Jean-Luc Raymond

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Tag - developpement durable

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dimanche 1 novembre 2009

La jetabilité au sein de la société, Bernard Stiegler

Le 25 octobre, dans l’émission Le Temps de le dire sur Europe 1, le journaliste Pierre Louis-Basse a dialogué avec « Un philosophe, un homme rare et précieux, Bernard Stiegler qui donne les clés du passage à la philosophie. Il nous donne le désir d'aimer ce monde pourtant si violent, de le comprendre aussi, de l'affronter et c’est passionnant. » Voici un large extrait de ce mini-entretien :

Pierre-Louis Basse : Le métier de philosophe, c'est vivre avec les idées, la pensée et la société. C'est un acte compliqué de contraintes, un grand effort, le fait d'aller vers la philosophie ?

Bernard Stiegler : Il y a deux façons d'aller vers la philosophie. La philosophie telle que la connaissent la plupart des gens, c'est un cours qui se passe en dernière année du lycée, ce qu’on appelle la terminale et c'est une activité scolaire. Il y a une autre façon de faire de la philosophie qui est plutôt un mode existentiel. Tout à l'heure Jacques Weber parlait du théâtre comme une façon de prendre soin de soi-même et des autres ; la philosophie, c'est du même acabit. La philosophie, cela dit, est née en Grèce dans un contexte de conflit, de combat. On ne le dit pas assez. Les philosophes se sont des gens qui se sont élevés contre une dégradation de la vie collective, de la cité Grecque et donc, dans ma conception, la philosophie c'est d'abord une lutte que l'on mène dans l'espace public.

Pierre-Louis Basse : Vous nous dites : Attention, n'évacuez pas la philosophie, ne vous contentez pas des bavardages savants, souvenez-vous de Socrate qui en est mort. La philosophie doit être au centre de la société. Finalement, de nos préoccupations y compris politiques ?

Bernard Stiegler : Surtout en ce moment. Tout le monde a bien pris conscience depuis un an, depuis la crise de 2008 que nous sommes dans une situation mondiale, planétaire où le destin de l'humanité est entre ses mains. Donc, il est absolument essentiel si on veut que les choses s'arrangent, ce qui n'est absolument pas du tout gagné évidemment, qu'une nouvelle intelligence collective se développe au niveau international et cela, ça suppose de lutter contre ce que j'ai appelé, dans un petit livre récemment, la bêtise systémique.

Qu'est-ce qui s'est passé l'année dernière, précisément au mois d'octobre 2008 lorsque General Motors a décroché, lorsque Ford a décroché, etc. C'est un modèle industriel qui a un siècle qui s'appelle le consumérisme qui s'est effondré pour des raisons qu'il faudrait analyser très en détails. Il s'est effondré en grande partie parce qu'il a reposé sur un contrôle des comportements qui a amené les gens de plus en plus à être soumis à la pression du marketing et à ne plus avoir leur propre existence en main. Par exemple, les parents savent très bien qu'aujourd'hui le marketing est beaucoup influent sur leurs enfants qu'eux ne le sont eux même.

Ceci est une situation dont maintenant nous sentons qu'elle ne peut pas durer. D'abord parce qu'elle produit de la toxicité, du CO2. Elle pollue la planète. C'est ce que les économistes appellent des externalités négatives c'est-à-dire des phénomènes d'empoisonnement qui ne sont pas supportés par les acteurs économiques qui les produisent mais qui sont supportés par tout le monde. D'autre part, elles induisent des phénomènes comme la perte d'attention chez les enfants, des situations qui sont extrêmement dangereuses.

Pierre-Louis Basse : Est-ce que c'est une partie visible de l'iceberg, de la souffrance qui existe au travail ?

Bernard Stiegler : Absolument, il y a un phénomène de destruction de toutes les motivations. Qu'est-ce qui s'est passé ? Le consumérisme qui repose sur une obsolescence toujours plus grande des produits, une jetabilité toujours plus grande des objets.

