Jean-Luc Raymond

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Tag - developpement durable

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jeudi 11 janvier 2007

Muhammad Yunus, prix Nobel de la Paix 2006, et la mondialisation

Muhammad Yunus, Prix Nobel de la Paix 2006, économiste, surnommé le banquier des pauvres, est fondateur de la Grameen Bank au Bangladesh, un organisme spécialiste du micro-crédit qui compte près de 7 millions de bénéficiaires.


Muhammad Yunus est interrogé dans la dernière édition du magazine L'Express (11 janvier 2007, n°2897) par son ami Jacques Attali, Eric Chol et Christian Makarian. Le Prix Nobel de la Paix 2006 s'exprime sur des enjeux majeurs du monde : l'extrême pauvreté, l'éducation, la santé, la paix et aussi sur la mondialisation ; extrait :

"Je comparerais la mondialisation à une centaine de voies d'autoroute traversant le monde de part en part. Sur ces autoroutes circulent de gros camions qui sont les grandes multinationales issues des pays riches. Il n'y a guère de couloir réservé à des pays tels que le Bangladesh. Donc, si l'on veut donner un sens à la mondialisation, il faut discerner la bonne de la mauvaise. La "bonne mondialisation", pour moi, cela consiste à instaurer un code de la route avec des voies rapides, des voies ouvertes aux poids lourds, mais aussi des voies réservées aux véhicules roulant à faible allure. Sans ces règles, la liberté de circuler ne profitera qu'aux poids lourds : c'est ce que j'appelle la "mauvaise mondialisation". Cela dit, la "bonne mondialisation" ne viendra pas d'elle-même, automatiquement. Car l'automaticité, c'est avant tout la mécanique des puissants et l'écrasement des faibles. Il faut donc instaurer un code de la route qui soit d'abord acceptable et respecté par les Grands. Des principes fondamentaux, au nombre de cinq ou de dix, posés à l'échelle internationale et appliqués par toutes les grandes compagnies partout dans le monde. Cela permettrait de limiter les dégâts de la mondialisation et d'ouvrir un espace de négociation pour les pays les plus pauvres. Le problème est de convaincre les puissants de la nécessité d'instaurer ces règles de conduite."

mercredi 10 janvier 2007

Papier équitable (tendance 044)

La rubrique tendance, c'est un mot, une expression, un lieu, une chose comme reflet de notre temps, miroir de l'instant ou inscrit dans l'avenir, porteur de sens dans les circonstances dans lequel on le prononce, dans son champ énonciatif et contextuel. Mot, expression à suivre, objet utile ou inutile, lieu en devenir...


Le papier équitable est l'objet d'un article dans Le Journal de Montréal dans un article du 6 janvier 2007 : "Place au papier équitable" par la journaliste Jessica Nadeau. Le papier équitable n'est pas 100 % recyclé. Il s'agit d'un papier écologique certifié Forest Council Stewardship (FSC). Il est précisé avec des arguments commerciaux, économiques et écologiques :

"La papetière québécoise Domtar s'est lancée dans la production de papier écologique certifié dit papier équitable. "Domtar serait la première société nord-américaine de produits de la forêt à s'engager à ce que toutes les étapes de sa chaîne d'approvisionnement entrent dans le cadre d'une certification Forest Stewardship Council (...) L'idée, c'est de réduire au maximum les impacts sur l'écosystème à toutes les étapes de la production. Sa nouvelle gamme de papier (équitable), EarthChoice, est faite à 35 % de fibres recyclées et la certification assure aux consommateurs que le papier provient de forêts gérées de façon écologique (...) Pour être certifié FSC, il faut respecter une dizaine de critères qui permettent d'assurer le renouvellement des forêts et la protection durable des plantes et des animaux (...) En plus d'encourager la réflexion sur la consommation responsable, cette initiative permet de réduire les fameux gaz à effets de serre".

