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  <title>Jean-Luc Raymond - Tag - citation</title>
  <link>http://blog.jeanlucraymond.net/</link>
  <description>Blog de Jean-Luc Raymond. Solidarité numérique. Innovation sociale et territoriale. Usages des technologies. Culture. Espaces Publics Numériques</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Tue, 19 Aug 2008 15:13:33 +0200</pubDate>
  <copyright></copyright>
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    <title>Notre seconde vie par Alain Monnier</title>
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    <pubDate>Sun, 20 May 2007 11:12:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Jean-Luc Raymond</dc:creator>
        <category>citation</category><category>futur</category><category>livre</category><category>monde virtuel</category><category>technologie</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img style=&quot;FLOAT: left; MARGIN: 0 1em 1em 0&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blog.jeanlucraymond.net/public/200705/alainmonnier.jpg&quot; /&gt;Le romancier
Alain Monnier vient de faire paraître &amp;quot;Notre Seconde vie&amp;quot; (chez
Flammarion), un roman inspiré de l'univers virtuel Second Life où il décrit une
société privée de transports et d'emplois avec des individus livrés à la
virtualité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le quotidien suisse Le Temps a interrogé Alain Monnier pour son édition du 19
mars : &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://www.lematin.ch/pages/home/tendances/societe/le_matin_online_tendances_societe?contenu=260313&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Pour un romancier, le monde virtuel, c'est du pain
bénit!&lt;/a&gt;&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'auteur y livre un regard très critique sur Second Life. Extrait :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;Je me projette quelques années en avant. Les mondes virtuels de
demain permettront de donner beaucoup plus de réalisme à la virtualité (...) Je
décris une société du spectacle, une société du client roi, où tout le monde
peut se faire enterrer au Panthéon, rencontrer Jeanne d'Arc ou Marilyn Monroe.
Pour un romancier, le monde virtuel, c'est du pain bénit. C'est le lieu de tous
les possibles (...) J'explorerais davantage le relationnel, les contacts qui se
créent les ressentis qui sont très différents dans un monde virtuel. Quand je
rencontre une vraie femme, je sais quoi lui dire. Mais quand je rencontre un
avatar féminin, je suis bloqué. Cela remet en cause tout mon réseau de
certitudes et d'échelles de valeur. C'est très intéressant. Un peu comme si je
replongeais dans l'adolescence.&amp;quot;&lt;/em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Chris Anderson, la longue traîne, internet et consommation</title>
    <link>http://blog.jeanlucraymond.net/post/2007/05/19/Chris-Anderson-la-longue-traine-internet-et-consommation</link>
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    <pubDate>Sat, 19 May 2007 11:38:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Jean-Luc Raymond</dc:creator>
        <category>citation</category><category>commerce</category><category>communication</category><category>economie</category><category>entreprise</category><category>internet</category><category>jeunesse</category><category>reseau</category><category>savoir</category><category>technologie</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img style=&quot;FLOAT: left; MARGIN: 0 1em 1em 0&quot; height=&quot;155&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blog.jeanlucraymond.net/public/200705/teenager.jpg&quot; width=&quot;154&quot; /&gt;Chris
Anderson, rédacteur en chef du magazine &lt;a href=&quot;http://www.wired.com/&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;Wired&lt;/a&gt;, est en interview dans Le Monde daté du samedi 19 mai
2007 sur le thème des habitudes, modes de consommation et de
distribution renouvelés à l'ère de l'Internet : &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3238,36-912299,0.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Des consommateurs li-bé-rés !&lt;/a&gt;&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il développe allègrement sa théorie de la &lt;a href=&quot;http://thelongtail.com/&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;Long Tail&lt;/a&gt; (longue traîne) à travers
ces propos :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;Si on propose en ligne au consommateur 10 ou 100 fois
plus de produits, son choix se répartit sur un nombre bien plus important
d'articles. En conséquence, les 10 produits phares sont
proportionnellement moins vendus. Cela paraît logique, mais nous en avons
désormais les preuves, chiffres à l'appui, sur des marchés de plusieurs
millions de produits.&amp;quot;&lt;/em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Chris Anderson, dont l'ouvrage &amp;quot;La Longue Traîne&amp;quot; est désormais disponible
en français (chez Pearson Education) s'attache aussi à évoquer la consommation
chez les jeunes et comment elle se &amp;quot;modélise&amp;quot; au quotidien et offre de
nouvelles perspectives au marketing et au mode relationnel entre les marques et
les adolescents :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;Cette activité qui consiste à deviner ce qui va se vendre ou pas ne me
semble plus promise à un si bel avenir. Bientôt, tout arrivera sur le marché en
ligne, et la grande aventure sera d'en faire le tri. (...)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Ce seront ensuite des filtres, comme &lt;a href=&quot;http://www.google.com/&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;Google&lt;/a&gt;, qui mesureront l'intérêt des consommateurs. Les blogs
sont également de plus en plus une source de recommandation. Nous avons déjà
sur Internet une génération pour laquelle la valeur d'une marque n'est pas ce
qu'une entreprise dit mais ce qui apparaît sur Google. (...)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;La génération qui grandit actuellement sur le Net, bien qu'elle n'achète
pas tout en ligne, établit ses goûts à partir du réseau. Ces jeunes, en gros
les moins de 25 ans, ont la certitude qu'ils peuvent tout trouver grâce au Net.
