Jean-Luc Raymond

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dimanche 24 décembre 2006

Serious game (tendance 030)

Nouvelle rubrique : tendance. Un mot, une expression, un lieu, une chose comme reflet de notre temps, miroir de l'instant ou inscrit dans l'avenir, porteur de sens dans les circonstances dans lequel on le prononce, dans son champ énonciatif et contextuel. Mot, expression à suivre, objet utile ou inutile, lieu en devenir...


Le 4 décembre 2006, se tenait à Lyon, le Serious Game Summit Europe, une conférence sur un genre de jeux vidéos en ligne ou hors ligne qui se développe de façon exponentielle : le serious game ou jeu sérieux en français défini ainsi par l'organisation :

"Des jeux vidéo ou applications interactives pas comme les autres : Maîtriser un incendie en direct, effectuer une opération chirurgicale de pointe, gérer les crises humanitaires à distance, sont autant de possibilités que proposent les Serious Games. Ils adaptent les technologies des jeux vidéo aux marchés traditionnels (administration, santé, défense, industrie, formation)."


Wikipédia explique ce qu'est un jeu sérieux avec l'article Serious Game :

"Catégorie de jeu vidéo éducatif, assez proche du didacticiel, dont le but n'est pas de transmettre un savoir théorique, mais plutôt un savoir pratique (par exemple, America's Army) ou de sensibiliser à un enjeu social (par exemple, Darfur Is Dying). Le serious game (de l'anglais serious, "sérieux" et de game, "jeu") s'adresse généralement aux adultes, mais certains jeux comme ceux qui apprennent aux enfants à bien gérer leur problème médical (cancer, diabète) en font partie. Très souvent le serious game est un gratuiciel. Très souvent aussi, la qualité des serious games se rapproche davantage de celle des jeux libres que des jeux commerciaux."


Il existe aussi une variante avec l'Edumarket game mentionné par Wikipédia :

"Cet hyponyme de serious game, a été créé en 2006 par les universitaires français Julian Alvarez et Olivier Rampnoux, les créateurs d'un jeu vidéo nommé Technocity. Ce terme vient de l'anglais edu pour "education", de market "marché" et de game, "jeu" et pourrait se traduire par "jeu dont l'intention est d'éduquer sur un type de marché". Ce type d'application met en relation la notion d'advergaming (jeu vidéo publicitaire) et d'edutainment (jeu vidéo éducatif). Ce néologisme a pour le moment une diffusion très limitée. On ne le trouve que sur deux ou trois sites français, un site danois et un site anglais. Partout où on le trouve, le mot fait référence aux jeux Technocity et Food Force."


Les spécialistes du serious game affirment que c'est dans le secteur de la santé que ces jeux vont connaître un engouement très fort dans les années qui viennent :

"Permettant à la fois d'apporter de réelles avancées en terme de formation (enseignement général, anatomie, entraînement des chirurgiens...), et d'accompagnement thérapeutique (diagnostic, suivi des patients, médecine sportive, traitement des pathologies et des phobies...), les "Games for Health" connaissent un véritable engouement tant auprès des praticiens que des patients qui ont pu en mesurer l'efficacité."


Mais c'est sans parler du secteur de la Défense qui finance des développements de serious games. Le secteur de la formation en entreprises en est de plus en plus avide comme le montre cet article : "Les "serious games": quand la formation en entreprise passe par le jeu vidéo" (ZDnet, 15 décembre 2006).


Quelques serious games gratuits : Qwerty Warriors (pour apprendre l'utilisation du clavier Qwerty, des Jeux de l'UNICEFCityZones (de la Police britannique, pour apprendre les règles de la vie en communauté), Virtual-U (gestion d'un établissement scolaire), Hair-Be 12 (par l'Oréal, pour apprendre à gérer un salon de coiffure)...


Il existe un blog spécialisé en français sur les Serious Games : Serious-Games.fr ainsi qu'un blog thématique en anglais : Serious Games Initiative.

jeudi 21 décembre 2006

René Trégouët, la révolution numérique portable devient planétaire

Dans l'éditorial de sa lettre d'information hebdomadaire ART Flash (du 15 au 21 décembre 2006), le sénateur honoraire René Trégouët parle de "La Révolution numérique planétaire" en portant son regard sur le nouveau rapport de l'Union Internationale des Télécommunications "Internet Report 2006 : Digital.Life" et en particulier sur la croissance exponentielle de l'équipement et des infrastructures de téléphonie mobile et à la mutation numérique mondiale ; extrait :

"Les réseaux à large bande touchent à présent près de 300 millions d’utilisateurs -un terrien sur 20-, dont 61 millions sont reliés à des réseaux mobiles.

