Jean-Luc Raymond

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Tendance

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vendredi 5 janvier 2007

Touitter (tendance 040)

La rubrique tendance, c'est un mot, une expression, un lieu, une chose comme reflet de notre temps, miroir de l'instant ou inscrit dans l'avenir, porteur de sens dans les circonstances dans lequel on le prononce, dans son champ énonciatif et contextuel. Mot, expression à suivre, objet utile ou inutile, lieu en devenir...


Selon le Blog à Ollie, Touitter c'est jouer avec l'application en ligne Twitter. L'auteur de ce blog donne quelques explications supplémentaires. "To twitter" en anglais signifie gazouiller. Twitter connaît un succès grandissant... Mais qu'est-ce que propose ce service ? Tech Bee dans un billet du 14 décembre 2006 résume ainsi la solution :

"Un service pour blogs, téléphones (par textos), IM (Gtalk, etc) qui permet de résumer en 150 signes ce que vous êtes en train de faire ou quelles sont vos profondes pensées du moment, pour le communiquer au monde entier ou à vos amis et connaissances (liste restreinte)".


Benoit Descary délivre une explication similaire sur le fait de touitter :

"Il s'agit de décrire en une phrase ou deux ce que vous faites en ce moment. Cette phrase est publiée sur votre espace Twitter et votre communauté d'amis pourra de cette façon suivre vos activités. L'intérêt de Twitter c'est qu'il ne limite pas uniquement vos communications à l'espace Web. Vous pouvez aussi vous servir de votre compte Jabber (GTalk) ou de votre téléphone portable. Lorsque vous envoyez un SMS sur votre compte Twitter, il sera aussitôt mis à jour. Votre communauté recevra aussitôt une notification de votre mise à jour par SMS, GTalk ou encore sur leur espace Web."


L'actualité du service Twitter peut être suivie sur le blog officiel de la solution en ligne.

jeudi 4 janvier 2007

Génération participation (tendance 039)

La rubrique tendance, c'est un mot, une expression, un lieu, une chose comme reflet de notre temps, miroir de l'instant ou inscrit dans l'avenir, porteur de sens dans les circonstances dans lequel on le prononce, dans son champ énonciatif et contextuel. Mot, expression à suivre, objet utile ou inutile, lieu en devenir...


Consultant en marketing, Thierry Maillet, signe chez M2 Editions (236 pages), un ouvrage avec le titre : Génération Participation : de la société de consommation à la société de participation. Qu'est-ce que la Génération Participation (ou Génération P) ? Une expression employée dans le champ des affaires.

"Cette génération, qui est d'abord une classe de valeurs, plus qu'une classe d'âge, même si les moins de 25 ans qui ont grandi avec Internet et le téléphone mobile y sont prédominants (...) Un individu hypermoderne devenu un hyperconsommateur sollicité par l'hyperchoix".


Thierry Maillet définit l'émergence de cette génération participation entre 1995 et 2000, connectée et "friande d'échanges horizontaux sur le Web et le mobile", habituée à l'abondance de l'information et qui se satisfait de la valeur d'usage des outils ou produire sur leur "capacité à produire du rêve ou de l'émotion". La Génération P prend-t-elle le pouvoir de manière informelle sur le marché ? A priori oui, selon Thierry Maillet qui tient un blog thématique sur son ouvrage Génération Participation.


Thierry Maillet a proposé en juin 2006, une définition large de la Génération Participation : "Une nouvelle génération est en marche" :

"Enfants de la modernité (internet) cette nouvelle génération voit la vie en réseau car elle est consciente de l'amenuisement des ressources naturelles, qui ont permis, "l'individualisme possessif" de la société de consommation (essentiellement le pétrole, mère nourricière de la voiture et du plastique).
Obligés de penser la vie autrement, les membres de cette génération sont représentatifs des valeurs montantes, qui sont de plus en plus féminines, au sein des sociétés développées. Jeunes dans leurs têtes, ces individus qui peuvent avoir de 14 à 84 ans ont trouvé dans les nouvelles technologies le vecteur nécessaire. La Génération P n’est pas une classe d'âge mais une classe de valeurs.