C'est la première génération exposée à une telle richesse culturelle, d'une
diversité infinie. Cela va influer sur la façon dont elle s'habille, ce qu'elle
mange, les vidéos qu'elle regarde, ses hobbies... En Californie, par exemple,
les enfants sont désormais fans de mangas. Pas des mangas américanisés, non,
des mangas japonais, et ils apprennent des mots pour les comprendre. Je pense
que cette génération sera moins satisfaite que la précédente des produits
imaginés pour plaire au plus grand nombre. D'ailleurs, les entreprises de
grande consommation l'ont compris et sont en train de cibler ces différentes
niches de consommation, l'underground, la culture souterraine.&amp;quot;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Jean-Marie Dru, La publicité autrement, le consommateur devient un média</title>
    <link>http://blog.jeanlucraymond.net/post/2007/05/18/Jean-Marie-Dru-La-publicite-autrement-le-consommateur-devient-un-media</link>
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    <pubDate>Fri, 18 May 2007 17:52:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Jean-Luc Raymond</dc:creator>
        <category>blog</category><category>citation</category><category>economie</category><category>entreprise</category><category>internet</category><category>livre</category><category>media</category><category>mobilite</category><category>savoir</category><category>video</category><category>wiki</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img style=&quot;FLOAT: left; MARGIN: 0 1em 1em 0&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blog.jeanlucraymond.net/public/200705/publiciteinternet.jpg&quot; /&gt;Dans Le
Monde 2 de ce vendredi, le Président du Réseau International TBWA et auteur du
slogan d'Apple &amp;quot;Think Different&amp;quot;, &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Marie_Dru&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Jean-Marie Dru&lt;/a&gt;
est interviewé à l'occasion de la sortie de son ouvrage &amp;quot;La publicité
autrement&amp;quot; (aux Editions Gallimard, collection Autrement) avec un titre
d'article choc &amp;quot;La publicité sera créative ou ne sera plus&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cette entrevue, Jean-Marie Dru parle du nécessaire renouvellement de la
publicité avec l'usage personnalisé des nouvelles technologies. Il conte
comment les gens peuvent, dès maintenant et encore plus dans le futur, créer
leur propre environnement médiatique et musical, leur divertissement grâce au
téléchargement, aux consoles de jeux, aux télévisions auto-programmées, aux
portables transformés en multimédias.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;A côté de la publicité classique, celle de l'affichage public et des
magazines qui restera importante, il va falloir imaginer une nouvelle
interactivité, de nouveaux messages, de nouveaux films que les consommateurs
blasés auraient envie de voir. Faut-il d'ailleurs encore parler de
&amp;quot;consommateurs&amp;quot; ? Aujourd'hui, chacun devient capable de créer son blog, des
wikis (les pages Internet ouvertes à tous), des films, son ambiance musicale,
ses avatars dans les mondes virtuels. Le consommateur devient un média,
l'élément actif d'un réseau. Dans ce contexte, la plupart des gens acceptent de
regarder un message publicitaire une fois ou deux, pas plus. Il faut que
celui-ci les attire, les amuse, sinon ils s'en vont. Moi, je crois au retour
des spots publicitaires longs, talentueux, des 60 ou 90 secondes, véritables
&amp;quot;courts-métrages&amp;quot; que les gens voudront regarder, conserver. Je crains que les
petits films répétitifs, didactiques, de 15 secondes apparaissent comme du
matraquage. La publicité va devoir arrêter le rabâchage pour redevenir un
divertissement.&amp;quot;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Pour l'anecdote, Jean-Marie Le Dru envoie tous les jeudis un texte appelé
&amp;quot;Jeudi&amp;quot; à toutes les agences du réseau TBWA, une note d'une page présentant une
idée médiatique nouvelle ou un paradoxe de notre époque.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Qu'est-ce que l'innovation ? Par Marc Giget : poussée technologique et synthèse créative</title>
    <link>http://blog.jeanlucraymond.net/post/2007/05/09/Quest-ce-que-linnovation-Par-Marc-Giget-%3A-poussee-technologique-et-synthese-creative</link>
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    <pubDate>Wed, 09 May 2007 21:56:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Jean-Luc Raymond</dc:creator>