On consomme quelque chose, on achète, je ne sais pas un Blackberry et un an plus tard, on s’aperçoit qu'on est dépassé, qu'on devrait être à l'iPhone qui lui-même, etc. Il y a une espèce de fuite en avant dans la consommation qui se traduit aussi sur les entreprises par une jetabilité accrue et des entreprises - parce que maintenant ce qu'on appelle le management actionnarial fait que les actionnaires arrivent ; ils passent 2 ans à prendre le maximum de plus-value et ils s'en vont et laissent comme des pirates, on dirait en quelque sorte, une entreprise exsangue - et ils font pareils avec les salariés.

mercredi 14 octobre 2009

Moyennisation de la société, Gratuité à revers, Idée qu'on s'en fait, Petites oeuvres, Lanceur d'alerte

La rubrique Tendances, c'est un abstract de ce temps qui se résume au présent avec un goût de devenir. Mots en correspondance ou métaphores d'aujourd'hui, pincées de sens sur notre temps, concepts de l'instant... Les mots soulignés signifient des traits de Tendances. Notre planète est en demande non futile de sens. Bonne lecture!

Moyennisation
de la société


"La mutation inachevée de la société française (A partir du livre "Déchiffrer la Société Française de Louis Maurin", Editions La Découverte) : Sommes-nous plus libres qu'hier ? Le processus d'émancipation individuel demeure ambigu. De nouveaux modes d'influence et de contrôle social se mettent en place dans une société de communication de masse. En particulier via la télévision. Pour mieux cibler le consommateur, ses comportements dont fichés de façon de plus en plus détaillée et intrusive. Nous sommes poussés à accepter de livrer une partie de nous-mêmes en contrepartie du bénéfice de l'usage de nouveaux biens. Du côté des pouvoirs publics, la tentation est aussi de plus en plus grande d'utiliser les nouvelles technologies de l'information pour contrôler de façon étroite les comportements des citoyens. En même temps, ces nouvelles libertés, dans un contexte d'accès plus généralisé à la consommation, ont alimenté un discours sur la "moyennisation" de la société. La salarisation de l'emploi a rendu caduque une représentation binaire, fondée sur la domination des détenteurs du capital sur les autres, les prolétaires. Et le déclin du monde ouvrier a réduit la visibilité des milieux populaires. Mais de l'école à la santé, en passant par le mariage et la consommation, les univers sociaux continuent largement à modeler les pratiques et les mécanismes de domination demeurent. Une partie du déficit de compréhension de la société actuelle vient justement d'une confusion entre transformation et disparition des groupes sociaux."

(Alternatives Economiques, Octobre 2009)

La gratuité à revers

"Extrait des Mirages de la Gratuité, un article du journaliste Malcolm Gladwell, journaliste au New Yorker, critiquant l'ouvrage "Free" de Chris Anderson : "De nombreuses autres formes informations ont décidé de prendre la Gratuité à revers. On peut consulter le Times gratuitement sur son site Internet. Mais le Wall Street Journal a découvert que plus d'un million d'abonnés se réjouissaient de payer pour avoir le privilège de le lire en ligne. (...) Et la vente par téléphone des applications pour l'iPhone (des idées) rapportera peut-être bientôt davantage à Apple que la vente de l'appareil lui-même (la matière). Un jour, l'entreprise pourrait faire cadeau de l'iPhone pour développer les téléchargements ; elle pourrait faire cadeau des téléchargements pour stimuler les ventes de l'iPhone ; ou bien elle pourrait continuer de faire payer les deux, comme aujourd'hui. Qui sait ? La seule loi d'Airain qui vaille est trop évidente pour mérite un livre : l'ère numérique a tant transformé la manière dont on fabrique et on vend qu'il n'existe pas de loi d'airain"."