L'Internet et les réseaux de solidarités, une étude sur les solidarités numériques en réseau

En février 2005, l'Eurotechnopolis Institut a publié un document remarquable sur l'Internet et des initiatives liées aux solidarités et à l'Economie Solidaire : "L'Internet et les Réseaux de Solidarités" (31 pages en .pdf, à télécharger ici). Intéressant car cette étude rapporte des dizaines de projets, montre leur implantation dans une dynamique territoriale locale ou plus sectorielle et les classe de manière pertinente dans des champs participatifs divers et variés.


Ce document met en lumière la solidarité numérique comme un fait ancien sur Internet souvent lié à un activisme politique et à des préoccupations d'une vision différente de la société en matière d'environnement, d'économie sociale et solidaire et de réseaux non monétaires. Souvent, les réseaux de solidarités sur le Web sont l'écho ou précurseurs de mobilisations citoyennes, ont un aspect extrêmement pratiques et cherchent à recréer du "lien social" ; Internet n'étant qu'un outil pour des objectifs concrets.


L'étude "L'Internet et les Réseaux de Solidarités" souligne l'importance des animateurs des réseaux ("les médiateurs du lien social") et livre quelques enseignements pour l'avenir. Il est notamment proposé de favoriser la création de services d'épargnes solidarité (par système de points, de temps troqué), de soutenir les écoles qui veulent lancer des projets de solidarités entre jeunes et d'aider plus avant les actions de solidarités numériques des collectivités territoriales.

mardi 9 janvier 2007

Ecocitoyens et égocitoyens, Joël de Rosnay

Dans la revue Tandem (journal des sociétaires de la mutuelle MACIF), Joël de Rosnay, conseiller du Président de la Cité des Sciences et de l'Industrie de la Villette et perspectiviste, développe ses propos sur l'écocitoyenneté. Un regard sur le concept d'écocitoyen, le rôle de développement adaptatif régulé (expression qu'emploie Joël de Rosnay pour rebaptiser le développement durable) et les initiatives technologiques dans ce cadre ; extraits :

"L'égocitoyen, c'est chacun pour soi, l'écocitoyen, c'est chacun pour tous. Ceux-ci sont égoïstes, individualistes, utilisent leur voiture pour aller faire leurs courses à quelques centaines de mètres. Ceux-là ont une vision solidaire de l'évolution, de leur capacité à gérer et à contrôler leur environnement. (...)

(Quels sont, à votre avis, les recours technologiques vers lesquels s'orienter ?)

Il existe des innovations prometteuses dans le domaine des énergies alternatives et de nombreuses expériences, comme la "cheminée solaire", de l'ingénieur Jörg Schlaich, dans le désert australien. Cette cheminée de 1 000 m de haut, entourée d'une serre circulaire d'une surface équivalant à la moitié de celle de Paris, sera le plus grand édifice jamais réalisé par l'homme. En régime de croisière, elle produira 20 MW d'électricité, de quoi alimenter 200 foyers ou la totalité des besoins de la ville de Hobart.
Mais ce type de solution, intéressant du point de vue du rendement énergétique, ne peut être que local et de portée limitée.
Le plus significatif, je pense, ce sont les recherches sur la pile à combustible (PAC), qui n'est plus une innovation de science-fiction, car elle est utilisée en astronautique et en aéronautique. Pour que son développement se généralise, il faut que l'on soit capable de produire des versions "micro" pour les téléphones et les micro-ordinateurs, des versions "méso", des PAC domestiques en 20 et 50 kW pour les maisons et les voitures, et des versions "macro" pour alimenter des quartiers entiers."

dimanche 7 janvier 2007

Auberge numérique (tendance 042)

La rubrique tendance, c'est un mot, une expression, un lieu, une chose comme reflet de notre temps, miroir de l'instant ou inscrit dans l'avenir, porteur de sens dans les circonstances dans lequel on le prononce, dans son champ énonciatif et contextuel. Mot, expression à suivre, objet utile ou inutile, lieu en devenir...