Le rapport appelle à la prudence en ce qui concerne l’entrée dans les "modes de vie numériques". Pour Lara Srivastava, les individus sont de plus en plus pris dans le flux de connaissances et d’informations généré par les réseaux électroniques mondiaux et il existe un risque réel de perte de contrôle par les citoyens de cet océan d’informations. Lara Srivastava souligne aussi à quel point la montée en puissance des nouveaux modes d’expression et de communication numériques, "chats", blogs, forums, est en train de brouiller les frontières entre la vie publique et privée, temps de travail et temps personnel, monde réel et monde virtuel, comme le montre l’incroyable succès du "Monde 2", un univers virtuel si attractif que certains y passent plus de 80 heures par semaine !

Il ne fait aucun doute que cette mutation numérique mondiale va continuer à s’accélérer et va conduire, d’ici 10 ans, à l’émergence d’un monde radicalement nouveau, multidimensionnel, polycentrique et profondément déstabilisant, sur le plan psychologique, culturel et social, pour tous ceux qui n’auront pas pu ou pas voulu s’y préparer. Le grand défi de cette prochaine décennie va donc être de donner un sens social, culturel, cognitif et éthique à cette prodigieuse révolution technologique afin de l’humaniser et de la mettre au service du plus grand nombre. Si nous ne parvenons pas à relever ce défi de civilisation, nous risquons d’avoir à faire face à des fragmentations et des replis communautaires et culturels de plus en plus dangereux et un accroissement des inégalités sociales et cognitives qui ne pourront qu’alimenter la violence et l’instabilité du monde."

mercredi 20 décembre 2006

Visuarios, le partage de savoirs en vidéo

Via l'excellent blog de veille de Florence Meichel, la découverte de Visuarios ("broadcast your skills"), une plateforme d'hébergement très originale de vidéos thématiques oeuvrant pour la diffusion et le partage de savoirs-faire dans tous les domaines (apprendre à dessiner un visage, faire une recette de cuisine, apprendre à retoucher une photo avec un logiciel...). Les internautes déposent leurs savoir-faire en vidéo sur le site et peuvent le mettre à disposition d'autres visiteurs pour rediffusion sur des sites ou blogs. Le partage de savoir prend alors tout son sens.


Pour apprendre comment faire, chaque vidéo est démonstratrice, didactique et demande à l'internaute spectateur de devenir acteur en reproduisant les gestes. On appelle cela l'apprentissage par mimétisme ; c'est l'un des fondamentaux de l'espèce humaine et est très répandu chez les enfants : regarder, observer et reproduire une façon de faire, une construction, une élaboration... Visuarios est un outil créé par une société espagnole de Barcelone qui dépasse les frontières car là, c'est l'image qui est plus importante que le texte ou le son. Un véritable mode d'échange pluriculturel.

mardi 19 décembre 2006

Sur YouTube, des communautés de sourds qui s'expriment et communiquent

Les plateformes de partage vidéo connaissent des utilisations inattendues. Si les personnes handicapées exploitent les technologies avec une dextérité surprenante, elles font naître des usages différents, immédiats et pratiques à partir d'outils souvent basiques (de simples webcams, par exemple) mais essentiels pour développer un mode communicationnel qui revêt tout son sens.


C'est ainsi que sur YouTube, on note l'existence de cercles de personnes sourdes qui créent des groupes d'échange en langue des signes tel Rob Wilks de Deaf UK donnant son opinion sur la modération des propos d'un cercle de malentendants qui communiquent entre eux, qui mettent en scène des création artistiques comme ce sketch à deux ou ce karaoke humoristique en vidéo pour personnes malendantes qui nous réunit tous, entendants ou pas.