(Booksmag, Octobre 2009)


L'idée qu'on s'en fait

"L'une des clés du succès n'est pas tant le talent, inné ou non, que l'on possède, mais l'idée que l'on se fait du talent et de la manière de l'exercer, estime Carol Dweck, chercheur en psychologie à l'Université de Stanford, en Californie. Ses travaux l'ont conduite à identifier deux attitudes très différentes selon les individus, y compris chez ceux qui ont fait les plus brillantes études. Certains ont tendance à penser, en ce qui les concerne, que les jeux sont faits. Leur intelligence et leur talent ont été déterminés une fois pour toutes, leurs brillantes études en témoignent. Les autres ont tendance à penser que, quels que soient leurs résultats passés, leur intelligence et leur talent sont en construction et le resteront. Les premiers ont une vision "fixée" de leurs facultés, les seconds une vision "de croissance". Ce sont eux qui ont les meilleures chances de réussir".

(Booksmag, Septembre 2009)

Petites oeuvres

"Lorsque les coûts d'accès à la culture sont élevés, nous préférons les oeuvres majeures pour amortir ce coût d'accès. Lorsque l'information est gratuite, nous préférons la multiplication d'éléments qui nous permet de bâtir notre propre histoire. C'est ainsi que se comprend le titre du livre de Tyler Cowen "Create Your Own Economy: The Path to Prosperity in a Disordered World" : la prospérité qu'il évoque ne se mesure pas en unités monétaires mais est créé par la multiplication d'économies individuelles faites d'interactions brèves avec des gens partageant nos centres d'intérêt, de réorganisations d'informations. Dans la culture qui en résulte, chacun produit son oeuvre à partir de multiples matériaux, à la fois consommateur et producteur. Cela implique moins de grandes oeuvres universelles et plus de petites oeuvres personnelles. Ce que montre Tyler Cowen, c'est qu'une culture faite d'un grand nombre de petites oeuvres n'est pas moins riche qu'une culture faite de quelques grandes."

(Enjeux Les Echos, Octobre 2009)

Lanceur d'alerte

"Les lanceurs d'alerte, vous connaissez ? Dans des laboratoires, des universités, des entreprises... des femmes et des hommes, prenant conscience que notre société court un risque majeur, se lèvent et tentent de nous en avertir (...) Cette expression, nous la devons à deux sociologues, Francis Chateaureynaud et Didier Torny. "L'alerte, précisent-ils, prend dans le sens où nous l'entendons, la forme d'une démarche, personnelle ou collective, visant à mobiliser des instances supposées capables d'agir et, pour le moins, d'informer le public d'un danger, de l'imminence d'une catastrophe, du caractère incertain d'une entreprise ou d'un choix technologique." Nous n'avons pas ou pas seulement affaire ici à la dénonciation d'une situation passée, mais bien à un appel tourné vers le futur, à propos d'un risque actuel et à venir, et qui parie donc sur une résolution."

(Imagine Demain Le Monde, Septembre-Octobre 2009)

Crédit photo : Jean-Luc Raymond. Mur d'entrée d'immeuble. Paris 3e. Septembre 2009.

vendredi 28 septembre 2007

Changer le Monde, Un Guide pour le Citoyen du XXIe Siècle sous la direction d'Alex Steffen : la force des idées traduites en actions pour sauvegarder notre planète

Il est de ces livres dans lequel on se plonge pour apprendre, comprendre, s'abreuver de mille et une informations. Il est de ces textes où chaque pas est un espoir, de projet en projet, des petites pierres qui forment un parcours sinueux vers un avenir plus respectueux de l'environnement. Il est de ces ouvrages qui transforment notre manière de pensée, nourrissent mille et une idées qui font de la participation et de l'échange une nécessité de vie, une façon de penser et d'agir aussi. Il est de ces livres qu'on choye parce qu'ils tracent des engagements passionnés, des destins modestes qui portent l'avenir entre leurs mains. Des dizaines et dizaines d'initiatives, une Bible d'actions pour être un citoyen responsable de notre planète et de notre Siècle heurté.

