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On a souvent tendance à évoquer la solidarité numérique Nord-Sud comme la panacée pour une lutte efficace contre l’exclusion numérique dans les pays en voie de développement. Ainsi, les dotations matérielles existent et nécessitent souvent la mise en place de structures logistiques lourdes à gérer dans le suivi et la livraison du matériel (ordinateurs, périphériques…) sans compter l’épineuse question de la maintenance sur place des équipements livrés.


La solidarité numérique Sud-Sud prend tout son sens lorsqu’elle est organisée avec soin et vise des programmes d’action concrets. Le journal marocain Libération (voir le site) relaie une information qui fait sens : la Fondation Banque Populaire du Maroc vient de faire un don de 700 ordinateurs au Ministère de l’Éducation Nationale du pays, destinés aux élèves d’établissements scolaires (lire également le communiqué de Presse du groupe Banques Populaires).


Comme le souligne l’article de Libération : “Maroc: Quand une banque pense à l’éducation”, ce n’est pas la première fois la Fondation Banque Populaire (voir son site) agit pour un public ciblé :

“Ce partenariat inattendu entre une banque et l’école a pris depuis 2003 une autre tournure, qui prend en compte non seulement l’enjeu de l’éducation des générations futures, mais aussi celui tout aussi important, et plus urgent encore, de l’alphabétisation des adultes. Ainsi une action commune entre le secrétariat d’État chargé de l’Alphabétisation et de l’Éducation informelle et la Fondation BP a-t-elle permis d’entreprendre l’alphabétisation des 2400 bénéficiaires de micro-crédit de BP, avec le projet de passer prochainement à 3500 bénéficiaires. Car bien souvent l’illettrisme met en péril la pérennité des micro-entreprises créées.”


Source :

Libération (3 août 2006). “Maroc: Quand une banque pense à l’éducation” [En ligne], All Africa Global Media, Washington DC, 1 p. (Page consultée le 3 août 2006)