C'est une association belge, l'Asbl Fobagra qui créé un concept nouveau d'Espace Public Numérique, une sorte d'auberge numérique inaugurée le 1er juin 2006 avec la mission locale de Schaerbeek (Bruxelles). De quoi s'agit-il ? Un partenariat unit deux Asbl : l'une met à disposition le local (la mission locale) et l'autre (Fobagra) fournit le matériel informatique reconditionné et en assure la maintenance technique.


Ce projet original va plus loin dans la démarche qui lie les deux Asbl. La mission locale "hôte" dispose d'une salle informatique et de l'utilisation du matériel informatique à moindre coût qu'elle utilise à mi-temps. L'autre mi-temps est investi par Fobagra pour développer un service de maintenance et de formation à l'informatique en recrutant des personnes faiblement qualifiées pour qu'elles apprennent un métier d'agent de maintenance ou de formateur qualifié au multimédia. Le lieu peut aussi être loué ponctuellement à des associations locales.


L'auberge numérique est donc tout à la fois un Espace Public Numérique ouvert sur la ville et ses habitants, et également un espace de formation et de professionnalisation pour des personnes en difficulté. On y optimise les coûts d'équipement, de fonctionnement, et son taux d'occupation pour des services citoyens. Une belle innovation sociale qui devrait essaimer dans d'autres communes en Belgique.


Coordonnées :
Espace Public Numérique 1030 - Maison de l'Emploi - auberge numérique
Rue de Jérusalem, 6
1030 Schaerbeek
Tél. : 02 247 77 20


Asbl Fobagra
Rue d'Alost, 7
1000 Bruxelles
Tél. : 02/213 37 90
Courriel : fobagra@win.be
Site : http://www.fobagra.org

vendredi 29 décembre 2006

ARTE, Thema futur, nouveau rendez-vous pour une exploration des enjeux de l'avenir

La chaîne de télévision ARTE lance à partir de janvier, les soirées Thema Futur, chaque dernier mardi du mois à 20H40, pour une prise de conscience collective des ebjeux des années à venir. Au programme : Sciences, technologies, santé, énergie, démographie, environnement…

"Dans tous ces domaines, les prochaines décennies verront se produire des bouleversements sans précédent. Quelles conséquences ces évolutions auront-elles sur nos vies ? À quoi ressemblera le monde d'ici 2030? Le dernier mardi du mois, "Thema Futur" enquête sur les grands défis de la planète et invite le téléspectateur à imaginer le monde de demain, à comprendre et à préparer l'avenir."

Prochains rendez-vous :

Le mardi 30 janvier à 20h40 : 2026 - La révolution bioéthique

Septembre 2026. Un colis piégé est déposé devant le portail d’une clinique spécialisée dans les soins par cellules souches. Qui cherche à nuire à l'établissement ? La journaliste Ella Vilaine tente d'en savoir plus. Son enquête la fait remonter jusqu'en 2006, une époque charnière.

Le mardi 27 février à 20h40 : 2026 - L'homme immortel

2026. La concurrence bat son plein entre scientifiques et industriels pour remplacer les techniques traditionnelles de transplantation d’organes afin de prolonger la vie humaine. Plusieurs techniques sont disponibles : pose d'organes artificiels, implantation de nanomoteurs et de cellules souches...

Le mardi 27 mars à 20h40 : 2030 - Le big-bang démographique

En 1900, il y avait un milliard d'habitants sur la planète; d'ici à 2030, nous serons plus de 8 milliards! Cette évolution va provoquer une redistribution radicale des cartes géopolitiques, économiques, culturelles et écologiques. "ARTE Futur" envisage les scénarios à venir avec de nombreux reportages et les interventions des meilleurs spécialistes internationaux.

jeudi 28 décembre 2006

La métamorphose des matériaux, exposition de Recup'Art à l'Espace d'Animation des Blancs Manteaux, Paris 4e

Jusqu'au 7 janvier 2007, l'Espace d'animation des Blancs Manteaux (48 rue Vieille du Temple, 75004 Paris) accueille la 3e édition de la Métamorphose des Matériaux, une expo de Recup'Art qui réunit 60 artistes. Ces artistes sont inspirés par l'Arte Povera, les nouveaux réalistes et l'Ecole de Nice : de Germano Cervant à César et Arman en passant par Daniel Spoerri et Tony Cragg ou encore Raymond Hains et Martial Raysse.