La société de la participation est le fruit de la rencontre entre le monde ancien (saturation de la société de consommation et diminution des ressources naturelles constitutives de cette société) et les ferments de la société en devenir (le facteur technique de la puce numérique et son capital humain, la diffusion des valeurs féminines).

La réappropriation par chacun de la puce numérique, dans ses modes de vie comme de pensée, est la marque d'appartenance à la Génération P. La rapidité du mouvement engagé souligne en creux la réalité de la fracture numérique et l’importance cruciale à la combler."

mardi 2 janvier 2007

Double coeur (tendance 038)

La rubrique tendance, c'est un mot, une expression, un lieu, une chose comme reflet de notre temps, miroir de l'instant ou inscrit dans l'avenir, porteur de sens dans les circonstances dans lequel on le prononce, dans son champ énonciatif et contextuel. Mot, expression à suivre, objet utile ou inutile, lieu en devenir...


Double coeur (ou Dual core en anglais), un mot auquel il va falloir se faire.... Il s'agit d'une puce pour ordinateur dont le circuit intégré compte deux processeurs au lieu d'un, ce qui améliore la puissance et le rendement thermique. La société Intel a lancé cette nouvelle génération en 2005 (avec le Pentium D, suivi par les Core 2 Duo). Les applications comme les jeux ou la visiophonie sont très gourmandes en capacités de calcul : la création d'une puce à deux coeurs physiques traitant en parallèle ou en synergie les informations permet d'augmenter considérablement la vitesse de traitement et de répondre à cette demande. Après le double coeur, les processeurs multicoeurs sont en cours de conception.


Dans un article du 7 septembre 2005, Le Journal du Net Solutions explique la technologie Double coeur. Wikipédia en français consacre un article au Processeur double coeur.

lundi 1 janvier 2007

Hyperdisruption (tendance 037)

La rubrique tendance, c'est un mot, une expression, un lieu, une chose comme reflet de notre temps, miroir de l'instant ou inscrit dans l'avenir, porteur de sens dans les circonstances dans lequel on le prononce, dans son champ énonciatif et contextuel. Mot, expression à suivre, objet utile ou inutile, lieu en devenir...


Nous avions déjà évoqué dans les tendances, l'emploi de l'adjectif disruptif qui tend à se généraliser dans le vocabulaire professionnel du monde de l'internet. Dans sa note de synthèse de prévisions pour l'année 2007 dans le secteur de l'Internet, le groupe IDC introduit la notion d'hyperdisruption dans le titre même de son document "IDC Predictions 2007: Prospering in an Era of Hyperdisruption" (18 pages, à télécharger ici en .pdf) et le répète à 6 reprises (cf. également l'article condensé d'IDC). Une définition approximative est délivrée en page 3 de ce cahier de tendances technologique :

"Par hyperdisruption, nous signifions que nous voyons un nombre sans précédent de ruptures ayant lieu immédiatement dans différents vecteurs de l'industrie  - tous agissant les uns les autres, et, plus important encore, bénéficiant d'un effet d'accélération entre eux".


Le néologisme créé par IDC a été largement repris dans la Presse anglo-saxonne et sur des sites Internet d'actualité et des blogs.

dimanche 31 décembre 2006

Mociologie (tendance 036)

Nouvelle rubrique : tendance. Un mot, une expression, un lieu, une chose comme reflet de notre temps, miroir de l'instant ou inscrit dans l'avenir, porteur de sens dans les circonstances dans lequel on le prononce, dans son champ énonciatif et contextuel. Mot, expression à suivre, objet utile ou inutile, lieu en devenir...


Contraction des mots "mobilité" et "sociologie", la mociologie (en anglais : mociology) est un terme apparu ces derniers mois, d'abord dans le monde anglo-saxon, puis maintenant en français. Le blog Mociologic le définit ainsi :

"La mociologie (mociology) est l'étude du comportement humain dans un monde dans lequel prévaut la mobilité, et plus précisément l'étude des usages d'outils mobiles, tels que les téléphones portables ou encore les PDA."