Comme le fait remarquer l'article de Making Light "Deaf video: the street finds its own uses (again)", la volonté des personnes sourdes de communiquer entre elles en utilisant YouTube comme caisse de résonnance permet d'informer à plus large échelle sur des préoccupations ou une actualité entre sourds, de porter un message politique, de se raconter au quotidien, de construire des récits ou de fournir des didacticiels/tutoriels vidéo telle cette explication du RSS en langue des signes. Via TechBee.

lundi 18 décembre 2006

Culture 2.0, séminaire de prospective des usages culturels numériques organisé par le Ministère de la Culture

Depuis le mois d'octobre 2006 et jusqu'au 20 février 2007, le Ministère de la Culture en partenariat L'Institut de Recherche et d'Innovation du Centre Pompidou (IRI) propose un séminaire de prospective des usages culturels numériques intitulé "Culture 2.0". Au coeur de ces rencontres, des échanges entre des acteurs économiques du secteur des nouvelles technologies, des chercheurs et des agents du Département des Etudes de la Prospective et des Statistiques (DEPS) du Ministère de la Culture avec un programme très étoffé (cf. cette page) :

"L'attention tend à se déplacer désormais vers les usages numériques culturels eux mêmes, sinon vers les "contenus". Ce changement de perspective amène à s'interroger sur la manière dont les logiciels, les services en ligne, les compétences et savoir-faire "numériques" des "usagers" informent les pratiques culturelles. L'objectif de ce séminaire est de dégager les lignes de force qui travaillent tant l'offre culturelle que les pratiques culturelles. Le séminaire se propose d'explorer avec des chercheurs et des praticiens les problématiques d'usages émergents. Il portera une attention particulière aux usages liés à l'univers du "Web 2.0".

Plutôt que de passer en revue l'impact du numérique sur chacune des grandes filières culturelles (l'audiovisuel, l'écrit, la photographie ou la musique), le parti a été retenu d'organiser le séminaire autour de quelques grandes thématiques d'usage transversales aux filières."

Au premier semestre 2007, un séminaire public qui constitue une phase de débats et de réflexions à partir des résultats du séminaire interne, sera proposé à destination de publics du Centre Pompidou. Il sera consacré à une mise en débat exploratoire d'une prospective de la culture et donnera lieu à un cahier de synthèse.


Pour le séminaire de prospective, un blog Culture 2.0 a été ouvert qui comprend des ressources (liens et articles) et des contributions d'intervenants.

dimanche 17 décembre 2006

Viveca, un centre de recherche technologique, d'affaires et de rencontres à l'Université de Jyväskylä en Finlande comme une vaste agora

L'Université de Jyväskylä en Finlande est porteuse d'un beau projet concret d'innovation sociale : Viveca, un centre de recherche de technologique qui s'intéresse aux activités humaines sous le point du sport et de la santé, créé en 2003. Sur un même lieu, Viveca réunit des enseignements, une unité de recherche et développement et un centre d'affaires basé sur l'écosystème universitaire d'une recherche de pointe.


En outre, Viveca favorise les rencontres des professionnels du secteur du bien-être et de la santé (étudiants, enseignants, chercheurs, cadres d'entreprises, employés) pour favoriser les idées et des projets technologiques créateurs d'emploi et ferment d'innovations. Il ne s'agit pas de ce qu'on appellerait un pôle de compétitivité à la Française mais simplement de croiser les points de vue et les centres d'intérêt de praticiens et de patients du système de santé (sportifs, notamment) dans un même lieu ouvert. Viveca a aussi la spécificité de publier en ligne les travaux des acteurs du centre et de rendre ainsi visibles auprès des citoyens, les actions entreprises par ce département originellement universitaire.


Ce projet est basé sur un mode de fonctionnement similaire à une autre entité existante de l'Université de Jyväskylä, l'Agora center, un centre d'études, de recherche pluridisciplinaire et de rencontres autour des technologies et de la société de la connaissance.

You (tendance 024)

Nouvelle rubrique : tendance. Un mot, une expression, un lieu, une chose comme reflet de notre temps, miroir de l'instant ou inscrit dans l'avenir, porteur de sens dans les circonstances dans lequel on le prononce, dans son champ énonciatif et contextuel. Mot, expression à suivre, objet utile ou inutile, lieu en devenir...


L'hebdomadaire américain Time a choisi sa personnalité de l'année 2006 (TIME's Person of the Year for 2006) : "You" ("vous, toi"). Avec ce sous-titre en illustration de sa une : "Yes, you. You control the Information Age. Welcome to your world." ("Oui, vous. Vous contrôlez l'âge de l'information. Bienvenu dans votre monde").