Il y a un an, paraissait "World Changing. A User's Guide for the 21st Century" sous la direction d'Alex Steffen (préfacé par Al Gore), un beau livre collectif (au sens noble du terme), épais dictionnaire d'actions dans le monde entier qui tentent invariablement de répondre à cette question de notre temps : Quel genre de futur voulez-vous créer ? Des idées, modèles et outils, c'est ce que propose désormais en français cette Bible enfin traduite : "Changer le monde. Un guide pour le citoyen du XXIe siècle", anti-catalogue par excellence, ouvrant des volets d'exploration sans fin, des actions nouvelles d'une génération de héros ordinaires fourmillant d'idées imaginées pour sauvegarder notre avenir et notre planète ; un livre découpé en 7 chapitres thématiques : Les choses ; L'habitat ; Les villes ; La communauté ; Les affaires; La politique ; La planète, le tout adossé au site participatif World Changing (Change Your Thinking). A lire, à offrir, à faire connaître à sa famille et à ses amis... Passionné et passionnant!

"Changer le Monde, Un Guide pour le Citoyen du XXIe Siècle" est une somme de solutions peu connues mais éprouvées, d'autres innovantes, d'autres encore audacieuses mais plus incertaines. L'ouvrage nous montre ce qui est déjà possible et nous aide à imaginer ce que nous pourrions faire - dans nos propres foyers, dans nos communautés, et pour la planète dans son ensemble. Ainsi rassemblées, ces solutions offrent l'image d'un futur qui n'est ni sombre ni catastrophique, mais au contraire plein d'espoir et à notre portée." (extrait de la préface d'Al Gore)


"Changer le Monde, Un Guide pour le Citoyen du XXIe Siècle" sous la direction d'Alex Steffen est paru aux Editions de la Martinière (596 pages, Septembre 2007 - 39 Euros).

dimanche 20 mai 2007

Sites internet d'observation des changements de la nature en matière de réchauffement climatique : citoyens, scientifiques et territoires unis par un même projet

Un champ de nouveaux sites Internet liées à la vigilance citoyenne en matière de réchauffement climatique et d'observation des changements de la nature est en train de poindre le bout de son nez auprès du grand public. Ils unissent des chercheurs, associations, habitants et territoires.

A la base de ces sites, une exploration de la flore sur un territoire donné, de façon méthodique où la contribution est celle de l'internaute qui rapporte ses clichés et ses observations textuelles.

Scolaires, clubs nature, associations et particuliers sont invités à participer à partir de protocoles de suivi en ligne (fiches de protocoles, espèces d'arbres et de plantes à observer en priorité ; fiches de relevés mais aussi calendrier d’observation, guide photo des stades à observer ; des feuilles de suivi terrain). Les enfants contribuent en classe à ces travaux pédagogiques par un relevé où chacun se sent responsable.

Pour contribuer, deux adresses de sites et de projets de ce type : Phénoclim est un programme de recherche sur l'impact du changement climatique sur la végétation dans les Alpes né à l'automne 2004 et qui se poursuit sur plusieurs années. Les observations concernent les départements 73, 74, 38, 01, 26, 04, 05 et 06 entre 200 et 2200 mètres d'altitude. Au niveau national, deux sites du CNRS, l'un pour les adultes (http://www.obs-saisons.fr), l'autre pour les plus jeunes (http://www.obs-saisons.fr/junior), permettent de télécharger des protocoles très simples pour effectuer et saisir en ligne ses propres observations. Consulter cet article pour en savoir plus sur cette initiative sur le territoire français.

Enfin, il est intéressant de constater que devant l'urgence déclarée et désormais médiatisée des problèmes, les expertises se croisent et que les contributions ne sont plus uniquement scientifiques. Les relevés faits par les citoyens sont tout aussi importants.

samedi 19 mai 2007

Site écocitoyen de Grenoble : la citoyenneté écologique locale au quotidien

La Fédération Rhône-Alpes de Protection de la Nature Isère (FRAPNA) vient de lancer Le site écocitoyen de Grenoble (et de l'agglomération grenobloise) qui recense les informations liées à l'environnement sur ce territoire, capitalisant sur les actions locales afin de faciliter les déplacements en transports en commun et de réduire son empreinte écologique chez soi ou au travail, de faire les bons gestes écocitoyens au quotidien.