        <category>accompagnement</category><category>citation</category><category>innovation sociale</category><category>recherche</category><category>savoir</category><category>technologie</category><category>temps</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img style=&quot;FLOAT: left; MARGIN: 0 1em 1em 0&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blog.jeanlucraymond.net/public/200705/marcgiget.jpg&quot; /&gt;Marc Giget est
professeur titulaire de la chaire d'économie de la technologie et de
l'innovation au Conservatoire National des Arts et Métiers (&lt;a href=&quot;http://www.cnam.fr/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;CNAM&lt;/a&gt;) de Paris. Il anime &lt;a href=&quot;http://www.cnam.fr/pole-ecogestion/article.php3?id_article=736&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Les mardis de l'innovation&lt;/a&gt; et est l'auteur de &amp;quot;La dynamique
stratégique de l'entreprise : Innovation, croissance et redéploiement à
partir de l'arbre de compétences&amp;quot; paru en 1998 chez Dunod.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le numéro d'avril 2007 de Sciences et Avenir (n°2667), Marc Giget
s'exprime sur la créativité et la capacité d'innovation. Au coeur du potentiel
créatif, il met en exergue l'accumulation de l'expérience comme facteur
favorable. Extrait :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;Il y a de nombreuses définitions (de l'innovation). On peut dire
qu'il s'agit d'intégrer le meilleur état des connaissances dans des produits ou
des services qui vont plus loin dans la satisfaction des individus. C'est
quelque chose en mouvement permanent, qui résulte du progrès des connaissances
(...)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(La poussée technologique), c'est le stade où seuls les ingénieurs comprennent
à quoi servent ces machines qu'ils mettent au point dans leurs labos, vous
savez ces trucs ennuyeux et moches avec des fils qui dépassent! L'homme de la
rue, lui, n'en voit pas l'intérêt. Il n'y a rien d'excitant, à vrai dire, dans
un microprocesseur quadruple coeur, une mémoire RAM, un serveur ou un &amp;quot;Wireless
Access Protocol&amp;quot;! Jusqu'à ce que quelqu'un imagine qu'avec ces techniques, on
va pouvoir surfer sans fil sur Internet avec un ordinateur portable. Cela
devient alors une application utile, plaisante, pratique, d'un ensemble de
technologies complètement obscures pour la plupart des gens (...)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Pour basculer vers l'innovation, il faut) la synthèse créative! Il faut un
groupe d'individus créatifs qui prend le meilleur de la technologie du moment
et invente... l'iPod! Là, l'innovation est tellement réussie qu'elle en devient
un objet culte. Derrière ce produit, il y a des dizaines et des dizaines de
brevets d'ingénieurs. Mais les utilisateurs n'en ont pas conscience et c'est
tant mieux, car ça ne les intéresse pas. L'innovation coïncide avec ce que les
gens attendent, désirent.&amp;quot;&lt;/em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Le téléphone portable par Philippe Delerm, Mythologie 2007</title>
    <link>http://blog.jeanlucraymond.net/post/2007/05/08/Le-telephone-portable-par-Philippe-Delerm-Mythologie-2007</link>
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    <pubDate>Tue, 08 May 2007 23:21:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Jean-Luc Raymond</dc:creator>
        <category>citation</category><category>mobilite</category><category>ressource</category><category>savoir</category><category>technologie</category><category>territoire</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img style=&quot;FLOAT: left; MARGIN: 0 1em 1em 0&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blog.jeanlucraymond.net/public/200610/gsmartphone.jpg&quot; /&gt;Dans son
édition du 15 au 21 mars 2007 (n°2210), Le Nouvel Observateur fête les 50 ans
du livre culte de Roland Barthes : Mythologies. Le magazine a demandé a des
personnalités de faire une liste des mythologies d'aujourd'hui et de les
expliciter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'écrivain &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Delerm&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Philippe Delerm&lt;/a&gt;, auteur de &amp;quot;La Tranchée d'Arenberg et autres
voluptés sportives&amp;quot; (Paname) y dresse un portrait de l'objet moderne téléphone
portable.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;Il n'y a plus de vie où il ne se passe rien. On est prêt à dégainer.