Placer ainsi le "vous" comme une tendance idéalisée de notre monde, c'est consacrer l'individu comme acteur de la société de la connaissance ; un homme qui réagit aux évènements de ce monde sur Internet, qui écrit sur la base de connaissances Wikipédia, qui met en ligne ses vidéos sur YouTube ou possède "son" MySpace où il a des amis. Tout ceci a été rendu possible grace au World Wide Web et à ces petites contributions de millions de personnes. C'est le discours de Time.


Dans un lyrisme et un enthousiasme sans mesure, l'éditorial de Lev Grossman dresse un hymne au Web 2.0, une expérimentation qu'il qualifie "de citoyen à citoyen", d'individu à individu :

"But that's what makes all this interesting. Web 2.0 is a massive social experiment, and like any experiment worth trying, it could fail. There's no road map for how an organism that's not a bacterium lives and works together on this planet in numbers in excess of 6 billion. But 2006 gave us some ideas. This is an opportunity to build a new kind of international understanding, not politician to politician, great man to great man, but citizen to citizen, person to person. It's a chance for people to look at a computer screen and really, genuinely wonder who's out there looking back at them. Go on. Tell us you're not just a little bit curious."


Time fait le portrait de 15 individus qui correspondent à l'expression "Power the people" et Richard Stengel explique ce choix de la personnalité de l'année 2006.

Un blog collectif pour les Espaces Publics Numériques de Wallonie

 

 



A la demande des animateurs multimédias des EPN wallons, le Centre de Ressources des Espaces Publics Numériques de Wallonie (Belgique) vient de mettre en place EPN-Ressources.be, un blog collectif, lieu d'échanges des activités de plus de 40 EPN en région qui peuvent donner à voir leurs ateliers, initiatives et évènements tout au long de l'année en publiant eux même leurs informations. Ce blog se veut aussi un espace de ressources ouvert sur Internet pour les animateurs, les communes et les usagers.


Créé par le centre de compétences TechnofuturTIC qui assure la coordination du réseau des Espaces Publics Numériques de Wallonie, le blog EPN-Ressources.be est motorisé sous le logiciel libre GNU-GPL de blogs Wordpress avec des modules additionnels.


J'en assure la coanimation avec mon confrère Philippe Allard et les animateurs multimédias des EPN. J'interviens également pour le réseau des EPN Wallons sur le volet formation auprès des acteurs de terrain des Espaces Publics Numériques et la capitalisation de savoirs sur l'eGroupware dédié EPN Wallonie.

mercredi 13 décembre 2006

Coopératives d'Activités et d'Emploi : créer son emploi et son activité de manière différente

Concept social innovant associant l'entrepreneuriat et le salariat, la responsabilisation et des valeurs humaines, les coopératives d'activité et d'emploi connaissent un succès majeur en France, notamment auprès de demandeurs d'emploi qui ont des compétences, un savoir-faire et souhaitent se lancer dans la création d'activité sans risque. Découverte de cet entrepreneuriat d'un nouveau genre.


Qu'est-ce qu'une coopérative d'activités et d'emploi (CAE) ?


Une coopérative d'activités et d'emploi (CAE) est une SARL (Société à Responsabilité Limitée) et une SCOP (Société Coopérative Ouvrière de Production) qui permet à des personnes de tester grandeur nature un projet de création d'activité (alternative intéressante à la création d'entreprise classique) en étant salariés à hauteur de leur chiffre d'affaires et donc, sans constituer de structure juridique indépendante et sans prendre de risque social (la couverture sociale est assurée via le salariat).


Le démarrage de cette activité est progressif et le porteur de projet bénéficie d'un accompagnement par de la formation, actif, professionnel et adapté aux besoins de chacun. Cela permet aussi à l'entrepreneur de ne pas se retrouver seul et isolé. Chaque entrepreneur développe son activité et sa clientèle lui-même.


La coopérative d'activités et d'emploi s'occupe de la partie comptable et administrative de l'activité, sachant que son rôle est également de favoriser l'entrepreneur avec ces notions.