Un forum de discussion (sérié en thèmes de préoccupation) permet d'interagir sur des questions techniques ou générales. Véritable guide de bonnes pratiques écocitoyennes, ce site délivre aussi un agenda local et séduit par sa simplicité de navigation et la clarté des énoncés des différentes rubrique.

A terme, le site écocitoyen de Grenoble disposera de nombreuses données environnementales de l'agglomération dans un même espace de téléchargement (Plan Climat, Plan de Protection de l’Atmosphère, expositions, diaporamas, etc.).

vendredi 18 mai 2007

Formation Développement durable et Technologies de l'Information et de la Communication

J'ai modélisé et conduit en avril dernier une formation sur le thème "Développement durable et Technologies de l'Information et de la Communication" au Centre de Compétences Technofutur TIC à Gosselies (Belgique) pour les Espaces Publics Numériques de Wallonie.

"Fait qui s'installe dans les enjeux majeurs d'aujourd'hui et de demain, le rapport de chacun à l'environnement et à son respect devient une question majeure et un enjeu d'éducation prégnant.

Savoir repérer sur Internet et sur son territoire de vie, des ressources pertinentes pour construire un projet, monter des animations ou informer ; tels sont les objectifs de ce séminaire. Des ressources ludo-éducatives en ligne et la connaissance des acteurs locaux existants sur cette thématique seront mises en valeur pour pouvoir aborder ce thème concrètement au plus près des citoyens."


Cette formation Développement durable et TIC (1 journée) sera reconduite au 3e trimestre 2007 à Technofutur TIC pour un public élargi : associations, collectivités territoriales, organismes tutellaires et entreprises souhaitant mettre en place concrètement dans leur organisation une politique liée à la préservation de l'environnement et utiliser pour cela, entre autres des outils technologiques et Internet aussi bien que de s'attacher à utiliser avec intelligence les outils techniques pour réduire leur impact écologique.

Parmi les ressources utiles sur ce sujet, l'espace de coworking de San Francico CitizenSpace est en pointe sur des recommandations. Sur leur wiki, les cotravailleurs de CitizenSpace ont produit une liste de bonnes pratiques (en discussion) à mettre en place dans l'univers professionnel pour préserver l'environnement et réduire la pollution : "San Francisco Green Business Program : Resource Conservation and Pollution Prevention Checklist for Office/Retail".

Consulter également les articles comportant le mot-clé "Environnement" du blog du Centre de Ressources des EPN de Wallonie.

mercredi 9 mai 2007

Festival des Robots de Mantes-la-Jolie du 23 au 27 mai 2007

Du 23 au 27 mai, la Ville de Mantes-La-Jolie organise au Parc des Expositions le premier Festival des Robots avec des compétitions de robots, des conférences, expos et animations. L'entrée est gratuite. Une excellente initiative pour découvrir quels sont les robots d'aujourd'hui et réfléchir à leur place au quotidien et dans la vie professionnelle dans l'avenir.

Le jeudi 24 mai à 10 heures, un workshop sur la mécatronique appliquée appliquée aux transports et la locomotion avec des chercheurs et universitaires. Le lendemain, toujours à 10 heures, une conférence sur l'implication de la robotique dans le développement durable et la vie quotidienne avec des représentants de l'Etat, d'associations, chercheurs et sociétés spécialisées.

Côté animations : mercredi 23 mai de 14h à 19h : lancement du championnat Devyanin, Coupe du Monde de la Robotique Mobile (championnat regroupant des équipes universitaires du monde entier). Samedi 26 mai de 14h à 19h : lancement de la Coupe de Robotique d'Ile-de-France.

Plus de renseignements sur la page dédiée au Festival sur le site de la Ville de Mantes-la-Jolie et par courrier électronique à lefestivaldesrobots@lepublicsysteme.fr

lundi 2 avril 2007

Reversible, sacs et accessoires recyclables en bâche résistante

Jean-Marc Imberton a eu une idée ingénieuse : recycler les bâches publicitaires d'affichage en PVC pour en faire de jolis sacs et donc leur donner un nouvel usage. La boucle de recyclage créée va de la récupération des bâches à leur distribution. L'emballage façonné est réversible et permet d'y faire figurer une nouvelle publicité ou bien de le remettre à disposition de la société Réversible qui se charge de sa retransformaton en matière première.