Que la sonnerie se déclenche en mode vibreur - il semble alors qu'il fasse
partie du corps, on fait semblant de l'éloigner de la cuisse ou de la poitrine,
mais c'est aussitôt pour se rapprocher, juste à l'oreille, le visage un peu
penché - ou bien qu'elle se module au faux hasard du sac - et dans la
précipitation hypocritement dévolue au désir de ne pas déranger l'entourage se
cache un manque compulsif, une fêlure de l'autonomie -, il est le maître. On
peut faire semblant de le dominer, le mien est presque toujours fermé, je reste
parfois des heures sans l'allumer, les phrases de la mauvaise conscience sont
les mêmes qu'on emploie à propos de la télé, mais la consultation épisodique
n'est pas si olympienne. Un message, un texto. Et rien, parfois. Ce rien-là
n'est pas un constat de béance, mais le début d'une attente.&lt;br /&gt;
&amp;quot;T'es où ?&amp;quot; &amp;quot;Où es-tu ?&amp;quot; Les codes sociaux, la proximité affective de
l'interlocuteur déclinent différemment cette même interrogation métaphysique.
Après avoir saisi l'autre dans son temps, on veut le capturer dans son espace.
Il y a une anthropophagie du téléphone portable, mais ce désir de manger
l'autre, de se rassasier de l'autre quelques secondes, cache une inquiétude
plus sourde, inguérissable désormais. On dit : &amp;quot;On ne pourrait plus s'en
passer&amp;quot;, et c'est vrai. On dit : &amp;quot;C'est pratique&amp;quot;, et c'est plus discutable.
Est-il si réconfortant de manifester la persistance d'un aveu ? Il va se passer
quelque chose. Il doit.&amp;quot;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Communautés virtuelles, penser et agir en réseau, Internet, une présence immanente</title>
    <link>http://blog.jeanlucraymond.net/post/2007/05/07/Communautes-virtuelles-penser-et-agir-en-reseau-Internet-une-presence-immanente</link>
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    <pubDate>Mon, 07 May 2007 19:11:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Jean-Luc Raymond</dc:creator>
        <category>citation</category><category>communication</category><category>cooperation</category><category>internet</category><category>livre</category><category>mobilite</category><category>recherche</category><category>reseau</category><category>ressource</category><category>technologie</category><category>temps</category><category>territoire</category><category>travail</category><category>universite</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img style=&quot;FLOAT: left; MARGIN: 0 1em 1em 0&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blog.jeanlucraymond.net/public/200701/communaute.jpg&quot; /&gt;Publié fin
2006, l'ouvrage scientifique : &amp;quot;Communautés virtuelles, Penser et agir en
réseau&amp;quot; sous la direction de Serge Proulx, Louise Poissant et Michel Sénécal
(aux &lt;a href=&quot;http://www.pulaval.com/catalogue/communautes-virtuelles-penser-agir-reseau-8970.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Presses de l'Université Laval&lt;/a&gt;, collection &lt;a href=&quot;http://www.lca.uqam.ca/blogue/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Laboratoire de communautique
appliquée&lt;/a&gt;) est composé d'articles proposant de parcourir le concept de
communautés virtuelles (définition, pratiques, fondements historiques,
théories, actions de coopération, dispositifs interactifs, implantations de
communautés virtuelles) et où sont abordés les différents types de communautés
(en ligne ou non) : communauté interprétative, communauté de pratique, réseau
d'usagers en ligne, communauté imaginée, communauté médiatisée et communauté
épistémique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Communautés virtuelles, Penser et agir en réseau&amp;quot; présente trois
grandes parties : 1. Communautés virtuelles : promesses et désillusions
; 2. Dispositifs interactifs : l'ère de l'interface ; 3. Cartographie des
communautés virtuelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cet ouvrage, Barry Wellman et Bernie Hogan (Université de Toronto)
indiquent dans leur article &amp;quot;Internet, une présence immanente&amp;quot; (lire leur
papier original en .pdf : &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://www.chass.utoronto.ca/~wellman/publications/immanent/immanent.pdf&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;The Immanent Internet&lt;/a&gt;&amp;quot;) qu'Internet est étroitement lié à un
changement de paradigme élargi qui touche actuellement le rapport des individus
entre eux. Anciennent plutôt homogènes, très généraux et unifiants, les groupes
ont pris aujourd'hui la forme de réseaux sociaux plus hétérogènes, spécialisés
et faiblement reliés. Extrait :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;Avant même l'avènement du téléphone et de l'avion, déjà on entretenait
des relations à distance avec les amis ou la famille. Dans les pays développés,
la connectivité a été encouragée, depuis les années 1960 au moins, par des
changements sociaux touchant la carrière et les horaires familiaux dédoublés,
la libéralisation des lois sur le divorce qui ont réduit les cellules
familiales ainsi que les changements technologiques qui ont accru la
mobilité individuelle et la communication. Les déplacements aériens et
autoroutiers, devenus abordables, ont facilité les fréquentations malgré la
distance. Le faible coût des appels locaux et interurbains - et maintenant par
Internet - permet un contact rapide, contraint plus par les décalages horaires