Chaque créateur d'activité est un entrepreneur(e)-salarié(e) de la coopérative d'activités et d'emploi au même titre que d'autres entrepreneurs salariés de la même CAE. Chaque entrepreneur-salarié fait ainsi le choix de mutualiser son savoir-faire, son enthousiame et son expérience avec d'autres entrepreneurs individuels.


Les CAE inscrivent leur activité dans ce que l'on appelle l'Economie Sociale et Solidaire... Pour entreprendre autrement, avec l'homme placé au coeur de l'économie coopérative, autrement dit, il s'agit de mettre en commun des compétences professionnelles pour valoriser des savoir-faire. L'idée est née à Lyon en 1995. On en comptait plus de 25 en 2003. Il y en a aujourd'hui plus de 60 en France sans oublier que le concept de la CAE existe également en Belgique, au Québec...


Où trouver une coopérative d'activités et d'emploi près de chez soi ? Où se renseigner sur les CAE ?


Le réseau Coopérer pour Entreprendre regroupe en France 61 coopératives d'activités et d'emploi réparties sur tout le territoire. Le site Internet de ce réseau explique les principales caractéristiques de la création d'activités en CAE et fournit les coordonnées des CAE dans toute la France.


A Paris et en Ile-de-France, la coopérative d'activités et d'emploi Coopaname (généraliste) est présente à Paris 20e, à Nanterre (92), Saint-Denis (93) et est en cours de déploiement à Créteil (94) et à Paris 13e. En Ile-de-France, des réunions d'informations sont organisées par Coopaname pour découvrir ce qu'est une CAE et voir si cela correspond à un projet de création d'activités seul(e) ou en petit groupe. Coopaname compte actuellement plus de 120 entrepreneurs associés. Renseignements sur le site Internet de Coopaname.


La grande majorité des CAE sont généralistes et accueillent des entrepreneurs de différents secteurs professionnels. Il existe aussi des CAE spécialisées comme Coop'Action à Toulouse (métiers du bâtiment), Art en réel à Strasbourg (métiers artistiques et culturels) ou Alter-Bâtir à Paris 17e (bâtiment écologique et en économies d'énergie). A Paris 19e, la toute nouvelle coopérative d'activités et d'emploi Port Parallèle est spécialisée dans le secteur des Technologies de l'Information et de la Communication, du multimédia ou de la communication. Pour suivre l'actualité des CAE en Rhône-Alpes, on peut consulter le site Entreprendre Autrement.


Les CAE existent en Belgique (voir le site du réseau Coopac.be) ; en Suède sous la forme de coopératives d' "auto emploi" ; en Italie, ce sont des coopératives sociales et en Espagne avec les travailleurs associés. Enfin, au Québec, on compte 124 coopératives de solidarité.

mardi 12 décembre 2006

Achats en ligne, MIRAVI, intérêt du buzz 2.0... (brèves citoyennes de clavier)

Pour les fêtes, le Forum des Droits sur l'Internet a édité une nouvelle version de son guide pratique gratuit qui vous conseille pour bien acheter en ligne sachant qu'un cyber-acheteur averti en vaut deux : "Achats en ligne. Suivez le guide".


Pédagogique et bluffant, le nouveau site de l'Agence Spatiale Européenne : MIRAVI (Meris Image Rapid Visualization) qui permet d'observer la Terre (notamment les phénomènes climatiques) via des images satellites fréquemment mises à jour.


Sur le Web 2 ou nouveau Web, 2 articles de réflexion : "L'internaute, acteur majeur du Web" par Christian Bensi (sur le sujet crucial de la relation formelle et informelle entre Web collaboratif et information) et "L'intérêt du Buzz 2.0 en questions" par Sébastien Sauteur (sur le thème Web 2.0 et collectivités territoriales avec une mise en perspective à partir de sa pratique de terrain dans un organisme médico-social).


Recherche : Notes de David Weinberger sur la brillante présentation de la doctorante américaine Danah Boyd sur les usages par les jeunes américains des réseaux sociaux sur Internet lors de la conférence LeWeb3 à Paris ce jour.


Entrepreneuriat : le MEDEF de Paris publie un guide pratique de l'Intelligence économique pour les PME à télécharger ici (en .pdf, 52 pages), le nouveau portail Guide & Support de CORDIS est en ligne (service d'information qui vous tient au courant des activités et initiatives de la Communauté européenne dans le domaine de la recherche et du développement (R&D) et de l'innovation).

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