Le néologisme Mociology fait l'objet d'un article dans Wikipedia :

"Mociology is defined as the study of human behaviour in a mobile world and the study of mobile device/phone lifestyles. This is the direct by-product of how mobile phones and mobility in modern life and modern lifestyles are affecting and changing human inter-action, behaviour and consumption in the 21st century. Mociology and it's financial and economic sub-set, "Mocio-Economics", is the fast-emerging discipline and accumulating body of research, knowledge and science, that studies the impact and effect that mobile phones, mobile technology and mobile lifestyles are having upon every layer of modern urban societies, cities and human endeavour."


Ce papier introduit le terme de mocio-économie (mocioeconomics) et signale que la création du néologisme Mociology en novembre 2005 par Ralph Simon :

"Mociology" and the term, "Mocio-Economics" was expounded by leading international mobile content and entertainment expert, Ralph Simon, (Chairman of the Mobile Entertainment Forum - Americas and President/CEO of The Mobilium Group World-wide) in the late summer of 2005, and officially unveiled at a lecture given by the RSA (Royal Society for the encouragement of Arts, Manufactures and Commerce) in their historic Great Hall, London, UK, on 7 November 2005. The lecture was titled: "Mociology - Mobile technology and culture change: how mociology and mocio-economics is changing the way we live". Ralph Simon chaired a riveting lecture, which saw three of the mobile world's most prominent thought leaders explain just how this new "impact science" is manifesting itself across many pillars of society."

samedi 30 décembre 2006

Folkmind (tendance 035)

Nouvelle rubrique : tendance. Un mot, une expression, un lieu, une chose comme reflet de notre temps, miroir de l'instant ou inscrit dans l'avenir, porteur de sens dans les circonstances dans lequel on le prononce, dans son champ énonciatif et contextuel. Mot, expression à suivre, objet utile ou inutile, lieu en devenir...


Le 28 mars 2006, Frédéric Bordage a mis en ligne un mini-glossaire du Web 2.0 pour Indexel. Il évoque le terme de Folkmind qu'il définit ainsi :

"FolkMind caractérise l'esprit planétaire qui émerge avec le web 2.0. Les blogs exposent des données structurées : tags, blogroll (OPML) et flux RSS. En agrégeant l'ensemble de ces flux, on peut calculer à un instant T les tags les plus utilisés et les blogs les plus influents. Comme les blogs expriment souvent une opinion, les tags les plus utilisés reflètent "l'état d'esprit" du web 2.0 et les idées fortes qui l'animent à un instant T. Exemple : BlogDex.net".


Depuis lors, Blogdex est un service qui a été racheté mais on pourrait citer dans le même registre, l'exemple de Technorati. Ce mot Folkmind renvoie à la notion d'intelligence collective, non pas dans son acception traditionnelle mais dans une explication plus basique : les idées fortes dégagées par des outils Web convergents font naître un sens nouveau au corpus de sites.


Folkmind, en anglais, c'est avant tout le rêve d'une killer application pour le Web 2.0 imaginée par George Chiramattel dans un article de son blog, le 14 octobre 2005.

"A new person who logs into FolkMind can start with the most popular folksonomy terms and from that point browse related concepts or he can start by searching for a particular concept. Each node in the mind map can be tagged with additional information like a short description, its relevance (based on algorithms similar in principle to the one used by Google page rank), and additional information. This is the highest level of abstraction and at this level the user is more concerned with the connections between concepts than the individual documents that contributed to that concept. With usage the folksonomy gets richer and more concepts and connections between concepts emerge. Once the relevant concepts are identified, the next step is to drill down to the individual documents that pertain to that subject.

If the Internet can be considered as the virtual brain that represents the collective intelligence of humanity, then FolkMind is the pictorial representation on the same expressed as a mind map – hence the name."

vendredi 29 décembre 2006

Collabulary ou collabulaire (tendance 034)

Nouvelle rubrique : tendance. Un mot, une expression, un lieu, une chose comme reflet de notre temps, miroir de l'instant ou inscrit dans l'avenir, porteur de sens dans les circonstances dans lequel on le prononce, dans son champ énonciatif et contextuel. Mot, expression à suivre, objet utile ou inutile, lieu en devenir...