En janvier 2007, Jean-Marc Imberto a obtenu le Trophée de l'Environnement de la Région Rhône-Alpes pour cette innovation écologique qui créée de l'activité économique artisanale à Vaulx-en-Velin (et donc non délocalisée).

Les sacs Réversible (modèles uniques) sont disponibles en magasin ou via la boutique Internet de l'entreprise.

dimanche 1 avril 2007

Surf Rider Foundation Europe : protection et mise en valeur de l'océan

La Surfer Rider Foundation Europe est une association à but non lucratif dévouée à la protection et la mise en valeur de l'océan, des vagues et du littoral avec plus de 3500 adhérents sur notre continent.

Elle lutte contre la pollution des océans (marées noires, dégazages, déchets flottants, pollutions bactériologiques), prône une meilleure information du public en ce qui concerne la qualité des eaux, les législations et les risques réels en cas de pollution et tient à une prise de conscience de nos enfants (il est important que les décideurs de demain comprennent dès aujourd'hui les enjeux de la protection de l'océan).

Dans le cadre de ses activités, la Surf Rider Foundation développe des outils d'information disponibles dans la rubrique Education/Sensibilisation du site internet de l'association : outils pédagogiques (posters, brochures, jeux...) et une exposition Vagues et littoral. Par ailleurs, la fondation invite les vidéastes amateurs à réaliser de petits films pour montrer aux bénévoles comment s'y prendre pour organiser un nettoyage de plage.

mardi 27 février 2007

Lancement du Projet Techno-Ecolo à Montréal par Communautique : protéger l'environnement et contribuer à l'insertion en emploi des jeunes par les nouvelles technologies


Organisme québécois à but non lucratif visant l'appropriation collective des technologies de l'information et la communication œuvrant pour les organismes communautaires et les populations à risque d'exclusion des technologies, Communautique a annoncé il y a quelques jours le lancement du Projet Techno-Ecolo (pour protéger l'environnement et contribuer à l'insertion en emploi des jeunes) dans l'arrondissement Villeray-St-Michel-Parc-Extension à Montréal. Ce plan s'inscrit dans la démarche d'une appropriation des technologies au coeur des quartiers au sein d'Espaces Publics Numériques qu'on nomme les Centres d'Accès Communautaires.


Des jeunes de l'arrondissement pourront suivre des formations où ils apprendront à manipuler les différentes composantes matérielles d'un ordinateur pour reconstruire ou réparer des ordinateurs non fonctionnels à partir de pièces recyclées. En outre, les formations proposées visent à acquérir des compétences en dépannage informatique et en réseautage d'ordinateurs. Tout ceci va accorder aux stagiaires une expérience de travail significative favorisant leur insertion dans le monde professionnel.


Donc, une attention particulière va être portée aux incidences environnementales des déchets électriques, informatiques et électroniques produits chaque année dans ce quartier où le chômage est le plus élevé à Montréal chez les jeunes de 15 à 24 ans.


Le projet-pilote a été développé durant l'été 2006 par Juan Anguita et Pascal Landry, deux animateurs embauchés par Communautique dans le cadre de l'Initiative jeunesse du Programme d'accès communautaire, avec deux premiers «diplômés» formés en octobre dernier. Suite à cette expérience, le projet Techno-Écolo se développe désormais à une échelle plus importante dans Villeray-St-Michel-Parc-Extension, un éco-quartier où est mené (en partenariat avec la Ville de Montréal), un programme d'éco-civisme tenant compte des habitudes de vie des habitants en vue d'améliorer leur milieu de vie par des actions environnementales ciblées comme l'éducation à l'environnement chez les jeunes.


Via Communautique et Arrondissement.com.

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