Les artistes qui exposent à La Métamorphose des matériaux s'approprient des matériaux pauvres ou naturels (sable, chiffon, terre, bois, goudron, corde, vêtements usés...) pour les mettre en forme comme objets de leurs compositions. Les artistes en font des produits finis puisque la métamorphose de ces matériaux donne naissance à des tables, des meubles, des miroirs et autres créations s'intégrant dans la vie quotidienne.


Le récup'art fait référence à un monde responsable, à la beauté dans les objets les plus banals, les plus insignifiants et les plus quotidiens. Cette tendance, de plus en plus prononcée, répond à une interrogation que se pose l'artiste face à son environnement de consommation. Les artistes exposés "citoyens du monde" ont tous dans leur créativité cette préoccupation écologique de recycler ces objets ou matériaux pour les faire renaître sous une autre quotidienneté où l'Art transcende le produit fini.


Artistes présents à la Métamorphose des matériaux (3e édition) : Tristan Adelen, Julien Allegre, François Arias, Joyce Benveniste, Fred Binet, Simon Binna, Marie Bossée, Jean-François Buisson, François Camuzeaux (Zox), Christophe, Fernando Costa, Yann Delletery, Thierry Deroche, Patricia Dodin, Julia Dubois, Patrick Foucaud-Royer, Fred Mauve, Marie Goldstein, Abraham-Paul Jarmon, Karl Hugo Mars, Anne Kolin, Lambert, François Lebot, Nicolas Legrand, Karine Lerondeau, Gilles Leroux, David Mabilat, Virginie Mathieu-Mahias, Valérie Menuet, Jean-Raymond Meunier, Sébastien Mittig, Fabien Moreau, Chloé Nierlich, Elise Nierlich, No Art, Danièle Orhan-Horlick, Eddy Panger, Aleksandar Petrovic, Catherine Pezaire, Christian Pinault, Dominique Piveteaud, Florent Poujade, Pascal Robin, Arnaud Rogiez, Jacques Roumanille, Nicolas Rudler, Ghyslaine et Sylvain Staelens, Jean Starck, Laurent Teisseire, Félicien Viguié, Vincent Vankemmel, Sylvie Zampolini.


L'expo La Métamorphose des matériaux se déroule jusqu'au 7 janvier 2007 à l'Espace d'animation des Blancs Manteaux (48 rue Vieille du Temple, 75004 Paris). Ouvert de 11h à 20h tous les jours sauf le 25/12 et le 01/01 de 12h à 18h. Entrée libre. L'évènement est organisé par la dynamique agence artistique Court Circuit.

lundi 25 décembre 2006

WAFER (tendance 031)

Nouvelle rubrique : tendance. Un mot, une expression, un lieu, une chose comme reflet de notre temps, miroir de l'instant ou inscrit dans l'avenir, porteur de sens dans les circonstances dans lequel on le prononce, dans son champ énonciatif et contextuel. Mot, expression à suivre, objet utile ou inutile, lieu en devenir...


Enseignant-chercheur à l'Institut National des Télécommunications d'Evry, Bruno Salgues décrit dans son blog Le Chat Botté, les premiers pas du projet WAFER, contextualisé et explicité par le philosophe Michel Serres, lors de la journée du 25 novembre 2006 organisée par l'UNESCO : "Quel avenir pour l'espèce humaine ? Quel futur pour la planète" dans le cadre des Dialogues du XXIe siècle, une séance exceptionnelle de la Direction de la Prospective de l'organisation internationale.