que par la distance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par conséquent, il se pourrait qu'on entretienne plus de relations à distance
avec les amis, la famille et les collègues que jamais auparavant. Il est
maintenant facile pour l'internaute de trouver une communauté éparse qui
partage ses intérêts et de participer activement à celle-ci. Les groupes ont
peut-être connu un déclin, mais assurément pas la connectivité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'individualisme en réseau a de profonds effets sur la cohésion sociale. Plutôt
que de faire partie d'une hiérarchie de groupes toujours plus englobants, à
l'image des poupées russes, l'individu appartient maintenant à des communautés
multiples et partielles. Ce n'est pas une question d'aller de lieu en lieu,
mais de personne en personne. L'individu se préoccupe moins de s'assurer
l'appui du groupe que de chacun des membres du réseau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En dépit des réseaux sociaux moins denses, les liens sociaux ont augmenté. La
connectivité Internet s'ajoute au contact physique et téléphonique ; la plupart
d'entre nous avions cessé de correspondre par courrier bien avant. La
possibilité de conserver ses courriels en attendant de les lire accroît les
contacts à distance, sans compter la rapidité d'Internet qui approche la
vitesse de la lumière, le seul délai considérable du courriel étant celui du
décalage entre l'envoi et la lecture. En outre, le courriel est perçu comme
étant moins intrusif que le téléphone ou les rencontres. Il en résulte que nos
contacts interpersonnels sont plus nombreux et fréquents que jamais
auparavant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien que la spécialisation des goûts et des combinaisons de rôles ne soit pas
le produit d'Internet, la conception de ce dernier, culturellement enracinée
dans un type spécifique d'individualisme, considère l'individu sans tenir
compte du lieu ou de structures imposées socialement telles que la famille. En
dépit du nombre accru d'internautes, pourtant, la distribution inégale
d'Internet dans nos sociétés de réseau individualisés suscite l'exclusion
sociale. Non seulement moins de personnes pauvres, peu instruites, de régions
rurales et non anglophones accèdent à Internet, mais cela contribue à les
exclure des possibilités que procure Internet : information, socialisation et
accès à des ressources utilitaires. Cette disparité s'accroît tant entre les
pays qu'au sein de ceux-ci.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la foulée du virage vers l'individualisme du réseau, c'est la nature même
de la citoyenneté qui change. Cette transformation s'est amorcée avant
l'avènement d'Internet, mais c'est la présence immanente de ce dernier qui
l'accélère et la remodèle. Pendant que grimpe la connectivité, la cohésion
fléchit. Les journalistes demandent souvent : &amp;quot;Est-ce une bonne ou une mauvaise
chose ?&amp;quot; Ce à quoi nous répondons : &amp;quot;C'est ainsi, sans plus.&amp;quot; Ce sont les
conséquences qui seront bonnes ou mauvaises.&amp;quot;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.jeanlucraymond.net/post/2007/05/07/Communautes-virtuelles-penser-et-agir-en-reseau-Internet-une-presence-immanente#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>Pensées et réflexions en écho</title>
    <link>http://blog.jeanlucraymond.net/post/2007/05/07/Pensees-et-reflexions-en-echo</link>
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    <pubDate>Mon, 07 May 2007 00:17:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Jean-Luc Raymond</dc:creator>
        <category>citation</category><category>philosophie</category><category>savoir</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img style=&quot;FLOAT: left; MARGIN: 0 1em 1em 0&quot; height=&quot;164&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blog.jeanlucraymond.net/public/200705/drapeaueuropeen.jpg&quot; width=&quot;218&quot; /&gt;De la soirée et de cette journée dominicale qui a vu l'élection d'un
nouveau Président de la République, je retiendrai deux articles de
réflexion: &lt;a href=&quot;http://www.christian-faure.net/2007/05/06/les-annees-30-sont-devant-nous/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Christian Fauré&lt;/a&gt; pour son analyse des années 30 et
un parallèle intéressant : &lt;em&gt;&amp;quot;Aristote nous avait prévenu : &amp;quot;ce n'est
pas l'infini qui commande&amp;quot;. Et pourtant c'est en tant que logique de l'infinité
que la modernité avance. Car l'infinité est au coeur de la modernité, à l'image
des travaux en mathématique et de la crise des fondements du début du XXe
siècle. A ceci il faut rajouter la compréhension de nos sociétés contemporaines
comme constituant des &amp;quot;corps productifs&amp;quot;&amp;quot;&lt;/em&gt; et les propos du chercheur
d'André Gunthert via les &lt;a href=&quot;http://www.arhv.lhivic.org/index.php/2007/05/06/400-la-nouvelle-machine-a-gagner-de-la-droite&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Actualités de la recherche en histoire visuelle&lt;/a&gt; qui
analyse une victoire : &lt;em&gt;&amp;quot;Cette clarté des formulations a pesé dans le
combat. On peut regretter cette façon de faire, au nom de la complexité du
réel. On peut aussi penser que la pédagogie est un moyen de la politique, et
qu'il appartient aux chercheurs et aux intellectuels de savoir ramasser dans
des formules frappantes des analyses profondes.&amp;quot;&lt;/em&gt; PS... Post Scriptum...
