stages dans l'ESS. Le CJDES (Centre des Jeunes Dirigeants et des acteurs de l'Economie Sociale) fait figurer sur son site une rubrique offres d'emploi et une candidathèque. Le portail des finances solidaires Finansol comporte un volet Stages et EmploisCoordination Sud actualise des offres d'emploi et missions d'ONG dans le domaine de l'humanitaire et de la solidarité internationale. Emploi Environnement est spécialisé dans les recrutements de métiers liés à l'environnement et au développement durable. Groupe SOS (groupe d'économie sociale et solidaire) propose des recrutements et une candidathèque. La bourse d'échanges de Place-Publique.fr met à disposition un espace d'offres d'emploi et de stages. Enfin, consulter la rubrique "humanitaire, santé, social" du site Cyber-Emploi-Centre.com peut aussi s'avérer utile.

dimanche 19 novembre 2006

Un projet culturel pour conserver et explorer la mémoire locale à New York, Best Before

Innovant dans sa démarche de collecte et d'exposition de traces du passé, les habitants de New York City ont participé de manière active à une exposition temporaire dans le cadre du projet Best Before ("Meilleur avant"). D'août à octobre 2006, ils ont pu trouver devant leur domicile, une pochette plastique dans laquelle ils étaient invités à placer un objet de leur passé, un bien dont l'utilisation a expiré, à donner pour mémoire au lieu de jeter. Les citoyens New Yorkais pouvaient également indiquer sur un formulaire, la description de l'utilisation de l'objet, son emplacement habituel et le pourquoi de son expiration.


Une fois la collecte effectuée, les objets ont été rassemblés au Lower Manhattan Cultural Council pour être exposés du 13 au 29 octobre sous la forme une installation (sous la forme de lignes du temps) et avec des clichés retraçant l'historique du projet. On peut voir quelques photos de l'expo à cette adresse. Ces objets sont marqués par leur usage et la relation entretenue avec la personne qui s'en s'est servie. Ils sont le reflet d'un moment inscrit dans une vie, d'un passage de la sphère privée vers la sphère publique construisant un documentaire exposé sur des réalités d'une culture urbaine. Ils contextualisent la ville par la vie de ses habitants, rendent plus proche les habitudes des foyers.


Les objets gardent la mémoire de leur utilisation avec le site Internet Best Before consacré à ce projet culturel vivifiant qui présente quelques-uns des objets recueillis.

samedi 18 novembre 2006

Protection des mineurs sur Internet, B2i, DEEE, Agence Wallonne des Télécoms TV... (brèves citoyennes de clavier)

L'Agence Wallonne des Télécommunications regroupe ses vidéos en une rubrique AWT TV sur son site Internet. On y retrouve les spots informatifs de découverte du Web de Juliette Reine du Net (à quoi sert internet, le courrier électronique, trouver des informations sur internet, faire vos achats sur Internet) et les propos de Marie-Dominique Simonet, Ministre des Technologies nouvelles de la Région Wallonne, sur la lutte contre l'e-exclusion.


La documentaliste Flore Bonhomme, en charge du blog des Espaces Publics Numériques de Haute-Normandie, cherche à développer un article/dossier avec des ressources en ligne sur la protection des mineurs et internet. L'Association du Multimédia Jeunesse propose sur une page, une sélection de sites internet et ouvrages sur ce même thème : Protection des mineurs sur Internet.


Éric Delcroix teste le B2i et a du mal à comprendre le choix des compétences dans le référentiel : "Je n'ai pas le niveau B2i école". Les modalités de mise en oeuvre de l'Arrêté du 14 juin 2006 relatif aux connaissances et capacités exigibles pour le brevet informatique et internet (B2i), qui remplacent celles qui avaient été définies par la Note de service n2000206 du 16 novembre 2000 (BO n°42 du 23 novembre 2000) ont été publiées par la Circulaire n° 2006-169 du 7 novembre 2006 de l'Éducation Nationale.


TIC Aquitaine publie un article de synthèse sur le recyclage des DEEE (Déchets d'Équipements électriques et Électroniques) avec 2 cibles : les consommateurs et les collectivités locales. Le Ministère de l'Économie et des Finances propose un Guide pratique en 40 questions réponses pour être conforme à la réglementation européenne sur les Déchets Electriques et Electroniques.


44 associations marocaines sont déclarées éligibles en 2006 pour pouvoir bénéficier d'un pack gratuit d'ordinateurs visant à lutter localement contre l'exclusion numérique, un projet multipartenarial baptisé : "Assoclic, pour une chaîne de solidarité numérique".


Patrick Vuitton de l'AVICCA (Association des villes et collectivités pour les communications électroniques et l'audiovisuel) en interview pour le Journal du Net : "La fibre annonce une nouvelle fracture numérique".

mardi 14 novembre 2006

Semaine de la solidarité internationale, 9e édition

Du 11 au 19 novembre 2006, se tient la 9e édition de la Semaine de la solidarité internationale (avec le soutien du Ministère des Affaires étrangères, du Ministère de l'Éducation Nationale de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, de la Région Ile-de-France, du Conseil Général de l'Essonne, et de la Mairie de Paris).

"En France, tous les jours, des bénévoles, des salariés, s'impliquent dans des projets et des initiatives de solidarité internationale au niveau local, national ou international. Des citoyens, par des gestes concrets (en achetant ou voyageant solidaire, en épargnant éthique, en interpellant les décideurs...) tentent, très simplement, de promouvoir des relations Nord-Sud plus justes et plus équitables. Mais avez-vous entendu parler de ces bénévoles, ces salariés, ces citoyens aux 20 heures ? La solidarité internationale est souvent absente des médias nationaux. Peu de télévisions, de radios ou de journaux nationaux la relaient. C'est pour valoriser ces engagements, dans leur diversité, que la Semaine a été créée. Pour DIRE à voix haute la solidarité internationale et offrir à ses acteurs, une semaine par an, un espace-temps pour faire connaître au grand public les actions menées tout au long de l'année et proposer des pistes d’actions concrètes à la portée de tout un chacun."

Le site Internet de la Semaine de la solidarité internationale répertorie les actions solidaires (recherche multicritères), donne des pistes de gestes solidaires et invite chacun à participer aux animations de ces 8 jours pour un monde plus juste.

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