L'édition de janvier 2007 de Wired s'intéresse au néologisme Collabulary (collabulaire en français) dans sa rubrique Jargon Watch et définit ainsi ce terme récent :

"n. A collaborative vocabulary for tagging Web content. Like the folksonomies used on social bookmarking sites like del.icio.us, collabularies are generated by a community. But unlike folksonomies, they're automatically vetted for consistency, extracting the wisdom of crowds from the cacophony."


On peut traduire cela par :

"Collabulaire. Nom masculin. Un vocabulaire de collaboration pour étiqueter le contenu du Web. Tels les folksonomies utilisés sur les plateformes sociales d'étiquetage comme Del.icio.us, les collabulaires sont produits par une communauté. Mais à la différence des folksonomies, ils sont examinés de près et on extrait de ce corpus "la sagesse des foules" à partir de la cacophonie."


L'article de Wikipedia
 (en anglais) sur le mot Folksonomy (taxonomie, classement de liens par de simples internautes) consacre un point à ce terme et explique qu'il s'agit d'un système d'étiquetage de pages Web a mi-chemin entre la classification par des experts et du contenu mis en signet par des utilisateurs :

"A collabulary (...) can be conceptualized as a compromise between the two: a team of classification experts collaborates with content consumers to create rich, but more systematic content tagging systems. A collabulary arises much the way a folksonomy does, but it is developed in a spirit of collaboration with experts in the field. The result is a system that combines the benefits of folksonomies -- low entry costs, a rich vocabulary that is broadly shared and comprehensible by the user base, and the capacity to respond quickly to language change -- without the errors that inevitably arise in naive, unsupervised folksonomies."


Alex Goodey relève sur son blog dans un article du 8 mars 2006, une autre version de la définition de collabulary par Wikipedia, par l'approche d'une méthode théorique:

"Collabulary refers to a theoretical method of labelling and organising data by collaborative tagging. It can avoid the weaknesses of a controlled vocabulary, ontology and folksonomy while combining their strengths. It is a thesaurus of metadata generated by multiple end users."

mercredi 27 décembre 2006

Autorité informationnelle (tendance 033)

Nouvelle rubrique : tendance. Un mot, une expression, un lieu, une chose comme reflet de notre temps, miroir de l'instant ou inscrit dans l'avenir, porteur de sens dans les circonstances dans lequel on le prononce, dans son champ énonciatif et contextuel. Mot, expression à suivre, objet utile ou inutile, lieu en devenir...


L'autorité informationnelle est un concept de l'univers documentaire du Web. Dans un article scientifique intitulé "Construction de l'autorité informationnelle sur le web" (11 pages, à télécharger ici en .pdf), la chercheuse Evelyne Broudoux examine ce concept au regard de plusieurs contextes de médiation d'un document numérique (sphère privée, sphère collective et sphère publique) avec des critères :

"l'autorité énonciative personnelle s'appuyant sur l'auteur et sa notoriété, l'autorité de groupe ou institutionnelle triant et établissant les conditions de la confiance en la fiabilité des informations, l'autorité du contenu concernant le document lui-même, son genre et sa qualité, et enfin l'autorité du support qui fixe les frontières matérielles du document."


La notion d'autorité informationnelle est l'un des repères majeurs de notre temps pour mieux situer notre rapport  à l'information, au savoir, à la transmission du savoir, voire à la notion de compétences. L'autorité informationnelle change dans le contexte numérique : "Le changement de support dû au passage au numérique remet en question les "autorités" sur lesquelles étaient basées l'attribution de confiance, la vérification et la légitimation de l'information."