Bis Repetita... Comprenne qui pourra.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Stéphane Paoli, journaliste, Internet est un espace pour se réapproprier le temps</title>
    <link>http://blog.jeanlucraymond.net/post/2007/05/06/Stephane-Paoli-journaliste-Internet-est-un-espace-pour-se-reapproprier-le-temps</link>
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    <pubDate>Sun, 06 May 2007 00:15:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Jean-Luc Raymond</dc:creator>
        <category>citation</category><category>internet</category><category>media</category><category>savoir</category><category>technologie</category><category>temps</category><category>video</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img style=&quot;FLOAT: left; MARGIN: 0 1em 1em 0&quot; height=&quot;190&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blog.jeanlucraymond.net/public/200705/journaliste.jpg&quot; width=&quot;144&quot; /&gt;La
chaîne TV propose mardi 8 mai à 20h45, une soirée spéciale d'analyse de la
campagne 2007 pour l'élection du Président de la République en portant
un regard sur l'impact du média Internet sur ces élections :
Présidentielles.com.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au programme, deux documentaires &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://www.arte.tv/fr/semaine/244,broadcastingNum=678334,day=4,week=19,year=2007.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;2007 : la campagne du Net&lt;/a&gt;&amp;quot; et &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://www.arte.tv/fr/semaine/244,broadcastingNum=739262,day=4,week=19,year=2007.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Le Monde dans l'Arène&lt;/a&gt;&amp;quot; qui tenteront d'apporter un éclairage
neuf sur les productions et structurations médiatiques lors de cette
campagne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En amont de cette soirée thématique Présidentielles.com, ARTE a mis en
place le &lt;a href=&quot;http://blogs.arte.tv/e-campagne_2007/frontUser.do?method=getHomePage&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Blog de la campagne présidentielle sur le Net&lt;/a&gt;.
Sur celui-ci, viennent d'être publiés des rush du reportage &amp;quot;2007 : la campagne
du net&amp;quot;, interviews de journalistes, membres des équipes de campagne et
universitaires qui donnent leur point de vue sur l'apport d'Internet dans la
campagne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://blogs.arte.tv/e-campagne_2007/frontUser.do?method=getPost&amp;amp;postId=9288&amp;amp;blogName=e-campagne_2007&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;L'analyse du journaliste&lt;/a&gt; Stéphane Paoli sur l'Internet
comme espace pour se réapproprier le temps est très intéressante. Voici la
transcription de deux passages de cette entrevue pour ARTE :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;Il y a un fait intéressant parce qu'il est paradoxal. Le problème
de notre métier aujourd'hui, c'est sa confrontation avec la vitesse
c'est-à-dire que tout va beaucoup trop vite. On a longtemps et à tort à mon
avis, dans les interviews par exemple politiques, été en tête de la petite
phrase.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai tendance à penser que le défaut de la petite phrase, c'est justement
d'être petite et donc souvent de ne pas porter beaucoup de sens. Mais la petite
phrase, on courait après elle. Cette petite phrase, a force d'avoir été
quasi-obsessionnelle chez beaucoup d'intervieweurs, s'est contractée de plus en
plus pour n'être plus qu'un mot. Alors, il y en a deux aujoud'hui qui
occupent l'espace politique de la campagne, c'est &amp;quot;racaille&amp;quot; d'un côté et
&amp;quot;bravitude&amp;quot; de l'autre.&lt;br /&gt;
C'est un peu juste tout de même pour développer un sens politique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et à mon avis, le défaut de nos médias radio, télé et on commence aussi à le
voir en Presse écrite où les articles raccourcissent, où la titraille est plus
épaisse mais le corps du texte un petit peu moins, le gros défaut que l'on
rencontre dans la Presse aujourd'hui, c'est cette espèce de contraction du
raisonnement et du temps. Et paradoxalement, le lieu où désormais des papiers,
des raisonnements, des entretiens se développent dans la durée, c'est le lieu
de la vitesse : c'est l'espace d'Internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a une espèce de renversement des systèmes qui fait que là où on imaginait
que ça irait encore plus vite sur Internet parce que sont les réseaux, parce