"Michel Serres explique que nous vivons actuellement dans le réseau exclusif des relations humaines. La politique ne fonctionnait que dans la cité. Les hommes sont devenus idéalistes. Selon Michel Serres, il n'y a plus que des collectifs humains informe. Nos démocraties sont caractérisés par l'exclusion des sciences dures, l'homme politique est un "non-physicien", "non-biologiste", il est donc exclu de cette compréhension de la nature. C'est pourquoi Michel Serres propose de réfondre les institutions internationales et d'en créer de nouvelles ou entrerait l'association des humains et des objets de la nature. Il soutient une approche "Wafer" water (eau), air, fire (feu), earth (terre) et real (vivant)."

dimanche 24 décembre 2006

Agence de Valorisation des Initiatives Socio-Economiques, acteurs de la filière Déchets d'Equipements Electriques et Electroniques, Coopératives d'Activités et d'Emploi

L'Agence de Valorisation des Initiatives Socio-Economiques (AVISE) édite un site Internet ressource en matière d'innovation sociale. L'AVISE agit pour une meilleure connaissance et la consolidation des initiatives entrepreneuriales existantes et pour favoriser l'émergence de nouvelles initiatives créatrices d'emploi et porteuses de cohésion sociale. Elle base son action sur la valorisation de projets plaçant l'homme au coeur de l'entreprise et de son développement.


L'AVISE s'adresse aux promoteurs d'initiatives au carrefour du social et de l'économique, ainsi qu'à leurs réseaux ; son action bénéficie également aux services de l'Etat, aux collectivités locales, aux organismes publics ainsi qu'au milieux économiques. Son site fourmille d'idées et de bonnes pratiques de l'Economie Sociale et Solidaire. Elle publie aussi des guides à télécharger gratuitement dont deux ressources utiles pour le secteur des Technologies de l'Information et de la Communication :


- "Annuaire 2007 DEEE : Choisir les entreprises de l’économie sociale et solidaire" : Qui informe les acteurs de la filière "DEEE" (Déchets d'Equipements Electriques et Electroniques) sur les ressources que constituent les entreprises de l'économie sociale et solidaire. On y trouve des cartographies rendant compte de leurs implantations sur le territoire national (279 établissements) et des fiches par entreprise sociale qui précisent leurs domaines privilégiés d'intervention,


- "Coopératives d'Activités et d'Emploi - L'entreprise partagée" : Mieux faire comprendre le concept de CAE à partir de témoignages d'acteurs... Dans la collection "Choisir d'entreprendre autrement", la publication "Coopératives d'Activités et d'Emploi - L'entreprise partagée" propose un ensemble de repères, de témoignages et de ressources qui permettent de mieux comprendre la réalité et l'intérêt de cette forme novatrice d'entreprise sociale. Ce mini-guide comprend un carnet d'adresses et une carte de France des Coopératives d'Activités et d'Emploi (CAE) du réseau Coopérer pour entreprendre.

Offrir un zébu à Madagascar, un cadeau solidaire... Internet crée du lien

L'entreprise Zebu Overseas Board vous propose d'investir à Madagascar dans un zébu. Pour 300 Euros, le zébu est mis à disposition d'une famille malgache, en location-vente, qui l'utilise au quotidien comme animal d'élevage ("pour produire du lait, labourer sa terre, engendrer des veaux ou tirer une charrette et produire du fumier naturel").


Au terme de deux ou trois années de remboursements mensuels, le paysan devient à son tour le propriétaire de l'animal et votre capital est alors réinvesti dans d'autres projets de développement agricole à Madagascar. Le Zebu Overseas Board applique le principe du micro-crédit. Internet joue un vrai rôle dans cette aventure solidaire : chaque investisseur peut voir son animal en photo sur l'espace privé de Zebu Overseas Board et avoir des nouvelles de la famille qui s'en occupe. Une action solidaire d'investissement local qui destinée directement à une population qui en a besoin. Plus de renseignements sur le site Internet Zebu Overseas Board.

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