Dans ces travaux de septembre 2004 à juin 2005 , l'atelier-auteur du groupe de travail de recherche RTP-DOC, Programme Société de l'Information (CNRS) délivre une acception de l'autorité informationnelle dans un document de 98 pages (téléchargeable ici en .pdf) : "Documents et contenu : création, indexation, navigation"  :

"Autorité informationnelle (proposition de définition)
- Enonciative (personnelle)
- Institutionnelle (éditeur vérifie la fiabilité des informations)
- Documentaire (type et qualité du document)
- Enoncé (contenu du document)".

mardi 26 décembre 2006

Correcteurs orthographiques en ligne (tendance 032)

Nouvelle rubrique : tendance. Un mot, une expression, un lieu, une chose comme reflet de notre temps, miroir de l'instant ou inscrit dans l'avenir, porteur de sens dans les circonstances dans lequel on le prononce, dans son champ énonciatif et contextuel. Mot, expression à suivre, objet utile ou inutile, lieu en devenir...


Ils sont là pour faciliter la vie de l'internaute perdus dans les méandres des fautes d'orthographe qui pullulent sur Internet. Les correcteurs orthographiques en ligne ont tendance à se multiplier. En insérant du texte dans un champ ou par un simple copier-coller, ils permettent de vérifier l'orthographe ou la grammaire d'une phrase ou d'un paragraphe avant d'envoyer un courrier électronique ou de rédiger un article. On compte plusieurs correcteurs orthographiques en ligne pour la langue française en utilisation gratuite.


Dans la tendance Web 2.0 (ou nouveau Web), Orangoo Spell Check propose une vérificateur orthographique en ligne plutôt performant avec des suggestions de remplacement. 28 langues sont disponibles : français, anglais, italien, portugais, roumain, suédois, etc., ce qui en fait un outil très complet.


Le Patron est un service en ligne d'aide à la rédaction créé par l'Université de l'Alberta au Canada. C'est un outil conçu pour apprendre le Français Langue Etrangère ; il "permet d'identifier des fautes d'orthographe et de grammaire que l'on trouve fréquemment dans les travaux écrits des apprenants de français langue seconde. "Le Patron" offre des explications claires qui mènent son utilisateur à être un participant actif au processus de correction et de révision."


Charles Müller, linguiste et professeur émérite (à la retraite) à l'Université de Strasbourg a inventé Orthonet, un vérificateur d'orthographe sur la base d'un lexique de 25 000 mots avec des fiches explicatives. Orthonet est aussi un site de référence où l'aide humaine n'est pas négligée : des linguistes répondent aux questions et de nombreuses pages sont consacrées à l'orthographe nouvelle, à la grammaire...

lundi 25 décembre 2006

WAFER (tendance 031)

Nouvelle rubrique : tendance. Un mot, une expression, un lieu, une chose comme reflet de notre temps, miroir de l'instant ou inscrit dans l'avenir, porteur de sens dans les circonstances dans lequel on le prononce, dans son champ énonciatif et contextuel. Mot, expression à suivre, objet utile ou inutile, lieu en devenir...


Enseignant-chercheur à l'Institut National des Télécommunications d'Evry, Bruno Salgues décrit dans son blog Le Chat Botté, les premiers pas du projet WAFER, contextualisé et explicité par le philosophe Michel Serres, lors de la journée du 25 novembre 2006 organisée par l'UNESCO : "Quel avenir pour l'espèce humaine ? Quel futur pour la planète" dans le cadre des Dialogues du XXIe siècle, une séance exceptionnelle de la Direction de la Prospective de l'organisation internationale.

"Michel Serres explique que nous vivons actuellement dans le réseau exclusif des relations humaines. La politique ne fonctionnait que dans la cité. Les hommes sont devenus idéalistes. Selon Michel Serres, il n'y a plus que des collectifs humains informe. Nos démocraties sont caractérisés par l'exclusion des sciences dures, l'homme politique est un "non-physicien", "non-biologiste", il est donc exclu de cette compréhension de la nature. C'est pourquoi Michel Serres propose de réfondre les institutions internationales et d'en créer de nouvelles ou entrerait l'association des humains et des objets de la nature. Il soutient une approche "Wafer" water (eau), air, fire (feu), earth (terre) et real (vivant)."

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