que le transfert d'informations se fait de plus en plus vite, c'est là qu'on
découvre que ceux qui ouvrent des sites, des blogs, qui créent de nouveaux
médias mettent d'abord en place le concept &amp;quot;espace&amp;quot; pour la durée et çà, c'est
quelque chose que je trouve non seulement important mais je crois, nécessaire
pour notre métier aujourd'hui. La régénerescence du métier de journaliste peut
se faire dans ce nouvel espace. (...)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'un des mots les plus dangereux pour notre profession aujourd'hui, c'est cette
espèce de contraction, cette disparition du sens. On met les choses en
perspective à toute vitesse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand on sait aujourd'hui que pour des raisons qu'on sait qui sont aussi
économiques, il ne faut jamais l'oublier, que c'est un algorithme qui fait la
une du Monde électronique. Cet algorithme va interroger tous les grands titres
de la Presse mondiale et va en fonction des occurences, 3 fois un titre
sur la Presse Mondiale sur la situation au Proche-Orient, 2 fois un titre sur
Airbus et une fois un titre sur le réchauffement climatique... En fonction du
nombre d'occurrences, on décline la une du Monde électronique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La conférence des rédacteurs a disparu. La réflexion collective a disparu. La
réflexion sur l'événement, le fait lui-même, si on ne le met pas dans un
continuum, il ne peut pas prendre son sens surtout dans un système qui s'est
mondialisé et qui est en interaction permanente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si c'est une machine à algorithmes qui commence à faire la Une du Monde pour
des raisons qui sont peut-être aussi des raisons d'efficacité et de rapidité et
en tout cas des raisons économiques, attention ; vraiment attention.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc, la réintroduction du temps, l'implication du journaliste par rapport au
temps... Prenons le temps de parler, de réfléchir ensemble (&amp;quot;vous n'avez pas
vraiment répondu à ma question, je la reprends différemment...&amp;quot;). Si cette
génération (Internet) réintroduit cet enjeu, encore une fois, dans l'expression
de votre métier, je dis parfait.&amp;quot;&lt;/em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.jeanlucraymond.net/post/2007/05/06/Stephane-Paoli-journaliste-Internet-est-un-espace-pour-se-reapproprier-le-temps#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>Le principe d'hystérie de l'immédiat de Bernard Stiegler par Jean-Claude Guillebaud</title>
    <link>http://blog.jeanlucraymond.net/post/2007/05/02/Le-principe-dhysterie-de-limmediat-de-Bernard-Stiegler-par-Jean-Claude-Guillebaud</link>
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    <pubDate>Wed, 02 May 2007 20:52:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Jean-Luc Raymond</dc:creator>
        <category>citation</category><category>informatique</category><category>media</category><category>philosophie</category><category>savoir</category><category>technologie</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img style=&quot;FLOAT: left; MARGIN: 0 1em 1em 0&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blog.jeanlucraymond.net/public/200611/guillebaud.jpg&quot; /&gt;Dans le
supplément TéléObs du Nouvel Observateur du 3 mai 2007,
le journaliste &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Claude_Guillebaud&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Jean-Claude
Guillebaud&lt;/a&gt; évoque les propos du philosophe &lt;a href=&quot;http://www.arsindustrialis.org/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Bernard Stiegler&lt;/a&gt; pour qui
le triomphe de l'immédiateté est incompatible avec la vie humaine en général et
la vie démocratique en particulier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout se passe comme si le court terme, le tout &amp;quot;tout de suite&amp;quot;, l'urgence
organisaient désormais nos vies ; extrait de cette chronique :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;C'est encore les brisures du temps - notre temps! - qu'il était
question l'autre lundi sur France-Inter. Dans l'émission &amp;quot;la Bande à Bonnaud&amp;quot;,
l'excellent Bernard Stiegler évoquait l'étrange maladie qui gouverne désormais
nos rapports avec la temporalité. Cette variante de l'hystérie obéit aux sautes
d'humeur, au principe d'impatience, au &amp;quot;tout de suite&amp;quot;. Elle nous voit sauter
sans arrêt d'un engouement à l'autre, d'un état d'esprit à son contraire.
(...)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout se passe comme si, dorénavant, le court terme, l'immédiateté, l'urgence,
la saute d'humeur, le tout ou rien, l'instabilité récurrente organisaient nos
vies. Les discours que nous tenons sur nous-mêmes - par médias interposés -
portent trace de ce sautillement. Un peu comme si le rythme du temps social se
calquait de plus en plus sur celui de la Bourse ou, pire encore, de
l'informatique qui découpe la temporalité en segments brefs. (...)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'accord pour dire avec Stiegler qu'une telle instabilité &amp;quot;principielle&amp;quot; est
plus pernicieuse qu'on ne l'imagine. Ce triomphe de l'immatériel est
incompatible avec ce minimum de cohérence, de suivi, de sérénité qu'exige la
vie humaine en général, et la vie démocratique en particulier. Le bonheur
lui-même n'est-il pas inséparable d'une paix minimale de l'esprit, d'une
relative permanence des choses et des points de vue sur le monde .&amp;quot;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>The long tail, l'ère de l'hyperchoix par Geoffrey Delcroix</title>
    <link>http://blog.jeanlucraymond.net/post/2007/05/01/The-long-tail-lere-de-lhyperchoix-par-Geoffrey-Delcroix</link>
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    <pubDate>Tue, 01 May 2007 20:50:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Jean-Luc Raymond</dc:creator>
        <category>citation</category><category>economie</category><category>entreprise</category><category>internet</category><category>recherche</category><category>web2</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img style=&quot;FLOAT: left; MARGIN: 0 1em 1em 0&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blog.jeanlucraymond.net/public/200705/longuetraine.jpg&quot; /&gt;Dans
l'édition d'Avril 2007 (n°329) du magazine scientifique d'analyse et de
prospective &lt;a href=&quot;http://www.futuribles.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Futuribles&lt;/a&gt;, Geoffrey Delcroix, chargé d'études, analyse le phénomène
de Long Tail conceptualisé par le journaliste Chris Anderson dans &lt;a href=&quot;http://www.wired.com/wired/archive/12.10/tail.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;son
article&lt;/a&gt; de Wired magazine en octobre 2004, qui fait désormais
référence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans son papier &amp;quot;L'ère de l'hyperchoix&amp;quot; pour Futuribles, Geoffrey Delcroix
met en perspective The Long Tail : &lt;em&gt;&amp;quot;Les marchés de biens culturels
fonctionneraient désormais grâce au principe de la &amp;quot;longue traîne&amp;quot;, selon
lequel les quelques produits culturels qui se vendent le plus sont côtoyés par
des &amp;quot;niches&amp;quot; de produits plus discrets mais qui trouvent aussi leur public.
(...) Grâce au e-commerce, il devient possible de disposer d'une multitude
d'articles sur Internet pour une durée indéfinie et des coûts minimaux. Un
concept qui au final, il faut l'admettre, se révèle également favorable aux
consommateurs et à la diversité culturelle.&amp;quot;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il explicite les deux principes et neuf règles de la longue traîne :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;Deux principes :&lt;br /&gt;
1) Rendre tout disponible.&lt;br /&gt;
2) Aider l'utilisateur à trouver.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Neuf règles :&lt;br /&gt;
1) Posséder un inventaire large sans les stocks qui vont avec.&lt;br /&gt;
2) Faire travailler les clients.&lt;br /&gt;
3) Il n'existe pas une seule méthode de distribution idéale.&lt;br /&gt;
4) Il n'existe pas un type de produit normé (par exemple, pour vendre de la
musique, il est possible de vendre des disques compacts, des chansons à
l'unité...).&lt;br /&gt;
5) Il n'existe pas un prix unique.&lt;br /&gt;
6) Partager des informations.&lt;br /&gt;
7) Penser &amp;quot;et&amp;quot; et pas &amp;quot;ou&amp;quot;.&lt;br /&gt;
8) Il faut avoir confiance dans le marché pour faire son travail.&lt;br /&gt;
9) Il faut comprendre le pouvoir de la gratuité.&amp;quot;&lt;/em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;</description>
    
    
    
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